Souvenirs du terrain

 

Notre cohorte 2018 de stagiaires du Programmes de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ) est de retour depuis plus de trois mois maintenant, mais continue de nous écrire des souvenirs du terrain. Ce mois-ci, Zoé nous partage son engouement pour les foires d’aliments agroécologiques qu’elle visitait quand elle habitait Lima au Pérou. Christine, quant à elle, se rappelle le premier atelier de formation sur la commercialisation qu’elle a donné, et comment elle a constaté son impact par la suite. Depuis février, 13 nouveaux et nouvelles stagiaires ont atterris au Honduras, au Pérou, au Sénégal et au Burkina Faso. Suivez leurs aventures à stages.suco.org

 

Crédit photo : Christine Latendresse


Ajoute une expérience internationale hors du commun à ton CV !  

 

SUCO cherche 25 stagiaires internationaux pour des départs en août 2019

Date limite pour postuler :  19 mai 2019

 

Qu’ont en commun Dahlia et Caroline sur cette photo? Un intérêt marqué pour les enjeux d’égalité femmes-hommes et de souveraineté alimentaire; jumelé au cran de réaliser un mandat de six mois au sein de la communauté de Santa Eulalia au Pérou! De juin à décembre 2018, elles ont participé au Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ) de SUCO et ont acquis de nouvelles compétences professionnelles en les mettant à profit pour appuyer un projet de formation agricole.

« Le principal avantage et apprentissage que j’ai retiré d’une expérience comme celle-ci, c’est sans nul doute la compréhension des enjeux liés à l’environnement et l’agriculture. J’ai tellement appris sur les principes d’agroécologie et surtout sur l’impact des changements climatiques en Amérique latine que je me suis jurée de chercher un emploi ayant un impact sur cela au retour au Canada ! » – Caroline Wegner Tolio, ancienne stagiaire en commercialisation de produit agricole et maintenant chargée de projet en sécurité alimentaire

Fais comme Dahlia et Caroline, postule à suco.org/emploi et vois où l’aventure PSIJ te mène !


Déserts alimentaires d’ici et d’ailleurs, prise 2 !

 

Des jeunes adultes de Montréal-Nord s’intéressent au gaspillage alimentaire

La deuxième cohorte du projet DAIA, Déserts alimentaires d’ici et d’ailleurs, vient tout juste de terminer la réalisation d’un court métrage documentaire intitulé Sillages alimentaires. Cette année, ce sont des jeunes adultes de Montréal-Nord qui ont participé au projet et se sont intéressé à l’enjeu du gaspillage alimentaire. Après des ateliers de formation et de sensibilisation, le groupe a visité différentes initiatives positives en alimentation durable. Le groupe était accompagné par Funambules Médias et par la documentariste d’intervention sociale, Stéphanie Lessard-Bérubé ; ils et elles ont ainsi acquis des connaissances en scénarisation, en jeu, en manipulation de caméra et en son.

L’année dernière, le premier court-métrage produit dans le cadre de DAIA, Sortir du désert, a été présenté à l’occasion d’une vingtaine de soirées de projections organisées en collaboration avec des organismes communautaires/environnementaux et dans le cadre de Cinéma sous les étoiles. On y suivait des jeunes adultes du Sud-Ouest de Montréal qui s’interrogaient sur l’accessibilité à des aliments frais et sains dans leur quartier et qui exploraient différentes solutions citoyennes.

Une soirée de lancement aura lieu dans le quartier de Montréal-Nord durant le mois de juin et le film sera aussi présenté à trois reprises lors de la dixième édition de Cinéma sous les étoiles cet été.

Ce projet est une production de SUCO et L’OEUVRE LÉGER, réalisé en partenariat avec Funambules Médias et les Fourchettes de l’espoir.

Informations :

Yasmina Britel
Agente de programme à la Mobilisation du public, SUCO et coordonnatrice Ciné Vert
514 272-3019, poste 234
yasminabritel@suco.org


Martin : nouvel agent de programme au volontariat

 

Depuis mars, Martin Parent-Roy occupe le poste d’agent de programme au volontariat à Montréal, après avoir passé les deux dernières années en Colombie dans le cadre du programme de coopération volontaire. Il remplace Émilie Lefebvre jusqu’à son retour de congé de maternité en mai 2020.

Originaire de Rimouski, il a terminé ses études en ressources humaines à Québec avant de commencer sa carrière internationale lors d’un stage PSIJ à Estelí au Nicaragua. Cette expérience transformatrice a orienté sa carrière dans le monde de la coopération internationale où il a travaillé avec différentes ONG, autant au Québec qu’en Amérique latine.

C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme qu’il se joint à l’équipe de SUCO et qu’il collaborera avec plusieurs de nos volontaires et partenaires !


SUCO lance son festival !

 

SUCO et Funambules Médias présentent Ciné Vert, un festival de films documentaires sur l’environnement. La première édition aura lieu au Ausgang Plaza à Montréal, du 2 au 5 mai 2019, sur le thème de la transition écologique. Ce nouveau festival a été rendu possible grâce à l’appui financier du ministère des Relations internationales et de la Francophonie, d’Affaires mondiales Canada et de la Caisse d’économie solidaire Desjardins.

Ciné Vert, par un processus de médiation culturelle, se présente comme un espace rassembleur de réflexions et d’échanges sur des enjeux actuels touchant notre société. Dans un contexte où les problèmes environnementaux sont manifestes et les actions collectives urgentes, les projections et les différentes activités proposées dans le cadre du festival permettront au public d’approfondir sa compréhension des sujets présentés, de débattre et de réfléchir à la consommation responsable et à la transition écologique.

Nous pouvons déjà vous dire que nous serons aussi à Sherbrooke le 11 avril afin de présenter le film Anthropocène: L’époque humaine dans le cadre du Festival cinéma du monde.

Nous annoncerons bientôt notre programmation et nos activités. Suivez notre page Facebook et dès le 1er avril, consultez notre site web cinevert.org pour ne rien rater !


Le commerce local

 

Après dix semaines dans la ville de Pacarán avec l’organisme IDMA, Audrey Ménard, la responsable d’équipe du groupe Québec sans frontières, nous livre ses réflexions sur l’importance du commerce local, que ce soit au Québec ou au Pérou. N’hésitez pas à aller lire le blogue du groupe pour en apprendre plus sur leur projet.

La consommation de produits locaux est une façon simple de diminuer notre empreinte écologique et de lutter contre les changements climatiques. Elle permet de réduire le kilométrage alimentaire, notion référant à la distance parcourue des aliments avant de se retrouver dans nos assiettes[1]. En consommant local, le transport des produits est significativement réduit, tout comme les émissions de gaz à effet de serre qui lui sont associées.

Nous avons été surpris et surprises de constater, dans le cadre de notre projet Québec sans frontières, que la mise en place de potagers biologiques dans des écoles de Pacarán avait contribué au commerce local de la région. Non seulement les produits récoltés sont consommés par les élèves des écoles où ont été implantés les jardins, mais les surplus de légumes sont vendus aux restaurateurs du coin afin de financer un fonds permettant d’acheter du matériel scolaire pour les élèves.

À travers le projet FORMAGRO, mis en œuvre en partenariat avec SUCO, plusieurs centaines d’étudiants et d’étudiantes au Pérou ont l’occasion de développer leurs produits et de les commercialiser dans leur région. Dans le cadre de leur cours sur la transformation des aliments, ils et elles apprennent à élaborer un produit qui sera peaufiné et personnalisé tout au long du semestre. Les élèves ont en effet l’occasion de réaliser toute une myriade d’analyses et d’essais dans des laboratoires mis à leur disposition. En ressortent des produits alimentaires distincts, tous plus délicieux les uns que les autres, tels que yogourt, miel, thé, jus, tartinade et aliments marinés. Le tout est préparé avec la touche de chacun, ce qui procure une belle diversité dans l’offre de produits disponibles.

IDMA et SUCO, les deux organisations partenaires à l’origine du projet dans la province de Lima, ont implanté une foire commerciale hebdomadaire afin de soutenir et renforcer la mise en marché des produits de leurs étudiants et étudiantes. Cette Eco-Feria se déroule les fins de semaine à Lunahuana, une petite ville plus populeuse et plus touristique que Pacarán (les cours du programme FORMAGRO se déroulent à Pacarán). Les deux villes étant situées à vingt kilomètres l’une de l’autre, les étudiants et étudiantes peuvent facilement y transiter et transporter leurs produits. Il est à noter que les produits alimentaires ne sont pas les seuls à être commercialisés dans le cadre de l’Eco-Feria. Des étudiants et étudiantes y vendent également des plantes et des arbres fruitiers prêts à être transplantés. Tout comme les produits transformés, les produits horticoles sont biologiques afin de réduire l’utilisation des pesticides qui posent un risque pour la santé des agriculteurs et des agricultrices, pour la biodiversité et les ressources naturelles. Les plantes et arbres fruitiers sont également, pour la plupart, vendus dans des contenants recyclés dans l’optique de réduire la production de déchets.

Dans le but d’en apprendre davantage sur les impacts du FORMAGRO, notre groupe est allé visiter l’Eco-Feria de Lunahuana. Nous avons pu entretenir d’intéressantes discussions avec les commerçants et commerçantes. Maria Nelly Yactayo Casas, ancienne étudiante du FORMAGRO, a été sans équivoque à ce sujet : le programme a été grandement bénéfique pour elle. Elle a affirmé avoir doublé les revenus découlant de sa production de yogourt grâce aux cours et à la foire commerciale. Maria Nelly a pu développer une multitude de saveurs de yogourt, choisir des récipients appropriés pour ses produits, concevoir des étiquettes professionnelles pour ceux-ci et avoir accès à une toute nouvelle clientèle.

Deux stagiaires de notre groupe ont également eu l’occasion d’accompagner le personnel d’IDMA à l’Eco-Feria de LLapay au nord de Pacarán, un événement rassemblant plusieurs producteurs et productrices locaux, dont des élèves du FORMAGRO. L’événement était festif et convivial. Des cultivateurs et cultivatrices d’espèces maraîchères ancestrales étaient présents et avaient apporté plus d’une soixantaine de variétés de pommes de terre, légume emblématique du Pérou. L’événement s’est conclu par un concours de danses traditionnelles auquel participaient les élèves des écoles de la région.

Tout au long de notre stage, nous avons pu constater un vif engouement pour le commerce local dans la région de Pacarán. Celui-ci est aussi bien présent au Québec. Toutefois, dans notre province, les fruits et les légumes continuent de parcourir en moyenne 3500 à 5000 kilomètres avant d’atteindre nos assiettes, alors qu’il existe différentes façons de manger local, et ce, même en hiver[2]. Peut-être aurions-nous intérêt, nous aussi, à organiser des événements qui soient aussi festifs, ponctuels et, par-dessus tout, à l’échelle de nos quartiers ?

[1] Bernard Lavallée, Sauver la planète une bouchée à la fois, Les Éditions La Presse, 2015, p. 18.

[2] Ibid.

Par Audrey Ménard, responsable d’équipe du groupe Québec sans frontières au Pérou 


SUCO lance un nouveau programme de stages internationaux en développement durable

 

Une expérience de citoyenneté mondiale, un atout pour le CV !

Montréal, le 6 février 2018 – Le 5 février, la ministre du Développement international et de la Francophonie, Mme Marie-Claude Bibeau, annonçait un financement de 2,1 millions de dollars sur quatre ans destiné à l’organisme de coopération internationale SUCO pour la mise en œuvre de son initiative Jeunes, Emploi, Développement International II. C’est dans ce contexte que SUCO dévoile son tout nouveau programme de stages internationaux qui permettra à une vingtaine de jeunes stagiaires par année jusqu’en 2022 de vivre une expérience professionnelle et de devenir des citoyens et des citoyennes du monde engagés.

Le programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ) est ouvert aux personnes canadiennes diplômées de niveau postsecondaire âgées de 19 à 30 ans. Il fait partie de la Stratégie emploi jeunesse du gouvernement du Canada et est financé par Affaires mondiales Canada (AMC). Les jeunes intéressés peuvent s’abonner à l’alerte-emploi de SUCO pour rester à l’affût des offres de stage : http://suco.org/alerte-emploi/.

Une expérience de solidarité internationale menant au marché du travail

SUCO se démarque par un programme novateur dont les mandats seront intégrés à des projets existants, mis en œuvre par SUCO et ses partenaires locaux en Haïti, au Honduras, au Nicaragua, au Pérou, au Burkina Faso et au Sénégal, dans les domaines suivants : renforcement des capacités des producteurs et productrices agricoles en matière de pratiques respectueuses de l’environnement, appui à la production maraîchère et à la commercialisation des récoltes, technologie des communications, nutrition, développement de l’entrepreneuriat rural, marketing social, développement organisationnel, et promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes.
Lors du précédent programme réalisé de 2015 à 2017, 73 % des stagiaires se sont trouvé un emploi dans leur domaine entre deux semaines à quatre mois après leur stage grâce à leur expérience et à l’appui en employabilité offert par SUCO. Au-delà du stage, l’organisme fournit un accompagnement personnalisé avec des méthodes dynamiques de recherche d’emploi pour favoriser l’insertion professionnelle des stagiaires dès leur retour.

« Mon niveau de confiance pour trouver un emploi est passé de 85 % à 100 %. Ce stage a fait ressortir beaucoup de mes aptitudes, comme ma capacité d’adaptation, mon autonomie. J’ai actualisé mes compétences en gestion et j’en ai acquis de nouvelles, comme le traitement et l’analyse de données. Je suis aujourd’hui beaucoup plus sûre de pouvoir trouver un emploi à mon retour au Canada », raconte Sherly Jossaint, ancienne stagiaire en entrepreneuriat au Pérou (puis en emploi chez Desjardins).
Les stagiaires auront aussi accès à un programme de mentorat en ligne tout au long de leur mandat.

« Nous sommes aussi conscients que les mentors ont un rôle important à jouer dans le développement professionnel de la relève, des leaders d’aujourd’hui. SUCO mettra aussi à la disposition des stagiaires un programme de mentorat en ligne axé sur le développement international, la gestion de projet, la nutrition internationale, la diplomatie, le marketing social et l’agronomie internationale », précise Éléonore Durocher -Bergeron, agente de programme PSIJ chez SUCO.

Ce sont tous des moyens qui permettent d’accroître l’accès au marché du travail pour les jeunes Canadiens et Canadiennes.

Crédits photo : Ariane Sylvain Salvador

Un volet novateur en entrepreneuriat social

Il est prouvé que les jeunes qui effectuent un stage à l’international ont plus de chance de devenir des entrepreneurs sociaux à leur retour.

« Chez SUCO, nous avons bien compris cela. Et c’est pour cette raison que nous offrons un parcours entrepreneurial pour les stagiaires qui ont une idée de projet validée », souligne Anne Vincent, chargée de programme volontariat chez SUCO.

Coaching, formation en ligne pour le démarrage d’entreprise sociale avec attestation et bourse de démarrage lors d’un concours annuel ne sont que quelques exemples des composantes du programme offert par SUCO.

Un impact au retour : l’éducation à la citoyenneté mondiale

Après le stage, ce n’est pas tout. En plus d’avoir contribué au renforcement des capacités des partenaires communautaires locaux, les stagiaires devront partager leur expérience terrain pour sensibiliser les Canadiens et les Canadiennes aux enjeux internationaux et à l’importance de soutenir une agriculture durable et respectueuse de l’environnement. SUCO les accompagnera dans la réalisation d’activités collectives et créatives.

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À propos de SUCO

De 2015 à 2017, 30 jeunes Canadiens et Canadiennes ont participé au Programme de stages internationaux pour les jeunes de SUCO. Certaines conditions s’appliquent pour participer à ce programme, visitez le http://suco.org/stages-jeunes-emploi-developpement-international/ pour connaître les critères d’admissibilité.

SUCO est un organisme de coopération internationale fondé en 1961. Il réalise des projets de développement durable visant à renforcer l’autonomie des personnes, des organisations et des collectivités dans six pays : Burkina Faso, Haïti, Honduras, Nicaragua, Pérou et Sénégal. L’expertise de SUCO se situe principalement dans les domaines de l’agriculture durable, du développement local, de la mobilisation citoyenne et de l’entrepreneuriat rural.

Voir l’annonce d’Affaires mondiales Canada.

Renseignements :
Mélissa Cabana
Chargée des relations externes, SUCO
melissacabana@suco.org
Tél. : 514 272-3019, poste 225
Cell. : 514 349-3019

Éléonore Durocher-Bergeron
Agente de programme, stages internationaux, SUCO
eleonoredurocher@suco.org
Tél. : 514 272-3019, poste 224

 


SUCO au prochain Forum social mondial (FSM)

 

Pour cette nouvelle édition du Forum social mondial qui aura lieu à Salvador de Bahia, au Brésil, du 13 au 17 mars prochain, SUCO se joint au Collectif québécois vers le FSM 2018 qui permettra à près d’une centaine de personnes de participer à ce grand rassemblement international.

Fiers d’une expertise développée au cours de la dernière décennie, les YMCA du Québec, en partenariat avec la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec et l’Association québécoise des organismes de coopération internationale, chapeautent le Collectif québécois de la société civile qui participera au prochain Forum social mondial. SUCO, qui s’était déjà démarqué par son expertise en agriculture durable ainsi que sur les thèmes de l’égalité entre les femmes et les hommes, et de la lutte aux changements climatiques lors de sa participation au Collectif de la société civile à Paris pour la COP 21 en 2015, rejoint à nouveau cette année ces trois organisations en tant que fier collaborateur.

Participer au Collectif : une expérience qui commence bien avant la tenue du FSM

Le Collectif débute plusieurs mois avant la tenue du FSM afin de bien préparer les participants à leur séjour, tant par rapport à l’acquisition d’une meilleure connaissance des enjeux discutés au FSM, qu’à l’esprit de groupe ou à l’organisation technique du séjour. Les membres du Collectif entameront donc leur préparation dès septembre en participants à six formations avant-départ qui aborderont des problématiques sociales actuelles animées par des experts chevronnés. De plus, cette année, des cours de portugais seront offerts à faibles coûts aux participants qui le désirent, et ce, dès janvier 2018. Pendant le séjour, les organisateurs du Collectif proposent une programmation active qui s’adapte aux intérêts de chacun, tout en permettant aux participants de se revoir à différents moments pour des séances de « débriefing » ainsi que pendant plusieurs activités de réseautage. De plus, la participation au Collectif ne s’arrête pas à la fin du FSM en mars puisque des occasions d’engagements et de réseautage sont prévues au retour.

Séance de débriefing et de formation avec la soixantaine de participants du Collectif de la Cop 21 à Paris.

Le Forum Social Mondial en bref

Il s’agit de l’un des plus grands rassemblements de la société civile au monde. Espace de rencontre ouvert, il vise à approfondir la réflexion, le débat d’idées démocratiques et à trouver des solutions aux problèmes actuels de notre société. Créé en 2001 au Brésil, à chaque édition, le FSM rassemble plusieurs dizaines de milliers de participants pour plus de mille activités (ateliers, conférences, performances artistiques…) portant sur diverses thématiques (développement social, économie solidaire, environnement, droits de la personne, démocratisation…). SUCO avait d’ailleurs participé au dernier FSM qui a eu lieu à Montréal en 2016. En 2018, le thème sera la Traite des peuples, des territoires et des mouvements en résistance.

Pour vous inscrire, c’est ici !

Pendant le FSM 2016 à Montréal.

 


La jeunesse québécoise, une vraie force de changement!

 

C’est un départ pour nos 7 jeunes Québécoises qui iront réaliser un stage d’initiation à la solidarité internationale avec notre partenaire ALLPA, dans la région de Huari au Pérou ! Les jeunes femmes ont pour mandat de contribuer au développement durable de cette région andine du Pérou. Plus spécifiquement, il s’agira de sensibiliser la communauté sur la production et la consommation de produits locaux.

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Québec sans frontières, un programme qui mise sur des valeurs de partage et de solidarité

Basé sur des principes de partage, de solidarité et d’engagement social, le programme Québec sans frontières (QSF) dans lequel s’inscrit ce stage a pour objectif de favoriser la création de liens privilégiés entre les jeunes du Québec et les populations du Sud, dans ce cas-ci la population andine du Pérou, tout en prônant des valeurs de participation populaire et de réciprocité. Le programme, qui existe depuis 20 ans, mise avant tout sur le potentiel de la jeunesse québécoise à devenir une vraie force de changement et d’action.

Pourquoi partir et qu’est-ce qu’on en retire ?

Se mettre au défi et sortir de sa zone de confort, en apprendre davantage sur une autre culture et vivre dans un rapport de réciprocité avec elle, partager ses connaissances sont quelques-unes des raisons qui ont attiré les jeunes femmes à s’initier au monde de la coopération internationale. Nos stagiaires, qui vivront d’ailleurs dans des familles d’accueil durant toute la durée du séjour, espèrent retirer beaucoup de cette expérience, tant d’un point de vue plus personnel que professionnel. Ainsi, se connaître davantage, approfondir ses connaissances sur certains enjeux internationaux pour mieux agir de retour au Québec, se doter de nouveaux outils et de nouvelles compétences (écoute, vie de groupe, apprentissage d’une nouvelle langue, sens de l’organisation, autonomie) sont parmi les objectifs que les filles espèrent atteindre durant ces deux mois et demi au Pérou. Et il y a fort à parier qu’elles réussiront !

Ce programme de stage est financé par l’intermédiaire du Ministère des relations internationales et de la francophonie.

 

 

 

 

 

 


Carrière en développement international : trucs et astuces pour dénicher votre premier emploi et acquérir de l’expérience

 

 

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“Avant de commencer votre recherche d’emploi, ne vous demandez pas pour quel employeur vous souhaitez œuvrer, mais plutôt quel problème vous voulez résoudre !”

 

Cette citation est tirée d’un tweet que j’ai vu passé il y a quelque temps de Karen Warren de DevexCareers et je trouve qu’il reflète bien ce que j’essaie de transmettre comme message à nos stagiaires du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ) lorsqu’ils et elles amorcent leur recherche d’emploi au retour du terrain. Une fois qu’on a ciblé les enjeux qui nous attirent, comment amorce-t-on une carrière, après un baccalauréat, un stage ou une brève expérience dans le domaine? Il n’y a pas de recette miracle pour amorcer sa carrière en développement international, selon moi, mais il est possible d’articuler son cheminement de façon stratégique. Pour bâtir une carrière en développement international, il importe d’acquérir des expériences à titre de généraliste, mais aussi dans le cadre de mandats plus spécialisés, tout en continuant de garder à jour vos compétences interculturelles ! Voici différentes pistes pour vous inspirer…

 

Considérez les postes “d’entrée” ou les plus petites organisations

Il est important de viser des postes qui vous attirent, mais bien que vous vouliez le poste de chargé de projets, n’hésitez pas à considérer celui d’assistant de programme ou d’analyste. Cela s’applique aussi au choix géographique: pensez considérer des mandats dans des pays moins populaires. Également, que ce soit des ONG présentes dans des régions plus éloignées du Québec ou de nouvelles “startups” à vocation sociale et internationale, envisagez de vous joindre à des employeurs de plus petite taille. Bien que les conditions puissent être moins avantageuses, ce genre d’organisation permet souvent de prendre plus de responsabilités et offre un potentiel de croissance. Si vous êtes généraliste, considérez des chemins moins typiques et spécialisez-vous en recrutement, en développement des affaires, etc.

 

Développez des compétences plus rares sur le marché de l’emploi en développement international

En effectuant vos recherches d’emploi, vous verrez apparaître des compétences spécialisées qui pourraient devenir un atout à votre candidature. En développement international, vous pouvez envisager de nombreuses options : vous spécialiser en utilisation de logiciels statistiques, en cartographie numérique (le data est en constante évolution dans le secteur), en traduction d’un dialecte spécifique, en gestion des volontaires, etc.

 

Prenez plus de responsabilités, diversifiez vos expériences et faites preuve de leadership

Si vous voulez poursuivre une longue carrière en développement international, vous arriverez à un point où vous envisagerez peut-être des postes de gestion. Assister à des conférences et faire du bénévolat, qui vous permettra de développer vos compétences en leadership, devient un atout pour faire avancer votre carrière. Rappelez-vous aussi que la flexibilité est le mot d’ordre dans le domaine du développement international. Il  est toujours bon de posséder une expérience dans au moins deux domaines comme la gestion de projets et l’égalité femmes-hommes, ou les communications et la recherche de financement, etc. Considérez aussi enrichir votre expérience au sein de différents types d’organisations : pensez à combiner une expérience dans l’administration publique avec une autre au privé ou en ONG.Il est aussi important de garder vos connaissances à jour. Si vous avez fait des études en marketing, mais que vous travaillez en égalité femmes-hommes, continuez de vous tenir informé dans votre premier domaine d’études. Il ne faut pas que vos compétences deviennent obsolètes. Les médias sociaux sont très utiles pour se garder à jour sur différents sujets. Utilisez Twitter et faites-vous des listes d’intérêts.

 

Cherchez des offres au sein de projets ou de programme qui se terminent

Ce point semble étrange effectivement, mais il arrive que des gens mettent fin à leur contrat avant terme. Il peut devenir stratégique d’appliquer sur des postes ouverts en raison de ces départs. Bien que moins attrayants (souvent des mandats à court terme), le fait que les employeurs soient à la recherche de quelqu’un en urgence peut faire en sorte que l’on permettra l’embauche de quelqu’un ayant moins d’expérience.

 

Combinez des expériences internationales et nationales

Selon le type de carrière que vous allez choisir, considérez acquérir de façon équilibrée votre expérience ici et ailleurs. Demandez-vous quelles compétences peuvent être développées outremer versus ici. Certains emplois exigeront des connaissances internationales sans aller à l’étranger. Si vous envisagez de travailler en siège social, considérez que la plupart des postes exigent entre une et trois années d’expérience terrain minimum. Cette expérience peut être acquise à travers des mandats de volontariat, de stages professionnels (comme ceux du PSIJ), d’études sur le terrain, etc. Privilégiez l’acquisition de cette expérience tôt dans votre carrière !

Vous avez envie d’obtenir d’autres conseils sur la carrière en développement international ou de découvrir les opportunités offertes par le milieu au Québec? Venez rencontrer notre équipe de recrutement dans le cadre de divers événements : suco.org/evenements et consultez nos offres d’emploi à suco.org/emploi.

Vous trouverez aussi plusieurs offres sur le site de l’AQOCI et du CCCI.