Manger local et bio du plus jeune âge! | Journée internationale de l’éducation

 

 

En cette Journée internationale de l’éducation, SUCO souligne l’effort et le travail acharné des organismes partout dans le monde qui œuvrent à soutenir l’éducation comme force d’inclusion propice à la réalisation des objectifs du développement durable. La Journée internationale de l’éducation, proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2018, met en lumière le rôle de l’éducation pour la paix et le développement.

À SUCO nous sommes fièrs·es de contribuer, entre autres, à la mise en place et à la réussite du projet « Apprenons la souveraineté alimentaire ». Financé par la Fondation Roncalli, le projet permet de sensibiliser près de 80 élèves de 2 classes élémentaires de Ouagadougou, au Burkina Faso, sur les thématiques de la souveraineté alimentaire. La théorie, alliée à la pratique, leur permet de mettre en œuvre leurs nouvelles compétences par la mise en place et l’entretien d’un jardin agroécologique, de pouvoir échanger avec les producteurs et productrices de la région, de visiter des initiatives agroécologiques, de préparer des mets à base de produits locaux et de divulguer par la suite leurs apprentissages dans leurs communautés. Et tout cela, du plus jeune âge!

Ainsi, accompagnés·es par deux maraîchers expérimentés de Yelemani, notre partenaire burkinabé, les jeunes filles et garçons, de même que les enseignantes et enseignants et les parents des élèves ont appris la pratique de l’agroécologie. Les élèves sont formés, entre autres, à la préparation du terrain, à la connaissance des différentes cultures et aux techniques de production. Des sous-groupes sont responsables de la gestion des différentes phases pour que, de façon rotative, tous les élèves puissent avoir la possibilité de participer directement à l’activité. Les heures dédiées au jardin s’alternent aux leçons en classe. En plus, les jardins permettent une amélioration dans l’alimentation des jeunes élèves, car les légumes produits par le jardin scolaire sont destinés à la cantine scolaire!

L’agriculture durable permet d’augmenter et diversifier la production agricole, d’assurer la quantité et qualité des aliments pour les familles agricultrices, et de protéger et restaurer les écosystèmes afin de s’adapter aux changements climatiques.

 

 


Renseignements supplémentaires:

Geneviève Talbot
Chargée de programme -Pôle Afrique
(514) 272-3019 poste 235
Courriel: genevievetalbot@suco.org

 


Les Retrouvailles sont de retour le 11 juin 2020!

 

 

SUCO vous invite le 11 juin prochain à participer aux Retrouvailles annuelles, le rendez-vous des acteurs et actrices de changement de SUCO!

Nous avons déjà bien hâte à nos retrouvailles annuelles, une soirée pour toute la #SUCOmmunauté! Que vous soyez volontaire à l’international, partenaire, membre, donateur ou donatrice, venez faire des rencontres extraordinaires et en apprendre plus sur nos projets et programmes, autant au Québec qu’à l’international. 

Au menu: projections de courts-métrages vidéos, présentation de nos partenaires et des projets que nous accompagnons dans nos différents pays d’intervention, activités interactives, et bien plus! Ce sera également l’occasion d’en apprendre davantage sur le nouveau Programme de coopération volontaire 2020-2027 et sur les projets qui en feront partie. 

Venez discuter avec les membres de la #SUCOmmunauté à travers nos trois axes d’intervention, des enjeux globaux qui nous concernent tous et toutes : les systèmes alimentaires viables, la résilience aux changements climatiques, et les droits et la participation des femmes.

L’événement aura lieu le 11 juin, en soirée. C’est un rendez-vous!

Restez à l’affût des nouveautés!

 


Renseignements supplémentaires:

Yasmina Britel
Agente de programme à la mobilisation du public
(514) 272-3019 poste 234
Courriel: yasminabritel@suco.org


Ciné Vert: des oeuvres d’art pour la protection de l’environnement

 

 

Que ce soit par son message ou par sa démarche, une œuvre peut percuter, dénoncer ou faire rêver. L’art est vecteur d’émotion, mais peut aussi devenir vecteur de mobilisation. L’art peut faire réfléchir et devenir le point de départ de conversations et d’actions. Créer une oeuvre, en soi, implique une prise de position et une mobilisation pour l’artiste. 

Dans une chronique publiée par le Devoir, la chercheuse postdoctorale en communication environnementale à l’Université Laval Valériane Champagne Saint-Arnaud, affirme que « Ce que l’art peut surtout changer, c’est la perception des normes sociales, la perception qu’il y a une conscience de plus en plus importante dans la population, chez les gens qui nous entourent, qu’il faut se préoccuper de l’environnement ». À travers l’art, la vision d’une personne devient un point de départ pour le changement.

Lors de la première édition de PRUNELLE, l’exposition d’art visuel du festival Ciné Vert, des artistes locaux se sont inspirés des conséquences de notre mode de vie et de la pollution excessive. D’autres ont plutôt exploré ce que signifierait un changement de paradigme. Certains ont même utilisé des matériaux recyclés, faisant de leur démarche une action positive dans la lutte contre les changements climatiques. À travers leurs 34 œuvres, les artistes nous ont partagé leur vision du monde et ont participé à la création d’un parcours visuel inspirant et unique.

Toutes les œuvres, sous des formes variées, ont amené un sujet environnemental de manière originale. Parmi elles, des photographies montrant des utilisateurs de vélo à travers le monde ont mis en lumière les bicyclettes comme outils de lutte contre les changements climatiques et d’autonomisation dans les communautés marginalisées. Un film-poésie mettant en scène la dune de Pilat (France), dans son affaissement progressif a amené l’idée de la disparition. Un slam silencieux, dont les mots étaient intégrés à la peinture, a permis à l’artiste de dénoncer certaines absurdités de la société.

Ainsi, en plaçant la transition écologique au centre de leur démarche artistique, les créatrices et créateurs peuvent réfléchir à leur interprétation de ces enjeux, l’exprimer de manière unique et la partager avec un public attentif.

PRUNELLE 2020

Pour les artistes qui aimeraient exposer lors de la deuxième édition de l’exposition PRUNELLE, il reste quelques jours pour soumettre une oeuvre avant la fermeture de l’appel le 17 janvier 2020. 

Vous êtes invités et invitées à venir découvrir et discuter des œuvres choisies lors du vernissage, le 16 avril 2020 à Montréal. L’exposition restera ouverte tout au long du festival

 


Renseignements supplémentaires:

Yasmina Britel
Agente de programme  à la mobilisation du public
yasminabritel@suco.org
514 272-3019, poste 234

 


Ciné Vert 2e édition : Appel d’œuvres pour l’exposition PRUNELLE

 

La transition écologique mise de l’avant dans le cadre de la 2e édition du festival de documentaires sur l’environnement Ciné Vert

SUCO et Funambules Médias sont heureux et heureuse d’annoncer le retour de l’événement Ciné Vert pour une 2e édition pour faire suite à son grand succès en mai dernier. Le festival de documentaires sur l’environnement se tiendra à Montréal du 15 au 19 avril 2020 et ouvrira ainsi le bal sur les différentes activités de mobilisation entourant la Journée de la Terre.

Appel d’œuvres

Nous pouvons déjà vous annoncer que PRUNELLE, l’exposition d’art multidisciplinaire sur le thème de la transition écologique, sera de retour. Les artistes souhaitant en faire partie sont invités·es à soumettre leurs œuvres de tous genres dès maintenant (peintures, dessins, photographies, vidéos, captations de spectacles ou de numéros de danse, sculptures, installations, poèmes/slam ou chansons) en lien avec le thème de la transition écologique. L’appel d’œuvres est disponible ici et restera ouvert jusqu’au 17 janvier.

À propos de Ciné Vert

Ciné Vert, par un processus de médiation culturelle, se présente comme un espace rassembleur de réflexions et d’échanges sur des enjeux actuels touchant notre société. Dans un contexte où les problèmes environnementaux sont manifestes et les actions collectives urgentes, les projections et les différentes activités proposées dans le cadre du festival permettront au public d’approfondir sa compréhension des sujets présentés, de débattre et de réfléchir à la consommation responsable et à la transition écologique.

Cette année, Ciné Vert souhaite approfondir la réflexion sur la transition écologique en soulevant les différentes facettes de la mobilisation autour de l’urgence climatique. Les films présentés et les experts présents et expertes présentes offriront plusieurs points de vue sur des manières concrètes de passer à l’action, tant à une échelle locale qu’internationale.

Nous annoncerons notre programmation et nos activités à Montréal, en région et à l’international en 2020. En attendant, suivez notre page Facebook Ciné Vert pour recevoir les mises à jour!

 


Renseignements supplémentaires

Yasmina Britel
Agente de programme à la mobilisation du public
mobilisation@suco.org
514 272-3019, poste 234


COP26 : Une centaine de personnes recherchées pour joindre le collectif de la société civile québécoise

 

SUCO mettra son expertise en égalité des genre, en environnement et en agriculture durable à contribution

En novembre 2020, se déroulera la 26e édition de la Conférence des parties (COP). Celle-ci devrait être une COP charnière puisqu’elle constituera un moment déterminant dans la lutte aux changements climatiques. En effet, les pays disposaient de 5 ans après l’Accord de Paris en 2015 pour rendre public leurs nouveaux engagements en matière de réduction des gaz à effet de serre (GES).

Fière d’une expertise en environnement et en égalité des genres, SUCO qui avait d’ailleurs participé au Collectif québécois de la société civile qui s’était rendu à la COP21 à Paris en 2015, contribuera, en partenariat avec les YMCA du Québec, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI) et Oxfam-Québec, à la mise en place de ce nouveau Collectif québécois de la société civile qui participera activement à la COP26 et au Sommet citoyen parallèle en novembre 2020.

Concrètement, SUCO donnera un appui dans l’organisation d’activités de mobilisation du Collectif entourant la COP26, mais assurera également une meilleure intégration transversale de l’égalité des genres au sein du projet du collectif, en soutenant la formation de ses membres sur cette question, mais également sur des notions liées à l’environnement et à l’agriculture durable.

Joignez-vous au collectif

Le Collectif a pour objectif de regrouper jusqu’à 100 personnes pour participer à la COP26 et aux activités de la société civile qui seront organisées en marge de cet événement! Cela vous intéresse de vous vous engager en faveur de la justice climatique et d’en faire partie? Venez nous rencontrer et échanger le 13 novembre prochain, dès 18 h au Pub Le Pourvoyeur à Montréal.

Pour plus d’informations sur le collectif, contactez :

Yasmina Britel, agente à la mobilisation du public
yasminabritel@suco.org

Pour plus d’informations sur la séance d’information :

https://www.facebook.com/events/555562661864023/

 


Des nouvelles du projet FORMAGRO au Pérou

 

Depuis 2015, le projet FORMAGRO est en cours au Pérou dans les régions de Lima et d’Ancash. Celui-ci vise à soutenir les jeunes producteurs et productrices par le biais de formations, d’appui à la production agricole durable, et de soutien à la création de petites entreprises. Voici les dernières nouvelles.

► Un forum national pour s’adapter aux changements climatiques

Les 5, 6 et 7 juin 2019, s’est tenu le forum Adaptation aux changements climatiques des systèmes agraires andins à Huaraz dans la région d’Ancash. Plus de 250 jeunes productrices et producteurs, représentants·es d’organisations jeunesse, enseignants·es, autorités et professionnels·elles du secteur étaient présents. Les participants·es se sont réunis autour du slogan « Patsamamata waatakushun, kanan waray shumaq kawakunapaa » (Prenez soin de notre Terre-mère pour bien vivre au présent et à l’avenir).

La première journée était dédiée à une visite terrain qui a permis de saisir l’impact des changements climatiques dans la région et les solutions envisagées par les jeunes producteurs et productrices. Par la suite, lors des deux journées de travail qui ont suivi, les participants et participantes ont réfléchi à l’impact des changements climatiques sur les moyens de subsistance des populations andines et ont échangé leurs expériences, stratégies et techniques d’adaptation mises en œuvre dans les écosystèmes andins.

 

Processus de travail

Les participants et participantes ont été divisés en quatre grands groupes de travail afin de rassembler leurs expériences et leurs contributions en adaptation aux changements climatiques, et en particulier au niveau de la préservation de techniques ancestrales, tout en explorant leurs avantages et leurs inconvénients.

Ce travail a été précédé par des expositions sur les changements climatiques dans la région andine, la situation des femmes et des jeunes ruraux dans ce contexte, les techniques de récupération d’eau et l’agroécologie en tant que stratégie d’adaptation aux changements climatiques.

 

Les conclusions des groupes de travail

Ces travaux de groupe ont permis de compiler diverses stratégies et techniques, ancestrales et innovantes, contribuant à l’adaptation aux changements climatiques dans une perspective globale de système agricole durable.

La culture en terrasse, l’agroforesterie pratiquée en association avec des arbres indigènes, l’utilisation du guano (engrais à base d’excréments) comme engrais organiques et production de biogaz, la diversification des cultures, la mise en place de jardins biologiques familiaux et l’élevage d’abeilles sont parmi les solutions qui ont été discutées par les participants et participantes. S’ajoutent des stratégies pour favoriser la collecte et l’utilisation rationnelle de l’eau avec des techniques telles que les fosses d’infiltration, les systèmes d’irrigation et l’utilisation de réservoirs. Le sujet des déchets a également été abordé au niveau de la collecte et la séparation adéquate des déchets solides recyclables et une élimination adéquate des déchets non recyclables.

 

 

Les résultats du forum ont reflété les effets concrets des changements climatiques dans les différentes régions du Pérou. C’est pourquoi, au cours de l’événement, les participants et participantes ont souligné l’importance d’intégrer et de partager les différentes techniques élaborées par chacun et chacune afin de mieux s’adapter. Les solutions doivent être variées dans un même espace géographique.

À propos du forum

Le forum en était à sa 3e édition. En 2017, à Huaraz, le premier forum avait pour objectif de valoriser les systèmes de production agricole familiale pour favoriser le développement, spécialement pour les jeunes des milieux ruraux. En 2018, le forum, qui s’est tenu à Lima, a permis de recueillir les besoins des jeunes, en lien avec la formation pour le développement d’entreprises agricoles, l’accès au financement et aux marchés agroécologiques et la participation des jeunes au sein des organisations agraires et politiques.  En 2020, la question de la participation des jeunes dans le contexte politique rural et les marchés agroécologiques sera mise de l’avant.

► Concours du Fonds Wiñay (Grandir en langue quechua)

Le fonds Wiñay est né en réponse aux difficultés rencontrées par les jeunes agriculteurs et agricultrices de fermes familiales au niveau de l’obtention de financement pour mettre en œuvre leurs idées de commercialisation.

 

Jesús Javier produit des œufs agroécologiques à Ancash

 

Lors de sa troisième édition, en juillet et août dernier, le Fonds Wiñay a attribué des bourses à 13 projets jeunesse, sept dans la région d’Ancash et six dans la région de Lima, auxquels s’ajoutent un total de 33 projets agroécologiques financés depuis le lancement de sa première édition en octobre 2018.

« La jeunesse est l’avenir de l’agriculture familiale. Préserver l’intérêt pour l’agriculture en tant que profession est vital pour la sécurité alimentaire et le développement agricole à venir. Les jeunes agriculteurs et agricultrices sont le pont entre les connaissances traditionnelles et locales et les idées novatrices. » FAO

Le financement non remboursable vise à contribuer au développement d’entreprises répondant aux caractéristiques suivantes :

  • Les entreprises sont dirigées par des jeunes hommes et femmes, âgés de 16 à 35 ans, et qui ont participé à l’un des modules de formation offerts dans le cadre du projet FORMAGRO;
  • Les entreprises utilisent des techniques issues de l’agroécologie;
  • Les entreprises proposent des solutions innovantes.

 

Dany Ancco de Salud Natura

 

Remise des prix

À Lima, la cérémonie d’évaluation finale et de remise des prix a eu lieu le jeudi 18 juillet dans les jardins de la faculté de zootechnie de l’Université nationale agraire de La Molina. À Ancash, la foire des gagnants et gagnates s’est tenue le vendredi 16 août à l’Hôtel Huascarán à Huaraz.

 

Les six entreprises gagnantes à Lima

 

Les sept entreprises gagnantes à Ancash

 

Parmi les entreprises primées, on trouve, entre autres, des producteurs et des productrices de nectars et de glaces de fruits et légumes locaux, de farine de kiwicha (amarante) et de pains artisanaux aux grains andins, de miel au pollen andin, ainsi que de fromages affinés et d’œufs biologiques.

« En tant que jeunes, nous avons beaucoup de choses en tête, mais nous visons toujours quelque chose de prometteur. » – Cristian Yactayo, Valle escondido –

 

Cristian Yactayo fait partie du jardin agroécologique de Valle Escondido

 

On observe, qu’à chaque édition, le niveau de préparation des entreprises augmente, comme le souligne Émilie Lemieux, directrice du projet FORMAGRO :

« Nous réalisons que les jeunes qui se présentent au Fonds sont mieux préparés. Cela se reflète dans la qualité des produits qu’ils nous présentent, dans leur préparation au concours et dans leur plan d’affaires qui devient plus professionnel »

La quatrième et dernière édition du concours aura lieu le 13 décembre prochain et permettra le financement de 13 entreprises supplémentaires administrées par des jeunes du projet FORMAGRO.

► Suivez les activités du projet FORMAGRO sur la page Facebook de SUCO au Pérou (en espagnol) : https://www.facebook.com/sucoperu/


Renseignements supplémentaires :

Émilie Lemieux
Directrice du projet FORMAGRO au Pérou
emilielemieux@suco.org

Mélanie Lacroix,
Directrice adjointe du projet FORMAGRO au Pérou
melanielacroix@suco.org

 

Photos : Carlos Ly


Une nouvelle cohorte du PSIJ sur le terrain

 

 

Plusieurs stagiaires du Programme de stages internationaux pour les jeunes sont partis·es vers leur pays respectif afin de réaliser différents mandats au cours des 6 prochains mois. Ces stagiaires collaboreront avec nos organisations partenaires dans différents domaines : administration, communications, égalité femmes-hommes, agroécologie, environnement, et bien plus. Laissez-nous vous les présenter.

Honduras

Flavie Gauthier Chamard est partie à titre d’agente en agroécologie et permaculture avec Centro Cultural Hibueras à Santa Bárbara dans le cadre du Programme de stages internationaux pour les jeunes. Flavie effectuera un mandat de 6 mois.

Flavie entourée des employés·es et volontaires du partenaire, le Centro Cultural Hibueras, dont Ariel Coronel-Morales, conseiller en audiovisuel et Jean-Philippe Gélinas, représentant de SUCO


Nicaragua

Au Nicaragua, 2 jeunes professionnelles sont parties effectuer des mandats de 6 mois dans 2 organisations. Audrey Perreault a rejoint l’Association Projet Miriam à Esteli à titre d’agente en égalité femme-hommes, tandis qu’Alyssa Revolus s’est vue attribuer un mandat d’agente en commercialisation avec la Cooperativa de Ahorro y Crédito 10 de Mayo à Palacagüina.

 

Audrey et Alissa à leur arrivée avec l’équipe du bureau de SUCO au Nicaragua : Felix Solis, Esmeralda Zepeda et Carmen Duarte


Pérou

3 jeunes professionnelles sont parties pour 6 mois au Pérou. Les 3 stagiaires rejoindront l’équipe du projet FORMAGRO mis en œuvre en collaboration avec les organismes IDMA et ALLPA. Catherine Dodaro sera agente en environnement, tandis que Marie Létourneau aura le titre d’agente en égalité femmes-hommes à Lima. Cynthia Salim Lopez, pour sa part, sera agente en commercialisation agroécologique avec l’organisation IDMA à Santa Eulalia.

Catherine, Marie et Cynthia entourées de membres de l’équipe de SUCO. De gauche à droite : Alexandru Beg (coopérant Conseiller en suivi et évaluation), Magaly Cárdenas (Administratrice), Catherine Dodaro (PSIJ, stagiaire en environnement), Marie Létourneau (PSIJ, stagiaire en égalité des genres), Nayheli Alliu (Coopérante Conseillère en environnement), Gina Quispe Maraví (Employée technicienne comptable), Katherine Melendez (Coopérante Conseillère en entrepreneuriat), Mabel Pájares (Assistante administrative-logistique), Catherine Joubert (Coopérante Conseillère en égalité des genres), Cynthia Salim Lopez (PSIJ, stagiaire en commercialisation), Katherine Bergeron (coopérente conseillère en commercialisation et environnement) et Margarita Canales (Coordonnatrice du volontariat)


Sénégal

Au Sénégal, ce sont 4 jeunes professionnels·elles qui sont partis·es travailler dans les régions de Dakar et de Thiès pour une durée de 6 mois. 2 stagiaires ont rejoint l’équipe de JVE à Dakar, Roxane Pellerin effectuera un mandat à titre d’agente en administration et finances, tandis que Saphia Arhzaf sera agente en communication. Elijah St-Louis sera également agent en communication, mais avec l’organisme GRAIM à Thiès. Finalement, Aïda Gaëlle Bâ effectuera un mandat à titre d’agente en entrepreneuriat jeunesse avec l’organisation Wildaf à Dakar.

Dans l’ordre : Roxane, Aïda Gaëlle, Elijah et Saphia

À propos du Programme de stages internationaux pour les jeunes

Le Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ) fait partie de la Stratégie emploi jeunesse du gouvernement du Canada qui offre aux jeunes Canadiens et Canadiennes les outils et l’expérience nécessaires pour amorcer leur carrière du bon pied. Le PSIJ vise à fournir aux jeunes détenant un diplôme postsecondaire la possibilité d’acquérir une expérience professionnelle en travaillant dans le domaine du développement international. L’objectif du PSIJ consiste à appuyer des initiatives durables de développement international, proposées par des associations professionnelles canadiennes, des établissements d’enseignement, des organisations non gouvernementales et des entreprises privées, en partenariat avec des organisations partenaires locales. Le programme est réalisé avec l’appui financier du gouvernement du Canada accordé par l’entremise d’Affaires mondiales Canada (AMC).

En savoir plus sur le PSIJ »


Renseignements supplémentaires :

Martin Parent-Roy
Agent de programme, volontariat
514 272-3019, poste 222
martinparent-roy@suco.org

 


Djiguène Gni Boloo : Femmes unies, un projet de participantes et participants au programme QSF

 

Dans le cadre du programme Québec sans frontières, les participants et participantes sont invités·es à produire un outil de sensibilisation en lien avec leur séjour à l’étranger. Pour le groupe qui est allé au Sénégal, dans la commune de Thiès, au courant de l’été 2019, leur projet s’est réalisé sous la forme d’un livre audio dans lequel ils et elles ont voulu mettre en valeur les femmes solidaires qui s’associent pour s’autonomiser, s’affirmer et mieux prendre leur place dans la société.

La création du livre a été effectuée par les participantes et participants au projet L’aquaponie pour s’adapter aux changements climatiques : Karine Bière, Vanessa Damiani, Félix Garneau, Helga Ordoñez León, Marie Jeanne Sidibé, Sandrine Terrault et Josiane Yimbou.

Découvrez leur travail qui s’intitule : Diguène Gni Boloo, signifiant Femmes unies. Lisez et laissez-vous emporter par l’ambiance sonore que le groupe a rapportée du Sénégal.

 

 

À propos du programme Québec sans frontières

Par l’entremise du programme de stage international Québec sans frontières (QSF), SUCO permet aux Québécoises et Québécois ayant entre 18 et 35 ans de vivre une expérience d’initiation à la solidarité internationale. Ce programme est financé par la Direction du développement international du ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec (MRIF) et coordonné par l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI). Les stagiaires réalisent en groupe une immersion interculturelle unique en son genre d’une durée de 70 jours, au sein d’une communauté en Afrique de l’Ouest ou en Amérique latine.

En savoir plus sur le programme QSF »

Renseignements supplémentaires :

Marylène Leduc
Adjointe à la programmation, coopération volontaire et stages
maryleneleduc@suco.org
514 272-3019, poste 229


À lire ou à relire : les articles qui ont attiré notre attention au mois de septembre

 

Des gens de partout se mobilisent et s’engagent concrètement pour transformer la société et amener des solutions durables. Tandis que d’autres partagent du contenu pour soutenir les appels à l’action. Certains nous inspirent. Voici certains articles à lire ou à relire qui traitent des enjeux qui nous tiennent à cœur et qui ont attiré notre attention au mois de septembre.


1er août 2019 | 5 trucs pour la planète : mieux composter

Qu’est-ce qui est compostable, qu’est-ce qui ne l’est pas? Voici 5 trucs pour composter comme un pro! 🍗🍎🌽

À regarder »


9 août 2019 | Vivre sur Terre sans la détruire

Le plus récent rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat place l’alimentation et la gestion des terres au coeur de la lutte contre les changements climatiques. La productivité de la Terre a une limite, avertit le panel international d’experts de l’ONU. En quatre axes, Le Devoir dresse le portrait de la situation au Québec et au Canada.

À relire »


7 août 2019 | La carte de la pénurie d’eau qui menace un quart de l’humanité

La planète se dirige vers une importante pénurie d’eau, s’alarment les chercheurs du World Resources Institute. À l’horizon 2030, environ 470 millions de personnes seront en proie à un manque d’eau avec, dans la foulée, des répercussions sur la santé publique et des troubles sociaux.

À relire »


17 septembre 2019 | Moi j’mange… bio

Stéphane essaie de démystifier l’univers du bio. Le nutritionniste Bernard Lavallée répond à la question : « Manger bio, est-ce meilleur pour la santé? ». En cuisine, Loounie prépare une plaque pommes, courges au « bacon » de tempeh. Au lieu de mettre les pelures de pommes au compost, Florence-Léa Siry nous donne plein d’idées aussi surprenantes que délicieuses! Stéphane cuisine du pain grillé à la tomate et plein de bonnes choses ainsi qu’une salade repas au saumon mi-cuit et sa variante végane.

À voir »


Dund ak Kéew bi, projet de résilience aux changements climatiques : faites un don dès aujourd’hui

 

Comme vous le savez, les populations rurales du sud aux prises avec les effets des changements climatiques doivent relever de nombreux défis pour assurer leur subsistance. Tous et toutes sont durement touchés·es, mais les données le démontrent, les femmes sont particulièrement sensibles aux aléas du climat. Même si elles sont rarement propriétaires des terres en raison d’inégalités sociales, économiques et culturelles, c’est généralement sur les femmes que repose la production des ressources dont la famille a besoin.

Dund ak Kéew bi, une manière concrète d’outiller les femmes

Les fonds amassés lors de cette campagne serviront, entre autres, à soutenir des femmes du Plateau de Thiès au Sénégal qui contribuent actuellement à la lutte aux changements climatiques dans le cadre du projet Dund ak Kéew bi, qui signifie Vivre longtemps avec l’environnement, en langue wolof. Dans les derniers mois, des pépinières gérées par des regroupements de femmes ont déjà permis à 1 773 élèves et 67 enseignantes de participer au reboisement de la région grâce à la plantation de 6 334 arbres. Une telle action a plusieurs bénéfices pour la région, dont une meilleure fertilisation des terres et la réduction de l’érosion.

Faire un don aujourd’hui permettra notamment à ces femmes et élèves d’atteindre leur objectif de 12 000 arbres plantés d’ici la fin de l’année 2019. Votre don portera fruit pour les communautés sénégalaises.

Grâce à votre fidèle appui, nos volontaires et partenaires accompagnent les femmes dans le renforcement de leurs activités agricoles et de leur autonomie, afin d’améliorer la sécurité alimentaire et les revenus de leur famille et de leur communauté.

Des effets à long terme

Selon une étude menée par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture*, il a été démontré que lorsque les femmes ont la maîtrise d’un supplément de revenu, elles en consacrent une part plus importante que les hommes à l’alimentation, à la santé, à l’habillement et à l’éducation de leurs enfants. Les bénéfices de l’égalité entre les sexes ne sont donc par que pour les femmes ; ils le sont également pour le développement de l’agriculture paysanne et de toute la communauté !

Je joins ma voix aux femmes des sept pays où nous oeuvrons et j’espère grandement que nous pourrons compter sur votre appui qui soutiendra des projets au Sénégal, mais également au Burkina Faso, Bénin, Haïti, Nicaragua, Honduras et Pérou.

Solidairement,

 

Geneviève Giasson
Directrice générale

 
 

 

 

* Réf. RAPPORT LA SITUATION MONDIALE DE L’ALIMENTATION ET DE L’AGRICULTRURE 2010-2011 – FAO