Des jeunes participent à la dynamisation de la région Las Segovias au Nicaragua grâce au projet Entreprenariat pour la jeunesse rurale

 

165 petites entreprises et 237 jeunes de 18 à 30 ans ont consolidé leurs activités dans leur région au cours des 2 dernières années

Depuis octobre 2017, des centaines de jeunes du Nicaragua, dans la région nord du pays, las Segovias, ont pu renforcir leurs capacités dans le cadre du projet Entreprenariat pour la jeunesse rurale. Ces jeunes se sont vu offrir non seulement la chance de développer des alternatives de travail viables et rentables, mais ont aussi pu voir dans leur région un endroit où ils pourront développer leur plein potentiel, mettre sur pieds des projets, s’impliquer au sein de leur communauté, travailler en collaboration, échanger des idées, devenir des citoyens et des citoyennes à part entière. L’apport des jeunes ne peut qu’être positif pour cette région qui est confrontée à un exode rural important en raison des difficultés d’accès à l’emploi

Les entreprises couvrent une grande gamme d’activités économiques, allant de la boulangerie, à l’élaboration de produits à base de porc, stockage et vente en gros de céréales, production, torréfaction et mise en marché de café, production et vente de miel, gestion de marchés biologiques, etc… En plus d’offrir des occasions d’emploi, les marchés biologiques ont permis d’améliorer l’accès à des produits de qualité pour la population locale et d’offrir des débouchés pour les fruits, légumes, viande, œufs, fromages des agriculteurs et agricultrices des villages situés à proximité des marchés.

Des actions qui portent fruit

Au cours des 2 dernières années, le projet a appuyé 165 petites entreprises mises sur pied par des jeunes ayant d’abord participé à un programme de formation en gestion de fermes agroécologiques entre 2011 et 2017. 237 jeunes de 18 à 30 ans, dont 30 % sont des jeunes femmes, ont pu consolider leur entreprise respective qui prennent différentes formes :  individuelles, familiales ou sous forme de coopératives. Les jeunes ont également eu accès à un financement via du micro-crédit coopératif de plus de 100 000 $, à des formations techniques selon leurs besoins, à des formations en gestion, à des formations en mise en marché et à des rencontres d’échanges avec d’autres entrepreneurs et entrepreneures de leur domaine d’activité.

Des pratiques écologiques et responsables

61 entreprises ont adopté des technologies vertes pour leur divers processus de transformation et ainsi diminuer la pression sur les ressources naturelles (surtout le bois et l’eau). Par exemple, des fours utilisant les résidus de café ont été implantés pour les activités de torréfaction du café (au lieu d’utiliser du bois). Également, des boulangeries utilisent dorénavant des fours améliorés plus performants au niveau énergétique et qui consomment jusqu’à 70% moins de bois. Toutes les entreprises ont également adopté des bonnes pratiques de gestion des déchets passant par la réduction, la récupération, la réutilisation et le recyclage.

Un succès malgré le climat politique instable

Malgré la grave crise politique, sociale et économique que traverse le Nicaragua depuis 2018, il est important de noter que seulement 27 entreprises ont dû diminuer leurs activités ou, au pire, fermer leurs portes pour 3 d’entre elles. Toutes les autres entreprises créées sont toujours en opération. Un fonds de crédit est toujours disponible pour les jeunes du projet, mais aussi pour tous et toutes les jeunes intéressés·es de la région. La grande majorité des jeunes sont maintenant des membres à part entière de coopératives, certains et certaines ont même intégré des conseils d’administration, une réalité qui n’existait pas il y a à peine 3 ans. Les formations et l’appui reçu ont définitivement dynamisé la région et ouvert des portes aux jeunes.

Un projet d’envergure ne peut se mener seul

Au cours des 2 années du projet, SUCO a pris en charge la supervision générale du projet qui a été mis en œuvre sur le terrain avec ses 3 partenaires : la coopérative d’épargne crédit 10 de Mayo, la coopérative de services multiples Santiago et la Fondation pour le développement économique rural (FIDER). Ces partenaires ont mis en place toutes les activités, géré un fonds de crédit pour les jeunes, offert les formations et organisé les rencontre d’échanges. Des volontaires de SUCO ont également participé au succès du projet. 2 volontaires ont apporté leur appui en commercialisation et marketing, tandis qu’une troisième a travaillé à intégrer les notions d’égalité femmes-hommes dans le projet.

Entreprenariat pour la jeunesse rurale a été financé par le Programme québécois de développement international (PQDI) du Ministère des relations internationales et de la francophonie du gouvernement du Québec (MRIF) et appuyé par le Programme de coopération volontaire financé par Affaires mondiales Canada.

 


Renseignements supplémentaires

Linda Gagnon
Chargée de programme
lindagagnon@suco.org
514 272-3019, poste 228

 


COP26 : Une centaine de personnes recherchées pour joindre le collectif de la société civile québécoise

 

SUCO mettra son expertise en égalité des genre, en environnement et en agriculture durable à contribution

En novembre 2020, se déroulera la 26e édition de la Conférence des parties (COP). Celle-ci devrait être une COP charnière puisqu’elle constituera un moment déterminant dans la lutte aux changements climatiques. En effet, les pays disposaient de 5 ans après l’Accord de Paris en 2015 pour rendre public leurs nouveaux engagements en matière de réduction des gaz à effet de serre (GES).

Fière d’une expertise en environnement et en égalité des genres, SUCO qui avait d’ailleurs participé au Collectif québécois de la société civile qui s’était rendu à la COP21 à Paris en 2015, contribuera, en partenariat avec les YMCA du Québec, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI) et Oxfam-Québec, à la mise en place de ce nouveau Collectif québécois de la société civile qui participera activement à la COP26 et au Sommet citoyen parallèle en novembre 2020.

Concrètement, SUCO donnera un appui dans l’organisation d’activités de mobilisation du Collectif entourant la COP26, mais assurera également une meilleure intégration transversale de l’égalité des genres au sein du projet du collectif, en soutenant la formation de ses membres sur cette question, mais également sur des notions liées à l’environnement et à l’agriculture durable.

Joignez-vous au collectif

Le Collectif a pour objectif de regrouper jusqu’à 100 personnes pour participer à la COP26 et aux activités de la société civile qui seront organisées en marge de cet événement! Cela vous intéresse de vous vous engager en faveur de la justice climatique et d’en faire partie? Venez nous rencontrer et échanger le 13 novembre prochain, dès 18 h au Pub Le Pourvoyeur à Montréal.

Pour plus d’informations sur le collectif, contactez :

Yasmina Britel, agente à la mobilisation du public
yasminabritel@suco.org

Pour plus d’informations sur la séance d’information :

https://www.facebook.com/events/555562661864023/

 


Une nouvelle cohorte du PSIJ sur le terrain

 

 

Plusieurs stagiaires du Programme de stages internationaux pour les jeunes sont partis·es vers leur pays respectif afin de réaliser différents mandats au cours des 6 prochains mois. Ces stagiaires collaboreront avec nos organisations partenaires dans différents domaines : administration, communications, égalité femmes-hommes, agroécologie, environnement, et bien plus. Laissez-nous vous les présenter.

Honduras

Flavie Gauthier Chamard est partie à titre d’agente en agroécologie et permaculture avec Centro Cultural Hibueras à Santa Bárbara dans le cadre du Programme de stages internationaux pour les jeunes. Flavie effectuera un mandat de 6 mois.

Flavie entourée des employés·es et volontaires du partenaire, le Centro Cultural Hibueras, dont Ariel Coronel-Morales, conseiller en audiovisuel et Jean-Philippe Gélinas, représentant de SUCO


Nicaragua

Au Nicaragua, 2 jeunes professionnelles sont parties effectuer des mandats de 6 mois dans 2 organisations. Audrey Perreault a rejoint l’Association Projet Miriam à Esteli à titre d’agente en égalité femme-hommes, tandis qu’Alyssa Revolus s’est vue attribuer un mandat d’agente en commercialisation avec la Cooperativa de Ahorro y Crédito 10 de Mayo à Palacagüina.

 

Audrey et Alissa à leur arrivée avec l’équipe du bureau de SUCO au Nicaragua : Felix Solis, Esmeralda Zepeda et Carmen Duarte


Pérou

3 jeunes professionnelles sont parties pour 6 mois au Pérou. Les 3 stagiaires rejoindront l’équipe du projet FORMAGRO mis en œuvre en collaboration avec les organismes IDMA et ALLPA. Catherine Dodaro sera agente en environnement, tandis que Marie Létourneau aura le titre d’agente en égalité femmes-hommes à Lima. Cynthia Salim Lopez, pour sa part, sera agente en commercialisation agroécologique avec l’organisation IDMA à Santa Eulalia.

Catherine, Marie et Cynthia entourées de membres de l’équipe de SUCO. De gauche à droite : Alexandru Beg (coopérant Conseiller en suivi et évaluation), Magaly Cárdenas (Administratrice), Catherine Dodaro (PSIJ, stagiaire en environnement), Marie Létourneau (PSIJ, stagiaire en égalité des genres), Nayheli Alliu (Coopérante Conseillère en environnement), Gina Quispe Maraví (Employée technicienne comptable), Katherine Melendez (Coopérante Conseillère en entrepreneuriat), Mabel Pájares (Assistante administrative-logistique), Catherine Joubert (Coopérante Conseillère en égalité des genres), Cynthia Salim Lopez (PSIJ, stagiaire en commercialisation), Katherine Bergeron (coopérente conseillère en commercialisation et environnement) et Margarita Canales (Coordonnatrice du volontariat)


Sénégal

Au Sénégal, ce sont 4 jeunes professionnels·elles qui sont partis·es travailler dans les régions de Dakar et de Thiès pour une durée de 6 mois. 2 stagiaires ont rejoint l’équipe de JVE à Dakar, Roxane Pellerin effectuera un mandat à titre d’agente en administration et finances, tandis que Saphia Arhzaf sera agente en communication. Elijah St-Louis sera également agent en communication, mais avec l’organisme GRAIM à Thiès. Finalement, Aïda Gaëlle Bâ effectuera un mandat à titre d’agente en entrepreneuriat jeunesse avec l’organisation Wildaf à Dakar.

Dans l’ordre : Roxane, Aïda Gaëlle, Elijah et Saphia

À propos du Programme de stages internationaux pour les jeunes

Le Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ) fait partie de la Stratégie emploi jeunesse du gouvernement du Canada qui offre aux jeunes Canadiens et Canadiennes les outils et l’expérience nécessaires pour amorcer leur carrière du bon pied. Le PSIJ vise à fournir aux jeunes détenant un diplôme postsecondaire la possibilité d’acquérir une expérience professionnelle en travaillant dans le domaine du développement international. L’objectif du PSIJ consiste à appuyer des initiatives durables de développement international, proposées par des associations professionnelles canadiennes, des établissements d’enseignement, des organisations non gouvernementales et des entreprises privées, en partenariat avec des organisations partenaires locales. Le programme est réalisé avec l’appui financier du gouvernement du Canada accordé par l’entremise d’Affaires mondiales Canada (AMC).

En savoir plus sur le PSIJ »


Renseignements supplémentaires :

Martin Parent-Roy
Agent de programme, volontariat
514 272-3019, poste 222
martinparent-roy@suco.org

 


Djiguène Gni Boloo : Femmes unies, un projet de participantes et participants au programme QSF

 

Dans le cadre du programme Québec sans frontières, les participants et participantes sont invités·es à produire un outil de sensibilisation en lien avec leur séjour à l’étranger. Pour le groupe qui est allé au Sénégal, dans la commune de Thiès, au courant de l’été 2019, leur projet s’est réalisé sous la forme d’un livre audio dans lequel ils et elles ont voulu mettre en valeur les femmes solidaires qui s’associent pour s’autonomiser, s’affirmer et mieux prendre leur place dans la société.

La création du livre a été effectuée par les participantes et participants au projet L’aquaponie pour s’adapter aux changements climatiques : Karine Bière, Vanessa Damiani, Félix Garneau, Helga Ordoñez León, Marie Jeanne Sidibé, Sandrine Terrault et Josiane Yimbou.

Découvrez leur travail qui s’intitule : Diguène Gni Boloo, signifiant Femmes unies. Lisez et laissez-vous emporter par l’ambiance sonore que le groupe a rapportée du Sénégal.

 

 

À propos du programme Québec sans frontières

Par l’entremise du programme de stage international Québec sans frontières (QSF), SUCO permet aux Québécoises et Québécois ayant entre 18 et 35 ans de vivre une expérience d’initiation à la solidarité internationale. Ce programme est financé par la Direction du développement international du ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec (MRIF) et coordonné par l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI). Les stagiaires réalisent en groupe une immersion interculturelle unique en son genre d’une durée de 70 jours, au sein d’une communauté en Afrique de l’Ouest ou en Amérique latine.

En savoir plus sur le programme QSF »

Renseignements supplémentaires :

Marylène Leduc
Adjointe à la programmation, coopération volontaire et stages
maryleneleduc@suco.org
514 272-3019, poste 229


Court métrage documentaire : La solidarité des femmes au cœur de la souveraineté alimentaire

 

La solidarité des femmes au cœur de la souveraineté alimentaire

De juin à décembre 2018, deux stagiaires montréalaises se sont lancées dans un mandat d’appui-conseil en égalité entre les femmes et les hommes : l’une au Sénégal et l’autre au Pérou. Elles ont exploré une facette voilée de la lutte féministe : la souveraineté alimentaire. Ce court métrage met en lumière l’implication des femmes en matière d’accès à la terre et de justice climatique.

 

La solidarité des femmes au cœur de la souveraineté alimentaire | Gabrielle Lauzon et Dahlia Jiwan | 2018 | Sénégal, Pérou | SUCO | 15 min

Gabrielle Lauzon et Dahlia Jiwan ont réalisé un mandat comme conseillères en égalité entre les femmes et les hommes au Pérou et au Sénégal dans le cadre du Programme de stages internationaux pour les jeunes. Avant de partir du Canada, elles savaient que l’égalité entre les femmes et les hommes était encore un enjeu majeur dans notre société, mais une fois rendues là-bas, elles ont réalisé que la solidarité entre femmes défie le statu quo tant au Pérou qu’au Sénégal.

Équipe

Intervenantes au Sénégal : Fatou Sow Ndiaye, Sar Mariame Traoré, Oumy Seck
Intervenantes au Pérou : Mery Urbano Castillo, Doris Urbano Castillo, Elena Urbano Castillo
Réalisation : Dahlia Jiwan, Gabrielle Lauzon, Michèle Le Moëligou, Caroline Wegner Tolio
Partenaires au Pérou : Instituto de Desarollo y Medio Ambiente (IDMA)
Soutien à la réalisation : Gabriela Flores Sedano, Herbert Howard Gutierrez Alamo
Partenaire au Sénégal : Groupe de Recherche et d’Appui aux Initiatives Mutualistes (GRAIM)
Soutien à la réalisation : Diao Diop, Ganta Diagne Counta
Contribution : Éléonore Durocher-Bergeron, Alpha Sow, Sarah Toulouse, Linda Gagnon
Caméra Sénégal : Malick Djitte
Caméra Pérou : Sergio Castillo
Montage et sous-titrage : Thome Hue-Hermier
Traduction : Caroline Wegner Tolio


Vidéo réalisée dans le cadre du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ) grâce à l’appui financier d’Affaires mondiales Canada, dans le cadre de l’Objectif carrière de la Stratégie emploi jeunesse du gouvernement du Canada.


Dund ak Kéew bi, projet de résilience aux changements climatiques : faites un don dès aujourd’hui

 

Comme vous le savez, les populations rurales du sud aux prises avec les effets des changements climatiques doivent relever de nombreux défis pour assurer leur subsistance. Tous et toutes sont durement touchés·es, mais les données le démontrent, les femmes sont particulièrement sensibles aux aléas du climat. Même si elles sont rarement propriétaires des terres en raison d’inégalités sociales, économiques et culturelles, c’est généralement sur les femmes que repose la production des ressources dont la famille a besoin.

Dund ak Kéew bi, une manière concrète d’outiller les femmes

Les fonds amassés lors de cette campagne serviront, entre autres, à soutenir des femmes du Plateau de Thiès au Sénégal qui contribuent actuellement à la lutte aux changements climatiques dans le cadre du projet Dund ak Kéew bi, qui signifie Vivre longtemps avec l’environnement, en langue wolof. Dans les derniers mois, des pépinières gérées par des regroupements de femmes ont déjà permis à 1 773 élèves et 67 enseignantes de participer au reboisement de la région grâce à la plantation de 6 334 arbres. Une telle action a plusieurs bénéfices pour la région, dont une meilleure fertilisation des terres et la réduction de l’érosion.

Faire un don aujourd’hui permettra notamment à ces femmes et élèves d’atteindre leur objectif de 12 000 arbres plantés d’ici la fin de l’année 2019. Votre don portera fruit pour les communautés sénégalaises.

Grâce à votre fidèle appui, nos volontaires et partenaires accompagnent les femmes dans le renforcement de leurs activités agricoles et de leur autonomie, afin d’améliorer la sécurité alimentaire et les revenus de leur famille et de leur communauté.

Des effets à long terme

Selon une étude menée par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture*, il a été démontré que lorsque les femmes ont la maîtrise d’un supplément de revenu, elles en consacrent une part plus importante que les hommes à l’alimentation, à la santé, à l’habillement et à l’éducation de leurs enfants. Les bénéfices de l’égalité entre les sexes ne sont donc par que pour les femmes ; ils le sont également pour le développement de l’agriculture paysanne et de toute la communauté !

Je joins ma voix aux femmes des sept pays où nous oeuvrons et j’espère grandement que nous pourrons compter sur votre appui qui soutiendra des projets au Sénégal, mais également au Burkina Faso, Bénin, Haïti, Nicaragua, Honduras et Pérou.

Solidairement,

 

Geneviève Giasson
Directrice générale

 
 

 

 

* Réf. RAPPORT LA SITUATION MONDIALE DE L’ALIMENTATION ET DE L’AGRICULTRURE 2010-2011 – FAO

Projet QSF au Pérou : L’art comme outil pour promouvoir les droits des femmes et des filles

 

 

Cet article a été rédigé dans le cadre du programme Québec sans frontières (QSF) par les participant·e·s de la cohorte 2018-2019 avec Centro Ideas au Pérou: Camille Cardenas Benoit, Rosalie Marquis-Angulo, Gabrielle Morin, Loulie Dionne, Max-Alexandre Trahan et Frédérique Forest. Le groupe est accompagné par Janis Laveix.


Pour une durée de 70 jours, notre groupe QSF travaille à Ocoto Alto afin de mettre en place une méthodologie axée sur l’autoestime, le leadership et la participation citoyenne pour les classes de tutorat des élèves du secondaire. Cette méthodologie, qui sera distribuée aux différentes autorités et institutions scolaires de la région de Piura, est un outil supplémentaire qui appuiera Centro IDEAS, l’organisme partenaire, dans ses démarches préventives aux grossesses adolescentes.

 

Participant·e·s de la cohorte QSF 2018-2019 avec Centro Ideas au Pérou
 

Centro IDEAS travaille dans plusieurs communautés où il aborde, entre autres, l’importance de la participation des femmes à la vie politique et communautaire, les problématiques de santé et nutrition, la santé reproductive, la violence contre les femmes, la promotion des droits économiques et sociaux des femmes et la sensibilisation des hommes aux dynamiques machistes et patriarcales.

Au cours de ce stage, nous avons côtoyé quotidiennement des acteur·trice·s essentiel·le·s d’Ocoto Alto, tant au niveau social que scolaire. Leur implication assure la pérennité d’activités et traditions qui alimentent une vie communautaire active.

Maria Eugenia Mendoza Reymundo

Le jour de notre arrivée à Ocoto Alto, Maria Eugenia Mendoza Reymundo, alias Keña, avait organisé un souper de bienvenue. Avec nos familles d’accueil, elle nous a reçu·e·s avec un gâteau décoré du drapeau canadien. Keña est la facilitatrice de notre projet, notre contact avec la communauté. C’était vraiment la personne idéale pour ce rôle puisqu’elle connait tout sur tout le monde. Elle est très impliquée à Ocoto Alto et participe à tous les projets en cours, comme en témoignent les nombreux certificats qu’elle possède et qu’elle nous a fièrement montrés un soir, en dégustant des sucreries d’alga robina. Keña a été retirée de l’école à un très jeune âge pour aider sa famille dans les champs, puis s’est mariée à l’âge de 15 ans. N’étant pas satisfaite de sa vie de femme au foyer, elle a décidé de participer à des programmes de Plan international, une organisation de développement international. Ce sont toutes ces expériences qui ont forgé son caractère à la fois revendicateur et empathique. Elle a réussi à convaincre son mari d’assister avec elle au programme. Avec le temps, il en a appris davantage sur les relations femmes-hommes et entretient une relation d’égal à égale avec elle. Aujourd’hui, Keña est une collaboratrice de l’institution privée de responsabilité sociale nommée PAN-SOY, un programme d’appui nutritionnel s’appuyant sur le soya. Elle est également la « Mamie Gâteau » du village et possède son service de traiteur sur commande. Elle raconte qu’elle cuisine ses gâteaux, le soir, avec son mari et son fils. C’est elle qui a pris l’initiative de faire venir notre projet QSF à Ocoto Alto. C’est également elle qui va poursuivre notre travail après notre départ, auprès des adolescentes et des femmes de la communauté.

 

Maria Eugenia Mendoza Reymundo, facilitatrice du projet QSF

 

Blanca Luz Maza Pulache

Alors qu’on planifiait une activité de tutorat, Señora Blanca Luz Maza Pulache s’est assise avec nous pour dîner. Nous l’avions vu plusieurs fois dans nos classes, mais nous n’avions pas encore eu l’occasion de converser avec elle. C’est ce midi-là que Blanca nous a raconté les multiples facettes de sa vocation. En plus d’enseigner depuis 10 ans à l’institution éducative du Divino Niño Jesus, elle contribue à fournir une éducation basique alternative aux femmes âgées de 15 à 75 ans, via le Programa de continuidad educativa. Du lundi au samedi, après les cours à Ocoto Alto, elle se rend dans les caserios voisins afin d’aider les enseignantes avec leur méthodologie. Par exemple, les femmes apprennent à compter à travers des activités de joaillerie : tout en créant des bracelets, elles stimulent leur esprit mathématique en créant des suites logiques ou en estimant le nombre de pierres nécessaires à la confection. Ce programme donne l’opportunité aux femmes d’entamer ou de poursuivre des études de niveau primaire. Plusieurs d’entre elles ont quitté les institutions scolaires à un très jeune âge, pour cause de mariage, de grossesse précoce ou pour aider leur famille en travaillant dans les champs. Ce qui émeut Blanca, c’est de voir ces femmes se remettre aux études et retrouver le goût d’apprendre, tant pour elles que pour aider leurs enfants dans leur instruction.

 

Blanca Luz Maza Pulache, enseignante offrant aussi une éducation basique alternative aux femmes
 

Une murale sur le thème de l’égalité femme-homme

À chaque semaine, nous en apprenons un peu plus sur les étudiant·e·s de l’institution éducative qu’est le Divino Niño Jesus, entre autres au travers des classes de tutorat auxquelles nous participons. Pour conclure notre stage, nous avons comme mandat de réaliser une murale sur le thème de l’égalité femme-homme en collaboration avec les étudiant·e·s du secondaire. Avec la recommandation du professeur d’arts, lui-même très impliqué dans les activités parascolaires des adolescent·e·s, nous avons formé notre comité. Celui-ci se compose surtout d’un noyau de quatre étudiant·e·s qui, durant trois semaines, réaliseront avec nous plusieurs activités artistiques et engagées, afin d’éveiller leur créativité et leur esprit critique.

Mayuri

Maryuri est en 4e secondaire. Bien qu’elle puisse paraitre gênée à sa quiceañera ou dans les classes de tutorat, elle est la leader positive du groupe. Lors des séances de création, elle est très entreprenante et dégage une bonne énergie.

Lennert

Lennert est un élève de 3e secondaire. En dehors des cours, il est membre de la banda de musica. Sa participation en tant que musicien de bombo fait de lui un élève très impliqué au sein de sa communauté. Avec les autres membres du groupe de musique, ils mettent l’ambiance lors de toutes les fêtes et cérémonies : Dia de la bandera, Fête des pères, fête du Divino Nino Jesus, fête du Pérou.

Jhoncer

Jhoncer, aussi en 3e secondaire, est également membre de la banda. Le joueur de tambour est une force tranquille. Il est très réfléchi, posé et, comme Lennert, il s’applique lors des projets artistiques. Il aime partager sa vision des choses et sa réalité lors des discussions de groupe.

Ivan

Finalement, Ivan complète le trio d’élèves de secondaire 3. Le trompetista est rieur et a l’imagination fertile. Il est toujours le premier à entamer les projets de création proposés et à les réaliser. Il se laisse rarement influencer par les autres et va de l’avant avec ses idées.

 

Le comité du projet de murale
 

C’est avec ces élèves inspirant·e·s et allumé·e·s que nous aurons la chance de réaliser la murale de l’école portant sur notre projet. Ils et elles pourront mettre à l’épreuve leurs capacités artistiques et leur perception des enjeux auxquels fait face leur communauté.


Projet QSF au Sénégal : L’aquaponie pour s’adapter aux changements climatiques

 

 

Cet article a été rédigé dans le cadre du programme Québec sans Frontières (QSF) par les participants de la cohorte 2018-2019 au Sénégal : Karine Brière, Vanessa Damiani, Félix Garneau, Helga Ordonez Leon, Marie Jeanne Sidibé et Sandrine Terrault. Le groupe est accompagné par Josiane Yimbou.

 

Dans le cadre du projet QSF « L’aquaponie pour s’adapter aux changements climatiques » au Sénégal, cet été 2019, dans la ville de Thiès au Sénégal, nous avons comme mandat d’accompagner Le Centre d’Écoute et d’Encadrement pour le Développement Durable (CEEDD) pour l’installation d’un système aquaponique expérimental et aussi de participer à la diffusion de savoirs en lien avec l’agroécologie et l’aquaponie, aux femmes relais du CEEDD. L’objectif étant de renforcer leurs capacités dans le but de faciliter leur adaptation et leur résilience aux changements climatiques dans leur communauté.

Rencontre entre les femmes relais du CEEDD et les participant·e·s QSF (crédit photo : SUCO-QSF Sénégal 2019)

Les changements climatiques et la désertification

Dans le contexte actuel auquel nous faisons face mondialement, le besoin d’appliquer des méthodes agronomes plus économes en eau se fait sentir au Sénégal, et ce, en réaction à de multiples facteurs. La saison des pluies se fait de plus en plus courte : ses pluies sont plus intensifiées, mais réduites en durée : ainsi, les différents végétaux sont beaucoup moins irrigués. L’arrivée de cette saison se faisant plus tardive, les mois d’avril à juillet deviennent de plus en plus rudes d’années en années pour l’agriculture dans la région de Thiès. De plus, les températures très élevées de la région affectent l’irrigation des plantes, puisque l’évaporation des sols diminue la capacité d’absorption des terres. L’eau est alors moins retenue dans les sols et les racines des plantes sont moins bien hydratées. Or, ce phénomène se répète, ce qui amplifie et répand la désertification dans le pays, qui se situe déjà dans la zone désertique du continent africain.

C’est pourquoi les ateliers dans le cadre de ce projet visent à informer notamment sur des méthodes qui rentabilisent l’utilisation de l’eau pour combler les besoins d’irrigation. En partageant des connaissances et en renforçant les notions en agriculture des femmes de la communauté de Thiès, elles deviendront mieux outillées pour répondre à leurs besoins agricoles en tenant compte de cette réalité.

L’autonomisation des femmes : un enjeu plus pressant que jamais

Dans cette communauté, comme dans la plupart des zones rurales des pays en voie de développement, nous avons pu observer qu’en plus de l’approvisionnement en alimentation (achat alimentaire, culture maraîchère, cuisiner, élevage d’animaux, etc.) et en eau (s’assurer de combler les besoins en eau au quotidien pour la famille), les femmes s’occupent de l’entretien de la maison, de l’éducation des enfants, de l’organisation familiale, etc.

Avec les changements climatiques, au cours desquels la souveraineté alimentaire ainsi que la gestion de l’eau se complexifient continuellement, l’autonomisation des femmes devient un enjeu plus pressant que jamais.

Ces inégalités persistantes, en termes de répartition des tâches, mettent les femmes dans une position de vulnérabilité, car elles assument toutes ces charges sans pour autant être incluses dans le cadre décisionnel de la maison comme de la société. Pourtant, ce sont elles qui possèdent les savoirs sur le terrain en ce qui a trait aux répercussions des changements climatiques et qui bénéficieraient de méthodes alternatives pour palier à ces changements.

Partage de connaissances entre les participant·e·s QSF et les femmes relais du CEEDD (crédit photo : SUCO-QSF Sénégal 2019)

Les femmes : premières victimes des changements climatiques

Dans une autre optique, il est intéressant de souligner que les projets touchant le développement durable dans les pays en voie de développement sont majoritairement entrepris par les femmes, or le financement de tels programmes manque cruellement. Selon Alexandre Shield (Les femmes sont les premières victimes des changements climatiques, 2017), « le financement de projets traitant à la fois des femmes et des changements climatiques ne représente que 0,01 % des financements mondiaux ». Il est ironique de constater que malgré l’amplification de ces bouleversements environnementaux, le support financier accompagnant ces programmes menés par les femmes n’est pas bonifié. Cependant, toute la société bénéficierait de ce type de subvention.

Dans la continuité de cette réflexion, quelques mesures peuvent être prises pour soutenir l’autonomisation des femmes dans un contexte de développement durable. D’abord, inclure les femmes dans les processus décisionnels; ensuite, supporter davantage économiquement leurs initiatives; enfin, rééquilibrer la répartition des tâches domestiques.

Référence

Alexandre Shield. 2017. « Les femmes sont les premières victimes des changements climatiques ». Le Devoir. En ligne : https://www.ledevoir.com/societe/environnement/515222/les-femmes-premieres-victimes-des-bouleversements-climatiques (page consultée le 7 juillet 2019).


À propos du programme Québec sans frontières

Par l’entremise du programme de stage international Québec sans frontières (QSF), SUCO permet aux Québécoises et Québécois ayant entre 18 et 35 ans de vivre une expérience d’initiation à la solidarité internationale. Ce programme est financé par la Direction du développement international du ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec (MRIF) et coordonné par l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI)Les stagiaires réalisent en groupe une immersion interculturelle unique en son genre d’une durée de 70 jours, au sein d’une communauté en Afrique de l’Ouest ou en Amérique latine.

En savoir plus sur le programme QSF »

Renseignements supplémentaires :

Marylène Leduc
Adjointe à la programmation, coopération volontaire et stages
maryleneleduc@suco.org
514 272-3019, poste 229

 


C’est l’été, c’est le moment pour nos groupes Québec sans frontières de s’impliquer pour un monde plus durable, égalitaire et solidaire

 

 

C’est lors de la première semaine de juin que les 3 groupes Québec sans frontières (QSF) de cette année se sont envolés vers leurs destinations respectives au Pérou et au Sénégal. Cette année, ce sont 20 jeunes âgé·e·s entre 18 et 35 ans qui se sont engagé·e·s pour l’été en tant qu’actrices et acteurs de changement.

Les projets 2019 : Droits des femmes, mise en valeur de produits locaux, et aquaponie et agroécologie

Les 3 projets toucheront les 3 grands axes d’intervention de SUCO, soit les droits et participation des femmes en appuyant des femmes et filles du Pérou afin au niveau de la prise de parole et du leadership grâce à un projet artistique, les systèmes alimentaires viables grâce à un projet de mise en valeur de produit locaux par la vidéo au Pérou,  ainsi que l’adaptation aux changements climatiques grâce à un projet d’agriculture urbaine au Sénégal.

Pérou : valoriser avec l’art les droits des femmes et filles dans des milieux traditionnellement patriarcaux

Un premier groupe travaille avec Centro Ideas Peru à Ocoto Alto pour promouvoir le droit des femmes et des filles par l’art. Centro Ideas travaille dans plusieurs communautés où il aborde, entre autres, l’importance de la participation des femmes à la vie politique et communautaire, les problématiques de santé et nutrition, la santé reproductive, la violence contre les femmes, la promotion des droits économiques et sociaux des femmes et la sensibilisation des hommes aux dynamiques machistes et patriarcales. Le groupe appuie Centro Ideas en organisant et animant des ateliers dans les institutions scolaires à Ocoto Alto sur des thèmes tels que l’estime de soi, le leadership et la citoyenneté active avec comme objectif d’exprimer la compréhension des jeunes sur les droits et la participation des femmes et des filles à travers l’art. De plus, le groupe accompagnera les jeunes dans la réalisation de leur projet artistique.

Sénégal : vers une autonomie alimentaire viable grâce à l’agriculture urbaine

Un deuxième groupe travaille avec le Centre d’Ecoute et d’Encadrement pour le Développement Durable (CEEDD) à Thiès, au Sénégal, sur un projet en aquaponie et en agroécologie. Le CEEDD regroupe un grand réseau de femmes de la région de Thiès autour d’activités complémentaires telles que l’agriculture, l’artisanat et l’éducation. L’objectif de la promotion de l’agriculture en milieu urbain est à la fois de permettre aux familles d’avoir accès à des produits issus de l’agriculture saine et durable et également d’avoir une activité génératrice de revenu en vendant les surplus. Le groupe travaille à l’accompagnement de l’installation d’une système aquaponique avec l’appui de l’Agence Nationale de l’Aquaculture du Sénégal et à l’organisation et l’animation d’ateliers sur l’agroécologie, l’impact des changements climatiques et la protection de l’environnement.

Pérou : promouvoir les bienfaits de la consommation de produits locaux avec la vidéo et la formation

Un troisième groupe travaille avec IDMA – Instituto de Desarrollo y Medio Ambiente à Pacaran, au Pérou, pour promouvoir les produits locaux par la vidéo. Les initiatives d’IDMA sont basées sur cinq axes de développement : agriculture durable et sécurité alimentaire, éducation environnementale, la citoyenneté et gouvernabilité, les marchés agroécologiques, et le changement climatique et la gestion des risques. Le groupe appuie IDMA en réalisant des capsules vidéos promotionnelles sur les producteurs et productrices de la région de Pacaran, leur travail au marché écologique de Lunahuana et la promotion des produits locaux. De plus, le groupe organise des ateliers dans les écoles de Pacaran et de Lunahuana sur l’environnement, les bienfaits de la consommation des produits locaux et la saine alimentation.

 

À propos du programme Québec sans frontières

Par l’entremise du programme de stage international Québec sans frontières (QSF), SUCO permet aux Québécoises et Québécois ayant entre 18 et 35 ans de vivre une expérience d’initiation à la solidarité internationale. Ce programme est financé par la Direction du développement international du ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec (MRIF) et coordonné par l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI)Les stagiaires réalisent en groupe une immersion interculturelle unique en son genre d’une durée de 70 jours, au sein d’une communauté en Afrique de l’Ouest ou en Amérique latine.

En savoir plus sur le programme QSF »

Renseignements supplémentaires :

Marylène Leduc
Adjointe à la programmation, coopération volontaire et stages
maryleneleduc@suco.org
514 272-3019, poste 229

 

 


Notre directrice générale de retour de mission du Sénégal

 

Le mois dernier, Geneviève Giasson, directrice générale de SUCO, est allée rencontrer nos principaux partenaires et explorer les opportunités de développement au Sénégal.

SUCO et le Sénégal : des liens solides

Avec 15,4 millions d’habitants, le Sénégal est l’un des pôles économiques les plus importants d’Afrique de l’Ouest. Présent depuis 2012 dans ce pays sahélien situé dans la partie la plus occidentale de l’Afrique, SUCO a tissé des liens solides au fil des années et des projets. Qu’il s’agisse de besoins en agriculture, égalité femmes-hommes, efficacité énergétique, changements climatiques, etc., SUCO a épaulé ses partenaires locaux par l’envoi de 71 stagiaires et volontaires. Actuellement, six stagiaires et volontaires sont en poste au Sénégal et 13 autres seront recrutés entre juin et août 2019.

Compte rendu de mission

Geneviève Giasson lors d’une réunion de travail avec des membres du GRAIM

Accompagnée du représentant de SUCO au Sénégal, Geneviève s’est entretue avec l’équipe du Groupe de Recherche et d’Appui aux Initiatives Mutualistes (GRAIM), au sujet de l’avancée de « Dund ak keew bi »,. En partenariat avec Réseau Environnement, ce projet de gouvernance locale vise à renforcer les capacités d’adaptation et de résilience aux changements climatiques de six communes du Plateau de Thiès.

Elle a également été accueillie par des membres de l’Association des Apiculteurs du Sénégal. Cette organisation formée de membres bénévoles intervient dans l’élevage des abeilles, la production et la transformation du miel, dans le respect de l’environnement.

Soutenir les femmes est au cœur de la mission de SUCO. C’est la raison pour laquelle Geneviève a rencontré des associations de femmes qui œuvrent en pisciculture et aquaculture ainsi qu’en transformation et commercialisation de produits issus de l’agriculture urbaine.

Lors de son passage à Dakar, Geneviève a pu expliquer l’approche de SUCO à l’occasion des rencontres avec des représentants d’autres organismes de coopération, de l’Ambassade du Canada et de la Délégation du Québec. Elle a aussi participé à une journée de réseautage organisée par l’Ambassade du Canada.

Un avant-goût culturel

De retour au Québec avec de nouvelles idées plein la tête, Geneviève a ramené dans ses bagages quelques objets qui serviront à l’encan de l’événement philanthropique phare de SUCO « Au goût du monde ». Le Sénégal sera ainsi à l’honneur le 24 octobre 2019. Notez-le à vos agendas !