Retour sur le Salon Ma carrière en développement international

 

 

La deuxième édition du Salon ma carrière en développement international s’est tenue le samedi 22 février 2020, au Centre Culturel de l’Université de Sherbrooke dans le cadre du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ). Plus d’une centaine de personnes étaient présentes lors du salon. Cette deuxième édition a été possible par une concertation d’organismes en coopération internationale : L’AMIE, Mer et MondeSUCO, le Centre de solidarité internationale du Saguenay-Lac-Saint-Jean et le Carrefour de la solidarité internationale.

Lors de cette journée, les participants·es ont pu s’informer des débouchés professionnels en coopération internationale et obtenir des renseignements concrets sur les types d’employeurs et les types de programmes offerts. Avec près d’une quinzaine de kiosques présents, les représentants·es des organismes de coopération internationale ont eu l’opportunité de présenter aux jeunes les différents axes d’intervention de leurs organismes et engager des conversations sur les nombreuses offres disponibles au Canada, ainsi qu’en Afrique et Amérique Latine. Durant la matinée, les jeunes ont pris part à un atelier sur le marketing de soi et réseautage animé par Eléonore Durocher-Bergeron, qui a su prodiguer des conseils enrichissants sur les techniques de réseautage.

 

 

Rencontres éclair et panel de discussion

En plus de l’atelier sur le marketing de soi et réseautage, une rencontre éclair a permis à dix professionnels·les de la coopération internationale de partager avec les jeunes, leurs expériences et leurs motivations à travailler dans le domaine.

Pour clôturer la journée, les participants·es ont été invités·es à assister à un panel de discussion réunissant trois experts·es aux profils variés dont l’Honorable Marie-Claude Bibeau (ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire), Etienne Doyon (directeur général de Carrefour Solidarité International) et Yannick Daoudi (président fondateur de la Fondation InspirAction). Le panel a été une belle vitrine pour démontrer aux personnes qui veulent s’engager en développement international, qu’il n’y a pas de parcours professionnel préétabli; ce qu’il faut avant tout, c’est posséder le bel équilibre entre les savoirs faire (compétences, aptitudes et connaissances) et les savoir-être (l’humilité, la capacité de travailler dans un milieu culturel différent et l’empathie).

 

 

De gauche à droite, Valérie Savaria (Agente de programmes-PSIJ,Mer et Monde), Dominique N.Moukala (Agente de programmes-PSIJ –Gestion de programmes, SUCO), Etienne Doyon (Directeur Général de Carrefour Solidarité International), l’Honorable Marie-Claude Bibeau (Ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire) Marie-Hélène Lajoie (Agente de programmes-PSIJ, Carrefour de Solidarité Internationale), Emmanuelle Caron-Bédard (Agente de programmes-PSIJ, L’AMIE) Sabrina Ostré (Agente de programmes-PSIJ, CSI-SLSJ), Yannick Daoudi (Président fondateur de la fondation InspirAction).

 

Gros merci à nos collègues Julie Potvin-Lajoie, Anne Vincent et Émilie Thierry, qui ont participé à un atelier de speed-dating « Rencontres-éclair avec des professionnels du milieu » dans le but de répondre aux inquiétudes des participants·es d’une façon plus personnalisé.

 

 

Prochaine édition

Reste à l’affût! Bientôt nous dévoilerons les détails pour participer à la troisième édition du Salon Ma Carrière en développement international. Abonne-toi à notre infolettre pour obtenir toutes les informations.

Il s’agit d’une initiative horizontale mise en œuvre par onze ministères et organismes, dont Affaires mondiales Canada.

 

Photos : Gaëlle Vuillaume

 


Renseignements supplémentaires:

Dominique Moukala
Agente de programme – Gestion de programmes
(514) 272-3019 poste 224
Courriel : dominiquemoukala@suco.org


Lire un livre humain, une rencontre avec des anciens·nes volontaires

 

 

Montréal, 6 février 2020, la chapelle de l’Espace Fullum fut l’hôte de l’événement « Bibliothèque humaine », organisée par l’équipe du 6@8 de la coopération, un groupe de collaboration de différents organismes de coopération international. Malgré la tempête, l’initiative fut un franc succès avec plus d’une centaine de participants·es avide de lire des livres humains et faire la rencontre d’anciens·nes volontaires.

Les lecteurs et lectrices ont pu choisir trois parmi les 30 livres humains proposés, des personnes ayant contribué au Programme de coopération volontaire (PCV) 2015-2020, financé par Affaires mondiales Canada.

Dis-moi ce que tu lis et je te dirais qui tu es…

À titre d’ancienne volontaire pour SUCO, j’ai eu le privilège de partager mon expérience sur le terrain avec des jeunes et des moins jeunes. Il est vrai que j’étais un livre humain, donc je devais partager mon récit. Cependant, en racontant mes anecdotes j’invitais mes interlocuteurs et interlocutrices à me poser des questions pour enrichir la conversation. Ainsi, j’ai eu le privilège d’échanger avec des citoyens·es du monde allumés·es, tous et toutes avide de faire une différence et surtout de vivre des expériences humaines hors du commun.

Cette expérience m’a rendu nostalgique de mes trois ans passés en Haïti. Nous l’étions tous un peu entre livres. Cet événement nous a permis de souffler sur la poussière amassée sur nos souvenirs et de revivre les émotions que l’on met de côté à notre retour au Canada.

Lorsque j’étais en Haïti, mon impact sur l’amélioration des conditions de vie des communautés était concret. Je le voyais et ressentais au quotidien. Je dis souvent que c’est la période de ma vie ou je me suis sentie la plus utile. Depuis mon retour, je me questionne sur l’impact que j’ai dans ma communauté, ici au Canada. La coopération a changé ma perception sur bien des sujets et depuis mon expérience,  je me considère une actrice de changement. Pour moi, être une actrice de changement ça veut dire assumer mon rôle et mes responsabilités dans les actions pour l’atteinte d’un monde viable, pas seulement à l’international, mais également au Canada. Par contre, les opportunités d’engagement sont parfois moins évidentes, je me suis souvent questionnée sur : comment puis-je m’impliquer davantage pour contribuer aux actions pour l’atteinte d’un monde viable?

Des enjeux mondiaux

Et voilà que la bibliothèque humaine m’a permis non seulement de revivre des émotions enfouies en plus de me permettre de contribuer concrètement aux actions pour la sensibilisation des Canadiens et Canadiennes aux enjeux de ce monde et au travail des volontaires.  Des enjeux qui nous concernent tous et toutes. Cet événement m’a offert l’occasion d’inspirer les citoyens·nes à prendre part au mouvement qui nous mènera vers un monde viable, juste et solidaire.

6@8 de la coopération

Dans le but de sensibiliser le public canadien aux enjeux de développement international, les douze organisations de coopération internationale (OCI) récipiendaire du Programme de coopération volontaire (SUCO, Oxfam QuébecCECI-Uniterrra, Carrefour internationalCUSO, Vétérinaire sans-frontières et plusieurs autres) ont formé le comité 6@8 de la coopération. Le comité a pour objectif d’organiser des événements de sensibilisation concertés entre OCI et ainsi rejoindre un plus grand nombre de personnes.

 

 

Crédit photo : Louis Lavoie


Renseignements supplémentaires:

Isabelle-Tracy Laudé
Agente de programme – mobilisation des volontaires
(514) 272-3019 poste 224
Courriel: isabelle-tracylaude@suco.org


**Reporté** Inscrivez-vous au Défi caritatif Banque Scotia au profit de SUCO!

 

**Événement reporté jusqu’à nouvel ordre**

En raison de la situation actuelle par rapport au COVID-19, le Défi Scotia est reporté à une date ultérieure.

Pour plus d’informations, cliquez ici pour voir le communiqué de de l’organisateur de la course, le Canada Running Series.

Plus d’informations suivront dans les prochains jours.

Merci de votre compréhension et n’hésitez pas à continuer de nous soutenir en faisant un don à SUCO. Notre travail auprès des collectivités continue tout en étant au fait des évolutions de la situation actuelle et en privilégiant la santé et la sécurité de tous. Pour en apprendre davantage, consultez le communiqué de Geneviève Giasson, directrice générale de SUCO, à propos du sujet.

Vous aussi, participez au changement en vous inscrivant au Défi caritatif Banque Scotia au profit de SUCO!

Le Défi Scotia, qu’est-ce que c’est?

C’est un défi sportif caritatif organisé par la banque Scotia qui aura lieu les 25 et 26 avril prochains au Parc Jean-Drapeau à Montréal. C’est une occasion unique de rencontrer les membres de la #SUCOmmunauté dans une ambiance sportive et festive tout en amassant des fonds pour lutter contre les changements climatiques. 

Il y en a pour tous les goûts, sportifs ou non, puisqu’il est possible de vous inscrire aux 1 km, 5 km, 10 km ou 21 km. Chaque inscrit.e se voit attribuer une collecte de fonds qu’il ou elle a le choix de mener pour contribuer à l’adaptation des personnes vulnérables face aux changements climatiques. 

Pour participer et soutenir SUCO lors du Défi caritatif banque Scotia, de nombreuses options s’offrent à vous:

  • Inscrivez-vous pour courir ou marcher

Nous avons chacun.e notre rythme et chacun.e nos objectifs. Si vous souhaitez vous surpassez personnellement ou en équipe ou tout simplement vivre un moment de partage, l’inscription au Défi Scotia est faite pour vous! N’attendez plus et inscrivez-vous dès à présent en choisissant de soutenir l’équipe SUCO ou en créant votre propre équipe au profit de SUCO.

Le 25 avril vous pourrez participer au 1 km, 5 km ou 10 km.
Le 26 avril vous pourrez participer au 21 km.

  • Parrainez un.e coureur.euse

Si vous ne pouvez pas vous déplacer Montréal ou si les défis ce n’est pas pour vous, il vous est toujours possible de parrainer un.e coureur.euse déjà inscrit.e en cliquant ici.

  • Faites un don

Vous ne connaissez pas de coureur.euse mais souhaitez quand même supporter SUCO?

Faites un don général à SUCO!

Pourquoi soutenir SUCO avec le Défi caritatif Banque Scotia?

Car tous les dons collectés seront versés dans le fonds FORCE  (Fonds de résilience climatique et économique). Ce Fonds, créé en 2017, sert à soutenir les projets de SUCO dans 6 pays en développement afin de:

– Augmenter et diversifier la production agricole;
– Assurer la quantité et qualité des aliments pour les familles;
– Protéger et restaurer les écosystèmes afin de s’adapter aux changements climatiques;
– Se mobiliser et se relever plus rapidement après une catastrophe naturelle.

À travers des solutions durables, comme l’agriculture écologique et le rassemblement de personnes désireuses de faire partie du changement, SUCO donne des outils concrets aux paysannes et aux paysans des pays dans lequel nous intervenons pour s’adapter aux changements climatiques et sortir de l’insécurité alimentaire à laquelle ils font face. 

« SUCO m’a permis d’être formée et renforcée dans pas mal de choses, dont la connaissance des changements climatiques. Il y a des changements de comportements concernant les mauvaises pratiques environnementales dans ma commune » nous partage Astou, résidente d’une commune avec laquelle SUCO travaille au Sénégal.

Ce dont témoigne Astou se nomme du renforcement de capacités, car chez SUCO c’est ce qui est au cœur de toutes nos actions: travailler main dans la main avec les communautés et leurs méthodes de faire pour développer une plus grande résilience environnementale et alimentaire.

Ainsi nous vous donnons l’occasion de poser un geste concret pour nous aider au développement de cette résilience dans le cadre d’un défi sportif rassembleur et porteur de changement. 

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Renseignements et inscription

Émilie Thierry
Chargée de projet, collecte de fonds
514 272-3019, poste 223
emiliethierry@suco.org


Projection du film « Máxima » au Honduras

 

 

Grâce à la collaboration avec Funambules Médias, partenaire de SUCO dans la réalisation de Ciné Vert, notre festival documentaire sur la transition écologique, nous avons projeté le film « Máxima » dans la municipalité de San Nicolas, au Honduras.

« Máxima », une histoire de courage et de défense des droits humains et de l’environnement, suit la lutte de Máxima Acuña pour défendre la terre de minières étrangères et l’esprit de solidarité que sa démarche a suscité. La projection a été suivie d’une intéressante discussion sur les enjeux traités dans le film avec les participants·es!

Nous sommes très contents·es d’avoir pu faciliter cette projection gratuite et nous remercions énormément nos partenaires locaux : RDS -HN et le Centro Cultural Hibueras pour leur soutien!

 

 

Photos : Ariel Morales


Renseignements supplémentaires:

Jean-Philippe Gélinas
Coordonnateur – volontariat
(504) 22-32-35-76
Courriel : jean-philippegelinas@suco.org


Les Retrouvailles sont de retour le 11 juin 2020!

 

 

SUCO vous invite le 11 juin prochain à participer aux Retrouvailles annuelles, le rendez-vous des acteurs et actrices de changement de SUCO!

Nous avons déjà bien hâte à nos retrouvailles annuelles, une soirée pour toute la #SUCOmmunauté! Que vous soyez volontaire à l’international, partenaire, membre, donateur ou donatrice, venez faire des rencontres extraordinaires et en apprendre plus sur nos projets et programmes, autant au Québec qu’à l’international. 

Au menu: projections de courts-métrages vidéos, présentation de nos partenaires et des projets que nous accompagnons dans nos différents pays d’intervention, activités interactives, et bien plus! Ce sera également l’occasion d’en apprendre davantage sur le nouveau Programme de coopération volontaire 2020-2027 et sur les projets qui en feront partie. 

Venez discuter avec les membres de la #SUCOmmunauté à travers nos trois axes d’intervention, des enjeux globaux qui nous concernent tous et toutes : les systèmes alimentaires viables, la résilience aux changements climatiques, et les droits et la participation des femmes.

L’événement aura lieu le 11 juin, en soirée. C’est un rendez-vous!

Restez à l’affût des nouveautés!

 


Renseignements supplémentaires:

Yasmina Britel
Agente de programme à la mobilisation du public
(514) 272-3019 poste 234
Courriel: yasminabritel@suco.org


Une «bibliothèque humaine» pour célébrer la 30e Semaine du développement international

 

Chaque volontaire a une histoire à raconter!

Dans le cadre du 30e anniversaire de la Semaine du développement international, les programmes de coopération volontaire du Canada vous invitent à une « bibliothèque humaine ».  Cet événement mettra en valeur nos coopérantes et coopérants volontaires de retour et leur apport positif dans les communautés au sein desquelles ils et elles interviennent à travers le monde. 

 

Chaque volontaire a une histoire différente à raconter. Pour ce faire, ils et elles se transformeront en livres-humains et s’ouvriront pour vous faire part de leur expérience et leur contribution à l’amélioration des conditions de vie dans le monde.

 

Trois anciens volontaires de SUCO seront présents à la soirée. Ils et elles vous feront le récit de ce qui les a le plus marqué dans leurs mandats respectifs en Haïti et au Pérou. Des histoires d’apprentissage, de transformation, d’aventure, de communauté et d’action!

Comment ça fonctionne?

Cette passionnante soirée sera divisée en quatre rondes de discussion de 20 minutes chacune (17h, 17h40, 18h20, 19h30). Les personnes participantes  pourront assister à autant de rondes qu’elles le souhaitent. Avant chaque ronde, tout le monde devra choisir l’histoire qui les interpelle pour ensuite aller à la rencontre de l’humain derrière le récit. Des bénévoles seront sur place pour répondre à toutes questions sur le déroulement.

 

Inscrivez-vous par ici.

 

Nous vous attendons le 6 février de 17h00 à 20h00 au 1431 rue Fullum, à Montréal.

 

Renseignements supplémentaires:

Isabelle-Tracy Laudé

Agente de programme – Mobilisation

isabelle-tracylaude@suco.org 

514 272-3019, poste 234


Le Salon Ma carrière en développement international est de retour!

 

 

Un événement pour faire connaître les opportunités d’emploi en développement international

La deuxième édition du Salon Ma carrière en développement international vise à aider les jeunes, en particulier ceux qui font face à des obstacles à l’emploi, à obtenir l’information, l’expérience de travail et les aptitudes nécessaires pour réussir leur transition vers le marché du travail. Participe au salon et déclenche une carrière en développement internationale!

Le salon se déroulera le 22 février prochain, au Centre Culturel de l’Université de Sherbrooke de 10h00 à 16h00 et il permettra aux Canadiennes et Canadiens de mieux comprendre les débouchés professionnels et les types d’employeurs potentiels en développement international.

Pourquoi participer au salon?

Une vingtaine d’organismes de coopération internationale et d’établissements d’enseignement en développement international seront présents au salon. Les jeunes participants et participantes pourront s’outiller et s’inspirer pour un cheminement professionnel en coopération internationale à travers leur participation aux ateliers, au speed-dating réseautage et à un panel de discussion avec des professionnels et professionnelles du milieu.

Par ailleurs, parmi les différentes opportunités de carrière offertes lors de l’événement, plusieurs organisations pourront recruter des stagiaires, des employés et employées pour leur siège social, mais aussi des conseillers et des conseillères volontaires pour aller sur le terrain (en Afrique et en Amérique Latine). Cet évènement s’avère être un excellent tremplin vers une carrière à l’international.

Comment participer?

Es-tu intéressé.e à participer au salon? Inscris-toi sur le site internet du salon en cliquant ici. Tu y auras accès à toutes les informations nécessaires!
RV aussi à la page Facebook de l’évènement pour obtenir les dernières nouvelles.

 

Le Salon Ma carrière en développement international est une initiative horizontale mise en œuvre par onze ministères et organismes, dont Affaires mondiales Canada par l’intermédiaire du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ) et s’est inscrit dans la Stratégie Emploi Jeunesse du gouvernement du Canada.
Cette deuxième édition est organisée par une concertation d’organismes en coopération internationale : L’AMIE, Mer et Monde,  SUCO, le Centre de solidarité internationale du Saguenay-Lac-Saint-Jean et le Carrefour de la solidarité internationale.

 


Renseignements supplémentaires:

Dominique Moukala
Agente de programmes-gestion de programmes
dominiquemoukala@suco.org
514 272-3019, poste 201


Solidarité et renforcement de compétences : SUCO en Haïti

 

« Le 12 janvier 2010, on s’en souvient. On s’en souviendra toujours. À 10 ans du tremblement de terre qui a secoué l’Haïti, j’aimerais que nous prenions le temps… le temps d’enterrer nos morts et de faire notre deuil; mais aussi le temps de nous souvenir de la solidarité de nos amis·es, de l’union et la coopération qui nous permettent de poursuivre la lutte pour la justice, du combat du peuple haïtien pour le droit à une vie digne pour toutes et tous, du combat pour l’égalité. Ce combat est aussi le combat de l’humanité, du peuple canadien. C’est aussi le combat de SUCO. »

Marie Denise Léger Samson, représentante de SUCO en Haïti

À l’occasion du 10e anniversaire du séisme d’Haïti, SUCO se solidarise avec le peuple haïtien, avec qui nous travaillons depuis presque 20 ans. Nous réaffirmons notre engagement à continuer à travailler aux côtés des communautés et des citoyens et citoyennes pour améliorer les conditions de vie des femmes, des enfants et des hommes en Haïti.

Depuis 2001, SUCO accompagne les organisations communautaires, les organisations non gouvernementales et la population paysanne d’Haïti dans ses initiatives de développement rural. Le chemin parcouru a été semé d’embûches. Des ouragans, des inondations et d’intenses périodes de sécheresse ont affecté nos zones d’intervention pratiquement tous les ans depuis 2001. Le tremblement de terre dévastateur de 2010 a créé une onde de choc en Haïti autant que dans le monde entier. Ajoutons à ces catastrophes naturelles les crises politiques qu’a connues le pays.

Cependant, en collaboration avec nos partenaires locaux, de nombreuses actions ont été menées. Nous sommes particulièrement fièrs·es du Djakout peyizan, un manuel illustré de formation en techniques agro écologiques. Publié en 2003, le manuel est toujours d’actualité après plus de 15 ans : près de 500 leaders communautaires et formateurs et formatrices ont permis son rayonnement. Djakout peyizan est toujours utilisé par les producteurs et productrices agricoles d’Haïti. Nous sommes également fièrs·es du Gid Alimanté, créé en grande partie grâce à l’engagement et l’appui des femmes haïtiennes.

C’est presque 20 ans de travailler main dans la main avec nos partenaires. Avec des organisations comme GRAFHES, Le Réseau d’enseignement professionnel et d’interventions écologiques (REPIE), COPEDH, GRIEL, les associations paysannes de Marigot, Cercle Divers, l’Association des producteurs et vendeurs de fruits du sud (ASPVEFS) nous avons collaboré à renforcer les capacités des paysans et paysannes en agriculture agroécologique et leur résilience face à un environnement dégradé et vulnérable aux changements climatiques.

Toujours dans une vision de développement durable et à long terme, nous avons déployé des actions d’accompagnement auprès des producteurs et productrices agricoles : reboisement, compostage communautaire et gestion des déchets organiques, nouvelles pratiques d’élevage de cabris, réhabilitation de jardins maraichers et de systèmes d’irrigation, amélioration des techniques de commercialisation, formation en nutrition, formation en agroécologie, pour nommer quelques exemples.

Bien évidemment, rien n’aurait pu être accompli sans l’implication des populations qui nous ont accueillis au sein de leur communauté.

Ensemble, SUCO, ses partenaires et les communautés locales, nous avons beaucoup accompli; ensemble, nous allons accomplir encore plus.

Linda Gagnon

 


Renseignements supplémentaires:

Linda Gagnon
Chargée de programme -Pôle Amériques
(514) 272-3019 poste 201
Courriel: lindagagnon@suco.org


Ciné Vert: des oeuvres d’art pour la protection de l’environnement

 

 

Que ce soit par son message ou par sa démarche, une œuvre peut percuter, dénoncer ou faire rêver. L’art est vecteur d’émotion, mais peut aussi devenir vecteur de mobilisation. L’art peut faire réfléchir et devenir le point de départ de conversations et d’actions. Créer une oeuvre, en soi, implique une prise de position et une mobilisation pour l’artiste. 

Dans une chronique publiée par le Devoir, la chercheuse postdoctorale en communication environnementale à l’Université Laval Valériane Champagne Saint-Arnaud, affirme que « Ce que l’art peut surtout changer, c’est la perception des normes sociales, la perception qu’il y a une conscience de plus en plus importante dans la population, chez les gens qui nous entourent, qu’il faut se préoccuper de l’environnement ». À travers l’art, la vision d’une personne devient un point de départ pour le changement.

Lors de la première édition de PRUNELLE, l’exposition d’art visuel du festival Ciné Vert, des artistes locaux se sont inspirés des conséquences de notre mode de vie et de la pollution excessive. D’autres ont plutôt exploré ce que signifierait un changement de paradigme. Certains ont même utilisé des matériaux recyclés, faisant de leur démarche une action positive dans la lutte contre les changements climatiques. À travers leurs 34 œuvres, les artistes nous ont partagé leur vision du monde et ont participé à la création d’un parcours visuel inspirant et unique.

Toutes les œuvres, sous des formes variées, ont amené un sujet environnemental de manière originale. Parmi elles, des photographies montrant des utilisateurs de vélo à travers le monde ont mis en lumière les bicyclettes comme outils de lutte contre les changements climatiques et d’autonomisation dans les communautés marginalisées. Un film-poésie mettant en scène la dune de Pilat (France), dans son affaissement progressif a amené l’idée de la disparition. Un slam silencieux, dont les mots étaient intégrés à la peinture, a permis à l’artiste de dénoncer certaines absurdités de la société.

Ainsi, en plaçant la transition écologique au centre de leur démarche artistique, les créatrices et créateurs peuvent réfléchir à leur interprétation de ces enjeux, l’exprimer de manière unique et la partager avec un public attentif.

PRUNELLE 2020

Pour les artistes qui aimeraient exposer lors de la deuxième édition de l’exposition PRUNELLE, il reste quelques jours pour soumettre une oeuvre avant la fermeture de l’appel le 17 janvier 2020. 

Vous êtes invités et invitées à venir découvrir et discuter des œuvres choisies lors du vernissage, le 16 avril 2020 à Montréal. L’exposition restera ouverte tout au long du festival

 


Renseignements supplémentaires:

Yasmina Britel
Agente de programme  à la mobilisation du public
yasminabritel@suco.org
514 272-3019, poste 234

 


Une bonne récolte d’idées pour SUCO à IVCO 2019

 
Crédit photo : Twitter @VSO_Rwanda

 

Sous le leadership de FORUM, la grande rencontre internationale annuelle du volontariat, IVCO, s’est tenue du 27 au 30 octobre derniers à Kigali, au Rwanda. Après avoir été hôtesse, avec Oxfam-Québec, de l’édition 2018 à Montréal, SUCO était, cette fois, l’une des participantes. Notre directrice générale, Geneviève Giasson, et notre responsable du volontariat, Anne Vincent, nous ont représentés·es.

La thématique de l’édition de cette année portait sur l’adoption de standards de qualité communs pour les entités œuvrant en volontariat international en matière d’élaboration des projets, de gestion des volontaires, de sécurité et de mesure d’impact. Dans une vision de la coopération en changement et d’un monde instable dans plusieurs régions, ce travail, fait par les membres de FORUM, est plus que pertinent. Il devrait permettre d’adopter des pratiques encore plus ancrées dans les besoins des populations et davantage soucieuses de leur impact positif pour celles-ci.

Les thématiques de la gestion des volontaires et de la mesure d’impact  ont particulièrement intéressé nos représentantes. Dans un souci d’apprentissage et avec l’amorce d’une nouvelle planification stratégique pour SUCO, elles ont fait un plein d’expériences et de façons de faire stimulantes pour améliorer nos propres pratiques.

Nos représentantes ont aussi pu prendre le pouls de la diversité et du dynamisme du volontariat international et national. L’une des richesses de cette édition d’IVCO fut sans doute la présence de représentants.tes des pays d’Afrique. À travers les présentations et les échanges en atelier, ils et elles ont notamment pu partager les approches de volontariat national existantes dans plusieurs pays. Celles-ci permettent aux jeunes de s’impliquer positivement au sein de collectivités et de renforcer ainsi leur leadership.