L’autonomisation des femmes, la clé de la lutte contre la pauvreté

« Une personne sur neuf dans le monde est sous-alimentée (soit 795 millions). » (ONU -ODD)

« Bien qu’un nombre record de 143 pays garantissent l’égalité entre les hommes et les femmes dans leurs Constitutions en 2014, 52 autres n’ont pas franchi le pas. Dans beaucoup de nations, la discrimination basée sur le genre se retrouve encore dans certaines normes juridiques et sociales. » (ONU Femmes)

On parle souvent de l’égalité entre les hommes et les femmes (ÉFH) comme étant une partie de la solution dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD). En prenant compte que les femmes représentent un peu plus de la moitié de la population mondiale, on ne peut nier qu’elles ont un rôle central dans la mise en œuvre des enjeux visés.

Des inégalités à l’échelle mondiale

La situation des femmes est loin d’être enviable dans le monde. Leur participation à la vie politique, leur accès à l’éducation de base, à la formation, à la santé et aux ressources productives ainsi qu’à l’exercice de leurs droits sont freinés par des valeurs culturelles, religieuses et des considérations économiques présentes dans bon nombre de pays.

L’égalité entre les femmes et les hommes, un axe transversal

Tous s’entendent à dire que la clé afin que les femmes obtiennent plus d’autonomie passe par l’obtention d’un pouvoir d’intervention dans les différentes sphères sociales (familiale, collectivité et gouvernementale). SUCO s’est toujours préoccupée d’avoir des pratiques visant la promotion de l’égalité́ entre les femmes et les hommes dans toutes ses sphères d’activités. En 1998, l’organisation a formalisé ses pratiques dans une Politique Genre et Équité́. Cet engagement s’est réactualisé́ en 2008 pour devenir la Politique d’égalité́ entre les femmes et les hommes de SUCO.

Des résultats tangibles

Nicaragua – Plus de 1000 filles ont maintenant accès à une formation professionnelle technique en agroécologie et entrepreneuriat.

Pérou – Plus de 800 jeunes filles ont accès à une formation technique en agriculture et entrepreneuriat.

Josiane a les pieds sur terre

UNE INSPIRATION

Josiane Maheu

Coordonnatrice de projets chez Relais-femmes et membre du Conseil des Montréalaises

Josiane Maheu a un baccalauréat et une maîtrise en géographie de l’Université de Montréal. Elle s’est ensuite spécialisée en égalité entre les femmes et les hommes (EFH). Elle a travaillé comme conseillère en égalité au Nicaragua pour SUCO, où elle a élaboré des politiques institutionnelles d’égalité pour un partenaire en sécurité alimentaire. Elle a aussi collaboré à des plans d’actions pour sensibiliser les jeunes femmes à l’importance de l’engagement citoyen.

 

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