Manger local, naturel et de qualité

« Les femmes préparent jusqu’à 90 % des repas dans les foyers du monde entier et pourtant, quand les temps sont difficiles, les femmes et les filles peuvent être les premières à manger moins. » (ONU Femmes)

Plusieurs enjeux entrent en ligne de compte lorsqu’on observe les problèmes de malnutrition. Quand les familles les plus pauvres se retrouvent face à une crise alimentaire, il est important de noter que la quantité de nourriture accessible n’est pas le seul obstacle auquel les femmes et les filles font face. En plus d’être les premières à se priver de manger, les femmes sont souvent affectées par la qualité des aliments qu’elles consomment. On note que beaucoup d’entre elles n’obtiennent pas les nutriments nécessaires afin de répondre à leurs besoins physiques primaires, entre autres pendantles grossesses et l’allaitement.


Les femmes, vulgarisatrices d’une saine alimentation

« Toutes les femmes qui travaillent dans l’agriculture, si elles ne sont pas soumises à la discrimination, peuvent contribuer au renforcement de la sécurité alimentaire mondiale. » (ONU Femmes)
Ce sont les femmes qui nourrissent le monde, elles sont au cœur de la production et de l’alimentation. Elles cultivent leur terre, prennent soin du potager, cuisinent pour leur famille, vendent leurs produits au marché. Mais au-delà de tout ça, c’est en sensibilisant les femmes à de bonnes habitudes alimentaires, en partant des savoirs ancestraux, en utilisant des aliments locaux, qu’on arrive à en faire de réelles agentes de changement pour promouvoir de saines habitudes alimentaires.

Des résultats tangibles

Haïti – 3 000 familles ont été sensibilisées à une saine alimentation grâce à une équipe de vulgarisatrices nutritionnelles.

Un guide alimentaire entièrement rédigé en créole a été reconnu par le ministère de la Santé Publique.

Nicaragua – 13 nouvelles sources alimentaires ont été introduites par dans les familles pratiquant l’agroécologie.

 

Marianne a les pieds sur terre

UNE INSPIRATION

Marianne Lefebvre

Nutritionniste spécialisée à l’international, présidente d’Intégration Nutrition
Marianne Lefebvre a un baccalauréat en nutrition et une maîtrise en nutrition internationale. Elle a travaillé dans le milieu hospitalier et communautaire avant d’oeuvrer en Haïti pour la Fondation haïtienne du diabète et des maladies cardiovasculaires.

Mme Lefebvre a développé une passion pour les communications. Elle a été rédactrice d’articles en nutrition et alimentation pour l’Association des ressources intermédiaires d’hébergement du Québec. Elle est aussi chroniqueuse à la radio.

 

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