SUCO lance son festival !

 

SUCO et Funambules Médias présentent Ciné Vert, un festival de films documentaires sur l’environnement. La première édition aura lieu au Ausgang Plaza à Montréal, du 2 au 5 mai 2019, sur le thème de la transition écologique. Ce nouveau festival a été rendu possible grâce à l’appui financier du ministère des Relations internationales et de la Francophonie, d’Affaires mondiales Canada et de la Caisse d’économie solidaire Desjardins.

Ciné Vert, par un processus de médiation culturelle, se présente comme un espace rassembleur de réflexions et d’échanges sur des enjeux actuels touchant notre société. Dans un contexte où les problèmes environnementaux sont manifestes et les actions collectives urgentes, les projections et les différentes activités proposées dans le cadre du festival permettront au public d’approfondir sa compréhension des sujets présentés, de débattre et de réfléchir à la consommation responsable et à la transition écologique.

Nous pouvons déjà vous dire que nous serons aussi à Sherbrooke le 11 avril afin de présenter le film Anthropocène: L’époque humaine dans le cadre du Festival cinéma du monde.

Nous annoncerons bientôt notre programmation et nos activités. Suivez notre page Facebook et dès le 1er avril, consultez notre site web cinevert.org pour ne rien rater !


Défi caritatif Banque Scotia 2019

 

Posez un geste concret face aux changements climatiques

Les 27 et 28 avril prochains au Parc Jean-Drapeau à Montréal, joignez l’équipe de SUCO et venez courir avec nous. Inscrivez-vous dès maintenant à l’une des quatre courses (1 km, 5 km, 10 km ou 21 km) et collectez des fonds pour faire face aux changements climatiques. Vous n’êtes pas fan de sport ou n’êtes pas disponible ? Qu’à cela ne tienne, vous pouvez nous encourager en parrainant un.e coureur.euse ou en faisant un don à notre organisme.

Inscrivez-vous comme coureur.euse

Que vous courriez à la vitesse de l’éclair ou marchiez tranquillement les pieds sur terre, relevez le défi en solo ou en famille. À vos chaussures de course, prêts ? Inscrivez-vous !

27 avril : Course des enfants (1 km), 5 km (possibilité de courir en poussette), 10 km
28 avril : 21 km

Parrainez un.e coureur.euse

Le sport n’est pas votre tasse de thé ou vous n’êtes pas disponible cette fin de semaine ? Aucun souci. Vous pouvez parrainer un.e coureur.euse déjà inscrit.e au Défi en cliquant ici.

Faites un don

Vous n’arrivez pas à vous décider quel.le coureur.euse vous voulez encourager ? On a la solution : faites un don général à SUCO !

Pourquoi participer au Défi ?

Parce que tous les dons collectés seront versés dans le Fonds FORCE (Fonds de résilience climatique et économique). Ce Fonds, créé en 2017, servira à soutenir les projets de SUCO dans 6 pays en développement afin de :

– Augmenter et diversifier la production agricole;
– Assurer la quantité et qualité des aliments pour les familles;
– Protéger et restaurer les écosystèmes afin de s’adapter aux changements climatiques;
– Se mobiliser et se relever plus rapidement après une catastrophe naturelle.

Depuis trois ans, la température de la planète bat des records de chaleur. Les changements climatiques en cours augmentent la fréquence et la gravité des catastrophes naturelles, comme des épisodes de sécheresse prolongée et d’inondation, qui ont des conséquences économiques, mais aussi sociales, très graves pour les populations des pays en développement, particulièrement les femmes et les jeunes. À travers des solutions durables, comme l’agriculture écologique ou la promotion du commerce local et régional, SUCO renforce la capacité des populations, pour s’adapter aux conséquences des changements climatiques et se relever plus vite des crises. En d’autres mots, SUCO renforce leur capacité à relever le double défi de s’adapter aux effets du réchauffement de la planète et de développer une plus grande résilience économique et sociale.

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Renseignements

Mario Trudeau
Conseiller collecte de fonds
514 272-3019, poste 223
mariotrudeau@suco.org


Un partenaire de SUCO au forum Americana

 

Depuis 2017, SUCO et Réseau Environnement appuient leur partenaire sénégalais GRAIM dans un projet de gouvernance locale pour l’adaptation aux changements climatiques. Du 26 au 31 mars 2019, Fanta Counda, responsable des communications du GRAIM représentera le projet au Salon Americana et au Symposium Sols Vivants à Montréal, grâce au financement de LOJIQ.

Renforcer les capacités d’adaptation et de résilience aux changements climatiques

Financé par le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ce projet sur 3 ans vise à renforcer les capacités d’adaptation et de résilience aux changements climatiques de six communes du Plateau de Thiès, au Sénégal. Les élus locaux et les populations sont accompagnés par le GRAIM, SUCO et Réseau Environnement afin d’assurer une bonne gouvernance environnementale locale.

Plus spécifiquement, SUCO épaule le GRAIM dans la mise en œuvre du projet grâce à l’envoi de coopérants volontaires et de stagiaires (programme de stages internationaux pour les jeunes). SUCO conseille également son partenaire dans différents secteurs tels que la gestion de projets, l’égalité femmes-hommes, l’environnement, l’agriculture durable, et la capitalisation. SUCO est présent au Sénégal depuis 2012 et partenaire du GRAIM depuis 2016.

Renseignements :

Linda Gagnon
Chargée de programme
514 2723019 poste 228


Nouvelle adjointe à la direction

 

L’équipe de SUCO Montréal s’agrandit ! Nous accueillons Mireille Acheampong au titre d’adjointe à la direction. Dans le cadre de ses fonctions, elle assistera Geneviève Giasson, directrice générale de SUCO. Bienvenue parmi nous Mireille!

Crédit photo : Hélène Colin

« Étant une grande adepte de voyages, le Canada – et l’Amérique latine ! – faisait partie de mes destinations favorites. En 2014, j’ai donc pris la décision de quitter la France pour m’installer à Montréal dans le but de découvrir de nouveaux horizons professionnels et culturels.

Après avoir obtenu un baccalauréat en ressources humaines à Strasbourg, j’ai travaillé pendant 6 ans aux Hôpitaux Universitaires de Strasbourg. À mon arrivée au Québec, j’ai poursuivi mon épanouissement professionnel dans plusieurs domaines. J’ai travaillé pendant 2 ans pour Avenirs d’enfants, une belle organisation qui oeuvre pour le bien-être des tout-petits. J’y ai eu la chance de collaborer au sein de plusieurs directions.

La fin de cette belle aventure m’a permis d’avoir l’opportunité de travailler avec SUCO ; c’est un nouveau défi que je prends à cœur et un poste qui me permettra d’appuyer la mission et les valeurs et de l’organisme !  »

 


SUCO salue la mémoire d’Abbas S. Jalaledin, ancien président de son C.A.

 

C’est avec une profonde tristesse que le conseil d’administration et le personnel de SUCO ont appris le décès de Monsieur Abbas S. Jalaledin, mardi le 27 novembre 2018. D’une seule voix, tous saluent la mémoire de celui qui a présidé le C.A. de l’organisation de 2012 à 2016, en plus d’offrir leurs sincères condoléances à ses proches dans cette douloureuse épreuve.

M. Jalaledin laisse dans le deuil son épouse Marjane Saidi et sa fille Darya S. Jalaledin, sa famille, ainsi que de nombreux amis, collaborateurs et collègues. Les personnes qui souhaitent lui rendre hommage pourront le faire samedi le 1er décembre, entre 14h00 et 17h00, dans la salle Tilleuls du Centre funéraire Côte-des-Neiges, situé au 4525 Chemin de la Côte-des-Neiges.

Homme engagé de longue date auprès de SUCO, M. Jalaledin était demeuré un membre actif de l’organisation et un estimé donateur. Professionnel reconnu en gestion des systèmes d’information, son parcours a été marqué d’humanisme. Investi au sein des conseils d’administration de Formétal (entreprise d’insertion sociale et professionnelle) et du CITIM (Clef pour l’intégration au travail des immigrants), il a traduit dans l’action les convictions qui l’animaient.

Partagés par sa famille, ces quelques mots révèlent tout l’optimisme et les valeurs que portaient en lui M. Jalaledin.

« On a le droit d’avoir peur, d’être triste, de crier, de pleurer, mais on n’a jamais le droit de perdre espoir. »

– Abbas S. Jalaledin

Suivant les souhaits exprimés par sa famille, en lieu et place de fleurs, les personnes qui le souhaitent sont invitées à faire un don à l’un des organismes suivants : SUCO, Formétal ou Oxfam-Québec.

Solidairement vôtre,

 

Les membres du C.A. et du personnel de SUCO


Le commerce local

 

Après dix semaines dans la ville de Pacarán avec l’organisme IDMA, Audrey Ménard, la responsable d’équipe du groupe Québec sans frontières, nous livre ses réflexions sur l’importance du commerce local, que ce soit au Québec ou au Pérou. N’hésitez pas à aller lire le blogue du groupe pour en apprendre plus sur leur projet.

La consommation de produits locaux est une façon simple de diminuer notre empreinte écologique et de lutter contre les changements climatiques. Elle permet de réduire le kilométrage alimentaire, notion référant à la distance parcourue des aliments avant de se retrouver dans nos assiettes[1]. En consommant local, le transport des produits est significativement réduit, tout comme les émissions de gaz à effet de serre qui lui sont associées.

Nous avons été surpris et surprises de constater, dans le cadre de notre projet Québec sans frontières, que la mise en place de potagers biologiques dans des écoles de Pacarán avait contribué au commerce local de la région. Non seulement les produits récoltés sont consommés par les élèves des écoles où ont été implantés les jardins, mais les surplus de légumes sont vendus aux restaurateurs du coin afin de financer un fonds permettant d’acheter du matériel scolaire pour les élèves.

À travers le projet FORMAGRO, mis en œuvre en partenariat avec SUCO, plusieurs centaines d’étudiants et d’étudiantes au Pérou ont l’occasion de développer leurs produits et de les commercialiser dans leur région. Dans le cadre de leur cours sur la transformation des aliments, ils et elles apprennent à élaborer un produit qui sera peaufiné et personnalisé tout au long du semestre. Les élèves ont en effet l’occasion de réaliser toute une myriade d’analyses et d’essais dans des laboratoires mis à leur disposition. En ressortent des produits alimentaires distincts, tous plus délicieux les uns que les autres, tels que yogourt, miel, thé, jus, tartinade et aliments marinés. Le tout est préparé avec la touche de chacun, ce qui procure une belle diversité dans l’offre de produits disponibles.

IDMA et SUCO, les deux organisations partenaires à l’origine du projet dans la province de Lima, ont implanté une foire commerciale hebdomadaire afin de soutenir et renforcer la mise en marché des produits de leurs étudiants et étudiantes. Cette Eco-Feria se déroule les fins de semaine à Lunahuana, une petite ville plus populeuse et plus touristique que Pacarán (les cours du programme FORMAGRO se déroulent à Pacarán). Les deux villes étant situées à vingt kilomètres l’une de l’autre, les étudiants et étudiantes peuvent facilement y transiter et transporter leurs produits. Il est à noter que les produits alimentaires ne sont pas les seuls à être commercialisés dans le cadre de l’Eco-Feria. Des étudiants et étudiantes y vendent également des plantes et des arbres fruitiers prêts à être transplantés. Tout comme les produits transformés, les produits horticoles sont biologiques afin de réduire l’utilisation des pesticides qui posent un risque pour la santé des agriculteurs et des agricultrices, pour la biodiversité et les ressources naturelles. Les plantes et arbres fruitiers sont également, pour la plupart, vendus dans des contenants recyclés dans l’optique de réduire la production de déchets.

Dans le but d’en apprendre davantage sur les impacts du FORMAGRO, notre groupe est allé visiter l’Eco-Feria de Lunahuana. Nous avons pu entretenir d’intéressantes discussions avec les commerçants et commerçantes. Maria Nelly Yactayo Casas, ancienne étudiante du FORMAGRO, a été sans équivoque à ce sujet : le programme a été grandement bénéfique pour elle. Elle a affirmé avoir doublé les revenus découlant de sa production de yogourt grâce aux cours et à la foire commerciale. Maria Nelly a pu développer une multitude de saveurs de yogourt, choisir des récipients appropriés pour ses produits, concevoir des étiquettes professionnelles pour ceux-ci et avoir accès à une toute nouvelle clientèle.

Deux stagiaires de notre groupe ont également eu l’occasion d’accompagner le personnel d’IDMA à l’Eco-Feria de LLapay au nord de Pacarán, un événement rassemblant plusieurs producteurs et productrices locaux, dont des élèves du FORMAGRO. L’événement était festif et convivial. Des cultivateurs et cultivatrices d’espèces maraîchères ancestrales étaient présents et avaient apporté plus d’une soixantaine de variétés de pommes de terre, légume emblématique du Pérou. L’événement s’est conclu par un concours de danses traditionnelles auquel participaient les élèves des écoles de la région.

Tout au long de notre stage, nous avons pu constater un vif engouement pour le commerce local dans la région de Pacarán. Celui-ci est aussi bien présent au Québec. Toutefois, dans notre province, les fruits et les légumes continuent de parcourir en moyenne 3500 à 5000 kilomètres avant d’atteindre nos assiettes, alors qu’il existe différentes façons de manger local, et ce, même en hiver[2]. Peut-être aurions-nous intérêt, nous aussi, à organiser des événements qui soient aussi festifs, ponctuels et, par-dessus tout, à l’échelle de nos quartiers ?

[1] Bernard Lavallée, Sauver la planète une bouchée à la fois, Les Éditions La Presse, 2015, p. 18.

[2] Ibid.

Par Audrey Ménard, responsable d’équipe du groupe Québec sans frontières au Pérou 


Une odeur d’espoir au cœur des déchets

 

La rencontre

Dès les premiers instants de notre visite au centre écologique El Ombu, nous savions que cette rencontre allait grandement inspirer le déroulement de nos activités de sensibilisation à la gestion des matières résiduelles auprès de la population de Caraz, cette ville perchée dans la cordillère des Andes péruviennes.

El Ombu, qui tire son nom d’un arbre gigantesque qui pousse précisément dans cette région de la ville, est un site de tri des déchets domestiques où moins de dix employés travaillent afin d’améliorer la gestion des déchets de la municipalité. Créé en 2004 dans le but de remplacer ce qui n’était au départ qu’un dépotoir, ce site est aujourd’hui l’endroit où l’ensemble des résidus générés par les citoyens et citoyennes est envoyé.


Les quelques hommes qui nous accueillent sont souriants et solennels. Le chef du centre écologique, Huoman Milla Nelson Julio, se présente ainsi que ses collègues. Après un discours d’accueil chaleureux, comme le font si bien les Péruviens jusqu’à présent, il nous fait visiter le terrain et ses différentes sections, et nous révèle avec assurance le déroulement de leurs activités ainsi que les dessous du métier.

La fierté est ressentie à travers les paroles et les gestes de Nelson. Il y travaille depuis plus de dix ans et aucun détail ne lui échappe. Ses réponses sont celles d’une personne qui demeure positive concernant l’avenir du site, et ce, malgré les difficultés apparentes d’un tel travail. Après tout, avec la quantité de déchets domestiques qui augmente au rythme de l’accroissement de la population, leur travail se révèle plus essentiel que jamais. C’est d’ailleurs leur motivation première, celle d’exercer un métier nécessaire pour la ville de Caraz, mais aussi pour un environnement sain.

 

La visite

Chaque jour, une grande quantité de déchets est acheminée au centre. C’est alors que le travail des employés commence. Puisqu’il n’y a aucun système de tri en place dans la ville de Caraz et ses alentours, un fastidieux travail de séparation des résidus est entrepris par les travailleurs. Les ordures sont séparées en plusieurs monticules de déchets sur le site. Les résidus organiques sont séparés des résidus solides, eux-mêmes divisés en plusieurs catégories : les bouteilles de plastique, le plastique mou, le plastique dur, le métal, le papier, les déchets dangereux et les déchets ultimes.

En ce qui concerne les résidus organiques, ils sont d’abord rassemblés et séchés au soleil pour former le compost du site, dont une partie est offerte aux écoles de la région. Les déchets organiques restants sont quant à eux entreposés pour une période de six mois dans de grands bacs rectangulaires arrosés à l’occasion où y grouillent des vers de terre. À la fin du processus, le contenu des bacs est tamisé afin d’obtenir un humus pur. Cet humus est vendu aux paysans et aux paysannes des campagnes environnantes.

Pour ce qui est des résidus solides, une entreprise de recyclage de Lima les achète et les recycle. Un camion passe régulièrement au centre de tri afin de collecter certains des déchets solides selon les besoins fluctuants de la compagnie.

 

Tout ce travail méticuleux est réalisé par les travailleurs du lundi au samedi, de 6 h à 14 h. Cet horaire a été déterminé principalement en raison des contraintes météorologiques. Par exemple, le vent qui se lève en fin d’après-midi rend le tri beaucoup plus difficile, voire irréalisable.

Le travail des employés comporte son lot de difficultés. L’espoir de voir leur travail se simplifier se lisait dans leurs regards alors qu’ils nous partageaient leurs défis quotidiens. Leur premier souhait serait de pouvoir acquérir des machines permettant de déplacer et de compacter les déchets. Faute de budget, tout le travail est actuellement réalisé à la main, et ce, par un nombre déficient d’employés. Puisque le temps et les moyens manquent pour tout trier, ils nous ont également fait part de leur désir de la mise en place d’un système permettant de trier les résidus solides des matières organiques dans la ville de Caraz. Ce système permettrait d’éviter que les déchets se contaminent entre eux et ainsi d’obtenir des déchets comportant moins d’impuretés. Une conscientisation de la population à la séparation des déchets ainsi qu’un système sélectif de collecte des ordures faciliteraient énormément leur travail.

L’un des aspects les plus dangereux de leur travail est le fait qu’ils soient en contact avec des déchets pouvant porter atteinte à leur santé. À titre d’exemple, une grande quantité d’aiguilles se retrouve dans les sacs à ordures. Il serait également intéressant que les citoyens et les citoyennes fassent un tri préalable des déchets dangereux. Il s’agirait d’une avancée importante et fortement souhaitée de la part des employés. Ils estiment que le moment le plus décourageant de leur travail est lorsque le camion d’ordures déverse son contenu au centre écologique. Cela rappelle aux employés les longues heures qu’ils devront passer à trier la montagne de déchets qui se présente à eux. Néanmoins, ils estiment que leur amour de la terre et des champs facilite leur travail. Ils semblent soudés par cet amour de la campagne, mais également par les nombreuses heures de dur labeur qu’ils passent à s’entraider et à réaliser un travail qui en effraierait beaucoup par son ampleur.

 

 

La morale

C’est avec l’ambition d’aider ces employés dans leur travail que nous avons quitté le centre écologique. Les liens entre leur métier et notre projet sont équivoques. Souvent, nous ont-ils rappelé le besoin criant de sensibiliser les citoyens et les citoyennes de Caraz à l’impact de leurs déchets domestiques sur l’environnement. En espérant réussir, tout au long de notre projet, à mettre en valeur leur travail et à rendre hommage à ces employés essentiels au bien-être collectif.

Par Arianne Provost-Savard, Jeanne Lavallée, Marie-Alexandre Forest, Maude Normandin-Bellefeuille, Noémie Lévesque, Noémie Pelletier Deschamps et Rachel Benoit

 

 

 

 


Nouvelle direction générale à SUCO

 

 Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Nouvelle direction générale à SUCO

Montréal, le 28 mai 2018 – Le président du conseil d’administration, monsieur Claude Provencher, a le plaisir d’annoncer l’entrée en fonction de madame Geneviève Giasson à titre de directrice générale de SUCO.

Madame Giasson est une gestionnaire aguerrie et une spécialiste des questions de développement local et régional. Avant d’assumer ses fonctions chez SUCO, elle a cofondé et dirigé Communagir, une organisation soutenant de nombreuses démarches et projets collectifs dans l’ensemble du Québec. Elle a aussi agi à titre-conseil auprès de divers acteurs et actrices en matière de développement territorial, de participation citoyenne, d’empowerment, de lutte contre la pauvreté, d’entrepreneuriat social et de gestion collaborative.

Elle possède une longue expérience dans le secteur public et celui des ONG où elle a développé et géré différents projets et programmes. Certaines de ses réalisations sont aujourd’hui reconnues comme des innovations importantes. C’est le cas du cadre de partenariat et de financement des tables de quartier montréalaises, qui a inspiré plusieurs autres initiatives au Québec et à l’étranger.

Sur le plan de la coopération internationale, madame Giasson a travaillé au Niger pour le compte d’Oxfam-Québec et du CECI à la mise sur pied de projets d’économie sociale et en appui organisationnel à des réseaux de défense des droits humains et des femmes. Elle a également été accompagnatrice de stagiaires Québec sans frontières. Elle possède une formation de premier cycle en communication et en psychologie de l’Université du Québec à Montréal, ainsi qu’une maîtrise en études urbaines de l’Institut national de la recherche scientifique.

« Le choix de Geneviève s’est avéré clair pour le conseil d’administration », affirme son président, monsieur Claude Provencher. « Elle nous amène un leadership humain et rassembleur ainsi qu’un talent indéniable de gestionnaire. Ses valeurs et ses expériences passées s’harmonisent parfaitement aux valeurs et aux champs d’intervention de SUCO. L’arrivée de Geneviève est un atout considérable et nous sommes très fiers de la savoir à la barre de l’organisation. »

Madame Giasson souligne pour sa part qu’en se joignant à l’équipe de SUCO, c’est une boucle qui se referme et une autre qui s’ouvre : « Toute ma carrière est traversée par un profond engagement pour la solidarité humaine et le développement durable. J’aspire aujourd’hui à mettre ma capacité d’entrepreneure sociale et de rassembleuse au service de la mission de SUCO et des personnes qu’elle appui. J’apporte mes compétences et mon expérience, mais je suis certaine que j’apprendrai également beaucoup. Cela m’enthousiasme énormément !  »

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À propos de SUCO
SUCO est un organisme de coopération internationale fondé en 1961. Il réalise des projets de développement durable visant à renforcer l’autonomie des personnes, des organisations et des collectivités dans six pays : Burkina Faso, Haïti, Honduras, Nicaragua, Pérou et Sénégal. L’expertise de SUCO se situe principalement dans les domaines de l’agriculture durable, du développement local, de la mobilisation citoyenne et de l’entrepreneuriat rural.

Renseignements :
Geneviève Giasson
Directrice générale, SUCO
genevievegiasson@suco.org
Tél. : 514 272-3019, poste 232

 

 


Diakhassé : histoires de femmes engagées pour l’égalité

 

Montréal, le 30 avril 2018 – Le 7 juin prochain, à la Maison de l’Afrique, l’organisme de coopération internationale SUCO organise ses retrouvailles annuelles. Il s’agit d’un événement de réseautage tenu dans une ambiance conviviale. Cette année, ce sera également l’occasion d’assister au vernissage de l’exposition féministe Diakhassé, présentée dans le cadre du Rallye Expos de Vues d’Afrique. Peinture, lecture de textes, danse et autres performances artistiques seront au rendez-vous afin d’explorer diverses thématiques relatives aux rôles des femmes africaines dans leurs sociétés.

Un mélange entre art et développement durable

Quoi de mieux que d’utiliser l’art comme moyen d’expression pour aborder la solidarité internationale et ses enjeux? Diakhassé est une exposition multisensorielle qui porte un regard croisé sur la situation actuelle des femmes africaines et met en lumière les perceptions de femmes d’ici et d’ailleurs, engagées pour l’égalité. Deux des participantes à cette exposition sont aussi d’anciennes volontaires de SUCO. Ayant toutes les deux réalisé un mandat au Sénégal, elles partagent leur expérience, qui va au-delà de la coopération internationale. À travers leurs pinceaux et leurs plumes, elles vous invitent à la découverte de thématiques qui leur tiennent à cœur, dont la place des femmes dans l’économie solidaire et leur adaptation face aux effets néfastes des changements climatiques.

« Lorsque nous sommes volontaires nous avons la chance de ne pas simplement nous arrêter au travail à réaliser, nous nous intégrons à une communauté, accueillons une nouvelle culture et trouvons nos repères entre Eux et Nous. Cette exposition, c’est ma façon de mettre en lumière des luttes qui me tiennent à cœur, mais surtout des femmes et des filles rencontrées qui, chacune à sa façon, luttent pour un monde plus égalitaire », souligne Éléonore Durocher-Bergeron, artiste peintre et ancienne volontaire de SUCO.

« Féministes, tant qu’il le faudra! »

Diakhassé fait écho au thème de la Journée internationale des femmes de cette année ainsi qu’aux luttes et aux revendications des femmes d’ici et d’ailleurs. La question de l’égalité entre les femmes et les hommes est transversale dans l’approche de SUCO et de ses activités.

Québécoises ou africaines, les artistes de la soirée sont avant tout des femmes. Elles ont toutes une démarche artistique spécifique dans laquelle on perçoit leur engagement certain en tant que femme et féministe.

« Être le fruit de la diversité, d’ici et d’ailleurs, offre de multiples possibilités. En participant à cette exposition, c’est mon siège de trait d’union que je retrouve. Je raconte les histoires des femmes que j’ai rencontrées, leur vie, leurs pérégrinations et leurs victoires… surtout leurs victoires. Les femmes de mon histoire sont des forces de la nature », souligne Marlyatou Dosso, blogueuse d’Afriknow et participante de l’exposition.

Késoued, artiste peintre camerounaise, quant à elle, dépeint un brassage culturel particulier. Les réalités de la vie quotidienne en Afrique et le respect de la femme constituent des messages qu’elle véhicule à travers ses œuvres riches en couleurs éclatantes.

La participation aux Retrouvailles est gratuite. Les gens doivent réserver leur place en ligne (http://suco.org/events/retrouvailles-2018/). Le vernissage débute dès 18 h et des bouchées à saveur africaine seront servies au cours de la soirée. L’exposition Diakhassé se tiendra exclusivement du 1er au 30 juin à la Maison de l’Afrique.

À propos de SUCO

SUCO est un organisme de coopération internationale fondé en 1961. Il réalise des projets de développement durable visant à renforcer l’autonomie des personnes, des organisations et des collectivités dans six pays : Burkina Faso, Haïti, Honduras, Nicaragua, Pérou et Sénégal. L’expertise de SUCO se situe principalement dans les domaines de l’agriculture durable, du développement local, de l’égalité entre femmes et hommes, de la mobilisation citoyenne et de l’entrepreneuriat rural.

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Renseignements :
Yasmina Britel
Agente de programme – Éducation à la citoyenneté, SUCO

Tél. : (514) 272-3019, poste 234
Cell. : (514) 219-0810
Courriel : yasminabritel@suco.org


5 raisons de faire un stage à l’international

 

Vous aimeriez vivre une expérience professionnelle hors du commun, mais vous ne savez pas si un stage à l’international est le chemin à suivre?

Les stages internationaux offrent non seulement la chance d’obtenir une première formation en lien avec votre domaine d’études, mais vous permettent aussi de vivre une expérience à l’étranger, dans le milieu de la coopération internationale. Cette expérience peut avoir un grand impact sur un parcours professionnel et personnel. Chose certaine, un stage à l’international est l’occasion de sortir des sentiers battus et de vivre quelque chose d’unique!

Ce type de stage amène bien plus que de simples connaissances techniques. Il permet d’en apprendre beaucoup sur les échanges humains, particulièrement sur soi-même. Pour plusieurs, cette expérience est une étape permettant de découvrir de nouvelles passions, d’enrichir ses connaissances et de renforcer ses compétences, telles que l’autonomie ou même son leadership.

L’exemple parfait pour illustrer ces propos est l’expérience professionnelle des employés et employées qui composent l’équipe de SUCO du siège social à Montréal. Bien que la plupart d’entre nous aient des parcours professionnels complètement différents, plus de la moitié de l’équipe a commencé sa carrière par un stage international. Nous nous accordons tous sur un point : ce volontariat constitue un tournant dans nos vies.

Cinq grandes raisons ressortent des différentes expériences des stagiaires et de l’équipe de SUCO :

Apprendre à changer le monde

« Apprendre à changer le monde, voilà ce qui caractérise une expérience de stage en développement international. Un stage professionnel est un apprentissage en soi, mais imaginez le faire dans un autre pays, dans une autre langue. Imaginez le faire pour contribuer au développement durable dans des communautés d’Afrique ou d’Amérique latine. Les apprentissages qui en ressortent sont multiples et serviront pendant tout le parcours professionnel des stagiaires. » Anne Vincent, chargée de programme, volontariat (ancienne stagiaire Québec sans frontières (QSF)).

 Une première expérience dans le milieu de la coopération internationale

« Si je n’avais pas fait un premier stage en coopération internationale, je ne serais sans doute pas dans le domaine aujourd’hui! C’est cette expérience qui m’a permis d’abord de découvrir les défis stimulants qu’offre le milieu de la coopération internationale, puis de valider mon intérêt pour la gestion de projets. J’ai, par la suite, décidé d’ajouter un certificat en coopération internationale à mon parcours universitaire pour me spécialiser. Ce premier stage m’a aussi permis d’acquérir un plus grand leadership et des compétences essentielles au travail dans le domaine international : travailler dans un contexte interculturel, être capable de lire des enjeux liés à des thèmes transversaux, surtout l’égalité entre les femmes et les hommes et la gouvernance communautaire! » Éléonore Durocher-Bergeron, agente de programme, stages internationaux (ancienne stagiaire Québec sans frontières (QSF)).

Apprendre ou perfectionner une nouvelle langue, tout en développant son réseau

«Mon expérience en tant que stagiaire au programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ) a contribué à mon développement tant sur le plan personnel que professionnel. Mon stage m’a permis de maîtriser l’espagnol et de perfectionner mes capacités en production audiovisuelle. Grâce à ce stage, j’ai pu continuer mon parcours professionnel en coopération internationale en devenant coopérante volontaire avec SUCO. Ce cheminement m’a ensuite donné la possibilité d’entrer en poste comme adjointe aux communications au siège social, à Montréal. Toutes ces expériences ont été un moyen d’élargir mon réseau, de rencontrer des professionnels du milieu des communications et de relever de nouveaux défis tel que l’animation d’ateliers de formation.» Nitsé Mathelier, adjointe aux communications (ancienne stagiaire du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ)).

Plus de confiance pour entamer sa carrière

« Mon niveau de confiance pour trouver un emploi a augmenté. Lors d’une récente entrevue, la responsable des ressources humaines m’a indiqué que mon profil était très intéressant et qu’elle était impressionnée par mon expérience à l’international. Je ne doute pas que plusieurs occasions s’offriront à moi à la suite de cette expérience. » Constance Morel, conseillère en gestion des eaux au Pérou (ancienne stagiaire PSIJ en environnement au Nicaragua)

Vivre une expérience à la fois professionnelle et personnelle permettant d’acquérir de l’expérience de travail

« Bien que je possède une formation générale en communication, je n’avais pas eu l’occasion d’acquérir de l’expérience pour accéder au poste de responsable des communications. En réalisant ce stage, j’ai pu mieux me qualifier pour ces postes. Le stage m’a permis de découvrir comment fonctionnent les ONG, c’est tout un univers qui s’est ouvert à moi. J’ai maintenant vraiment envie de poursuivre ma carrière auprès d’organismes communautaires. » Rébecca Bleau, ancienne stagiaire PSIJ en communication au Sénégal.

Alors, vous avez envie de vous lancer? SUCO est actuellement à la recherche de 18 stagiaires internationaux!

Consultez notre site suco.org/stages pour découvrir toutes les occasions.

Vous avez des questions sur le Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ), souhaitez discuter de carrière en développement international ou voulez en apprendre plus sur ce que l’on fait? Écrivez à michelelemoeligou@suco.org ou à eleonoredurocher@suco.org.