Le Salon Ma carrière en développement international est de retour!

 

 

Un événement pour faire connaître les opportunités d’emploi en développement international

La deuxième édition du Salon Ma carrière en développement international vise à aider les jeunes, en particulier ceux qui font face à des obstacles à l’emploi, à obtenir l’information, l’expérience de travail et les aptitudes nécessaires pour réussir leur transition vers le marché du travail. Participe au salon et déclenche une carrière en développement internationale!

Le salon se déroulera le 22 février prochain, au Centre Culturel de l’Université de Sherbrooke de 10h00 à 16h00 et il permettra aux Canadiennes et Canadiens de mieux comprendre les débouchés professionnels et les types d’employeurs potentiels en développement international.

Pourquoi participer au salon?

Une vingtaine d’organismes de coopération internationale et d’établissements d’enseignement en développement international seront présents au salon. Les jeunes participants et participantes pourront s’outiller et s’inspirer pour un cheminement professionnel en coopération internationale à travers leur participation aux ateliers, au speed-dating réseautage et à un panel de discussion avec des professionnels et professionnelles du milieu.

Par ailleurs, parmi les différentes opportunités de carrière offertes lors de l’événement, plusieurs organisations pourront recruter des stagiaires, des employés et employées pour leur siège social, mais aussi des conseillers et des conseillères volontaires pour aller sur le terrain (en Afrique et en Amérique Latine). Cet évènement s’avère être un excellent tremplin vers une carrière à l’international.

Comment participer?

Es-tu intéressé.e à participer au salon? Inscris-toi sur le site internet du salon en cliquant ici. Tu y auras accès à toutes les informations nécessaires!
RV aussi à la page Facebook de l’évènement pour obtenir les dernières nouvelles.

 

Le Salon Ma carrière en développement international est une initiative horizontale mise en œuvre par onze ministères et organismes, dont Affaires mondiales Canada par l’intermédiaire du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ) et s’est inscrit dans la Stratégie Emploi Jeunesse du gouvernement du Canada.
Cette deuxième édition est organisée par une concertation d’organismes en coopération internationale : L’AMIE, Mer et Monde,  SUCO, le Centre de solidarité internationale du Saguenay-Lac-Saint-Jean et le Carrefour de la solidarité internationale.

 


Renseignements supplémentaires:

Dominique Moukala
Agente de programmes-gestion de programmes
dominiquemoukala@suco.org
514 272-3019, poste 201


Une bonne récolte d’idées pour SUCO à IVCO 2019

 
Crédit photo : Twitter @VSO_Rwanda

 

Sous le leadership de FORUM, la grande rencontre internationale annuelle du volontariat, IVCO, s’est tenue du 27 au 30 octobre derniers à Kigali, au Rwanda. Après avoir été hôtesse, avec Oxfam-Québec, de l’édition 2018 à Montréal, SUCO était, cette fois, l’une des participantes. Notre directrice générale, Geneviève Giasson, et notre responsable du volontariat, Anne Vincent, nous ont représentés·es.

La thématique de l’édition de cette année portait sur l’adoption de standards de qualité communs pour les entités œuvrant en volontariat international en matière d’élaboration des projets, de gestion des volontaires, de sécurité et de mesure d’impact. Dans une vision de la coopération en changement et d’un monde instable dans plusieurs régions, ce travail, fait par les membres de FORUM, est plus que pertinent. Il devrait permettre d’adopter des pratiques encore plus ancrées dans les besoins des populations et davantage soucieuses de leur impact positif pour celles-ci.

Les thématiques de la gestion des volontaires et de la mesure d’impact  ont particulièrement intéressé nos représentantes. Dans un souci d’apprentissage et avec l’amorce d’une nouvelle planification stratégique pour SUCO, elles ont fait un plein d’expériences et de façons de faire stimulantes pour améliorer nos propres pratiques.

Nos représentantes ont aussi pu prendre le pouls de la diversité et du dynamisme du volontariat international et national. L’une des richesses de cette édition d’IVCO fut sans doute la présence de représentants.tes des pays d’Afrique. À travers les présentations et les échanges en atelier, ils et elles ont notamment pu partager les approches de volontariat national existantes dans plusieurs pays. Celles-ci permettent aux jeunes de s’impliquer positivement au sein de collectivités et de renforcer ainsi leur leadership.

 

 


Merci à nos volontaires!

 

À l’occasion de la Journée internationale des volontaires, SUCO tient à célébrer et remercier l’engagement des acteurs et actrices de changement impliqués en faveur d’un développement inclusif et de la transition écologique!

 

Cette année, ce sont près de 75 volontaires qui se sont engagés·es dans la réalisation de divers mandats dans nos pays d’intervention. Ils et elles ont ainsi eu l’occasion de partager, d’apprendre et de collaborer avec nos partenaires dans les pays où nous intervenons à travers différents programmes de volontariat, soit le Programme de coopération volontaire (PCV), le Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ) et Québec sans frontières (QSF)

Les volontaires jouent donc un rôle crucial dans la mission de SUCO en s’engageant positivement et concrètement pour transformer la société.

Volontariat et inclusion

En plus de célébrer l’engagement des volontaires, cette journée internationale contribue à informer le public sur des enjeux majeurs de la société. Cette année, le programme des Volontaires des Nations Unies propose le thème «Le volontariat pour un futur inclusif» qui met l’accent sur l’Objectif de développement durable 10 (« Réduire les inégalités dans les pays et d’un pays à l’autre ») et la poursuite de l’égalité.

«Le volontariat offre aux personnes, en particulier celles qui sont souvent exclues, des possibilités d’impact concret sur leur propre vie et de jouer un rôle constructif dans leurs communautés. Grâce au volontariat, les communautés du monde entier font souvent l’expérience d’une solidarité et d’une inclusion renforcées.» Nations Unis, « Journée internationale des Volontaires. 5 décembre »

Passez  à l’action et devenez acteur et actrice de changement!

Devenir volontaire de SUCO est une opportunité de travailler de près avec nos partenaires dans des pays en développement dans un esprit de solidarité, d’égalité, de justice sociale et de respect de la diversité. Cette expérience vous amènera à relever de nouveaux défis dans un contexte interculturel, à vous enrichir sur le plan humain, et à participer à la construction d’un monde plus solidaire et durable. 

Consultez nos offres de volontariat ici

 

 

 


Renseignements supplémentaires

Yasmina Britel
Agente de programme  à la mobilisation du public
yasminabritel@suco.org
514 272-3019, poste 234


« Livres humains » recherchés pour une grande Bibliothèque Humaine

 

Anciens et anciennes volontaires sont invités·es à venir raconter leurs meilleures histoires

SUCO est à la recherche d’anciens et anciennes volontaires intéressés·es à devenir des « livres humains » afin de partager leur expérience de coopération internationale à l’occasion de notre grande Bibliothèque Humaine qui se déroulera dès la première semaine de février 2020, à Montréal, dans le cadre de la Semaine du développement international. L’événement est organisé en collaboration avec une douzaine d’organisations de coopération internationale qui offrent un programme de volontariat.

Qu’est-ce qu’une bibliothèque humaine?

Chaque volontaire a une histoire à raconter. Lors d’une bibliothèque humaine, les volontaires sont invités·es à parler de leur expérience, et donc à raconter leur histoire, à une ou des personnes lectrices. Tout comme à la bibliothèque, les personnes lectrices choisissent les livres à lire à partir de couvertures et de résumés. Pendant l’activité, un temps est alloué pour chaque lecture et un signal est donné au moment de changer de livre. Pour illustrer son livre, chaque volontaire est invité à apporter et montrer des objets et des photos. Ce qui nous intéresse, c’est le vécu-terrain, les histoires à succès, les défis vécus !

Pour de plus amples détails et si vous êtes intéressés à vous prêter au jeu, merci de contacter Isabelle-Tracy Laudé avant le 22 novembre prochain : isabelle-tracylaude@suco.org ou 514 272-3019, poste 234.

 


Des jeunes participent à la dynamisation de la région Las Segovias au Nicaragua grâce au projet Entrepreneuriat pour la jeunesse rurale

 

165 petites entreprises et 237 jeunes de 18 à 30 ans ont consolidé leurs activités dans leur région au cours des 2 dernières années

Depuis octobre 2017, des centaines de jeunes du Nicaragua, dans la région nord du pays, las Segovias, ont pu renforcer leurs capacités dans le cadre du projet Entrepreneuriat pour la jeunesse rurale. Ces jeunes se sont vu offrir non seulement la chance de développer des alternatives de travail viables et rentables, mais ont aussi pu voir dans leur région un endroit où ils pourront développer leur plein potentiel, mettre sur pieds des projets, s’impliquer au sein de leur communauté, travailler en collaboration, échanger des idées, devenir des citoyens et des citoyennes à part entière. L’apport des jeunes ne peut qu’être positif pour cette région qui est confrontée à un exode rural important en raison des difficultés d’accès à l’emploi

Les entreprises couvrent une grande gamme d’activités économiques, allant de la boulangerie, à l’élaboration de produits à base de porc, stockage et vente en gros de céréales, production, torréfaction et mise en marché de café, production et vente de miel, gestion de marchés biologiques, etc… En plus d’offrir des occasions d’emploi, les marchés biologiques ont permis d’améliorer l’accès à des produits de qualité pour la population locale et d’offrir des débouchés pour les fruits, légumes, viande, œufs, fromages des agriculteurs et agricultrices des villages situés à proximité des marchés.

Des actions qui portent fruit

Au cours des 2 dernières années, le projet a appuyé 165 petites entreprises mises sur pied par des jeunes ayant d’abord participé à un programme de formation en gestion de fermes agroécologiques entre 2011 et 2017. 237 jeunes de 18 à 30 ans, dont 30 % sont des jeunes femmes, ont pu consolider leur entreprise respective qui prennent différentes formes :  individuelles, familiales ou sous forme de coopératives. Les jeunes ont également eu accès à un financement via du micro-crédit coopératif de plus de 100 000 $, à des formations techniques selon leurs besoins, à des formations en gestion, à des formations en mise en marché et à des rencontres d’échanges avec d’autres entrepreneurs et entrepreneures de leur domaine d’activité.

Des pratiques écologiques et responsables

61 entreprises ont adopté des technologies vertes pour leur divers processus de transformation et ainsi diminuer la pression sur les ressources naturelles (surtout le bois et l’eau). Par exemple, des fours utilisant les résidus de café ont été implantés pour les activités de torréfaction du café (au lieu d’utiliser du bois). Également, des boulangeries utilisent dorénavant des fours améliorés plus performants au niveau énergétique et qui consomment jusqu’à 70% moins de bois. Toutes les entreprises ont également adopté des bonnes pratiques de gestion des déchets passant par la réduction, la récupération, la réutilisation et le recyclage.

Un succès malgré le climat politique instable

Malgré la grave crise politique, sociale et économique que traverse le Nicaragua depuis 2018, il est important de noter que seulement 27 entreprises ont dû diminuer leurs activités ou, au pire, fermer leurs portes pour 3 d’entre elles. Toutes les autres entreprises créées sont toujours en opération. Un fonds de crédit est toujours disponible pour les jeunes du projet, mais aussi pour tous et toutes les jeunes intéressés·es de la région. La grande majorité des jeunes sont maintenant des membres à part entière de coopératives, certains et certaines ont même intégré des conseils d’administration, une réalité qui n’existait pas il y a à peine 3 ans. Les formations et l’appui reçu ont définitivement dynamisé la région et ouvert des portes aux jeunes.

Un projet d’envergure ne peut se mener seul

Au cours des 2 années du projet, SUCO a pris en charge la supervision générale du projet qui a été mis en œuvre sur le terrain avec ses 3 partenaires : la coopérative d’épargne crédit 10 de Mayo, la coopérative de services multiples Santiago et la Fondation pour le développement économique rural (FIDER). Ces partenaires ont mis en place toutes les activités, géré un fonds de crédit pour les jeunes, offert les formations et organisé les rencontre d’échanges. Des volontaires de SUCO ont également participé au succès du projet. 2 volontaires ont apporté leur appui en commercialisation et marketing, tandis qu’une troisième a travaillé à intégrer les notions d’égalité femmes-hommes dans le projet.

Entreprenariat pour la jeunesse rurale a été financé par le Programme québécois de développement international (PQDI) du Ministère des relations internationales et de la francophonie du gouvernement du Québec (MRIF) et appuyé par le Programme de coopération volontaire financé par Affaires mondiales Canada.

 


Renseignements supplémentaires

Linda Gagnon
Chargée de programme
lindagagnon@suco.org
514 272-3019, poste 228

 


COP26 : Une centaine de personnes recherchées pour joindre le collectif de la société civile québécoise

 

SUCO mettra son expertise en égalité des genre, en environnement et en agriculture durable à contribution

En novembre 2020, se déroulera la 26e édition de la Conférence des parties (COP). Celle-ci devrait être une COP charnière puisqu’elle constituera un moment déterminant dans la lutte aux changements climatiques. En effet, les pays disposaient de 5 ans après l’Accord de Paris en 2015 pour rendre public leurs nouveaux engagements en matière de réduction des gaz à effet de serre (GES).

Fière d’une expertise en environnement et en égalité des genres, SUCO qui avait d’ailleurs participé au Collectif québécois de la société civile qui s’était rendu à la COP21 à Paris en 2015, contribuera, en partenariat avec les YMCA du Québec, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI) et Oxfam-Québec, à la mise en place de ce nouveau Collectif québécois de la société civile qui participera activement à la COP26 et au Sommet citoyen parallèle en novembre 2020.

Concrètement, SUCO donnera un appui dans l’organisation d’activités de mobilisation du Collectif entourant la COP26, mais assurera également une meilleure intégration transversale de l’égalité des genres au sein du projet du collectif, en soutenant la formation de ses membres sur cette question, mais également sur des notions liées à l’environnement et à l’agriculture durable.

Joignez-vous au collectif

Le Collectif a pour objectif de regrouper jusqu’à 100 personnes pour participer à la COP26 et aux activités de la société civile qui seront organisées en marge de cet événement! Cela vous intéresse de vous vous engager en faveur de la justice climatique et d’en faire partie? Venez nous rencontrer et échanger le 13 novembre prochain, dès 18 h au Pub Le Pourvoyeur à Montréal.

Pour plus d’informations sur le collectif, contactez :

Yasmina Britel, agente à la mobilisation du public
yasminabritel@suco.org

Pour plus d’informations sur la séance d’information :

https://www.facebook.com/events/555562661864023/

 


Une nouvelle cohorte du PSIJ sur le terrain

 

 

Plusieurs stagiaires du Programme de stages internationaux pour les jeunes sont partis·es vers leur pays respectif afin de réaliser différents mandats au cours des 6 prochains mois. Ces stagiaires collaboreront avec nos organisations partenaires dans différents domaines : administration, communications, égalité femmes-hommes, agroécologie, environnement, et bien plus. Laissez-nous vous les présenter.

Honduras

Flavie Gauthier Chamard est partie à titre d’agente en agroécologie et permaculture avec Centro Cultural Hibueras à Santa Bárbara dans le cadre du Programme de stages internationaux pour les jeunes. Flavie effectuera un mandat de 6 mois.

Flavie entourée des employés·es et volontaires du partenaire, le Centro Cultural Hibueras, dont Ariel Coronel-Morales, conseiller en audiovisuel et Jean-Philippe Gélinas, représentant de SUCO


Nicaragua

Au Nicaragua, 2 jeunes professionnelles sont parties effectuer des mandats de 6 mois dans 2 organisations. Audrey Perreault a rejoint l’Association Projet Miriam à Esteli à titre d’agente en égalité femme-hommes, tandis qu’Alyssa Revolus s’est vue attribuer un mandat d’agente en commercialisation avec la Cooperativa de Ahorro y Crédito 10 de Mayo à Palacagüina.

 

Audrey et Alissa à leur arrivée avec l’équipe du bureau de SUCO au Nicaragua : Felix Solis, Esmeralda Zepeda et Carmen Duarte


Pérou

3 jeunes professionnelles sont parties pour 6 mois au Pérou. Les 3 stagiaires rejoindront l’équipe du projet FORMAGRO mis en œuvre en collaboration avec les organismes IDMA et ALLPA. Catherine Dodaro sera agente en environnement, tandis que Marie Létourneau aura le titre d’agente en égalité femmes-hommes à Lima. Cynthia Salim Lopez, pour sa part, sera agente en commercialisation agroécologique avec l’organisation IDMA à Santa Eulalia.

Catherine, Marie et Cynthia entourées de membres de l’équipe de SUCO. De gauche à droite : Alexandru Beg (coopérant Conseiller en suivi et évaluation), Magaly Cárdenas (Administratrice), Catherine Dodaro (PSIJ, stagiaire en environnement), Marie Létourneau (PSIJ, stagiaire en égalité des genres), Nayheli Alliu (Coopérante Conseillère en environnement), Gina Quispe Maraví (Employée technicienne comptable), Katherine Melendez (Coopérante Conseillère en entrepreneuriat), Mabel Pájares (Assistante administrative-logistique), Catherine Joubert (Coopérante Conseillère en égalité des genres), Cynthia Salim Lopez (PSIJ, stagiaire en commercialisation), Katherine Bergeron (coopérente conseillère en commercialisation et environnement) et Margarita Canales (Coordonnatrice du volontariat)


Sénégal

Au Sénégal, ce sont 4 jeunes professionnels·elles qui sont partis·es travailler dans les régions de Dakar et de Thiès pour une durée de 6 mois. 2 stagiaires ont rejoint l’équipe de JVE à Dakar, Roxane Pellerin effectuera un mandat à titre d’agente en administration et finances, tandis que Saphia Arhzaf sera agente en communication. Elijah St-Louis sera également agent en communication, mais avec l’organisme GRAIM à Thiès. Finalement, Aïda Gaëlle Bâ effectuera un mandat à titre d’agente en entrepreneuriat jeunesse avec l’organisation Wildaf à Dakar.

Dans l’ordre : Roxane, Aïda Gaëlle, Elijah et Saphia

À propos du Programme de stages internationaux pour les jeunes

Le Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ) fait partie de la Stratégie emploi jeunesse du gouvernement du Canada qui offre aux jeunes Canadiens et Canadiennes les outils et l’expérience nécessaires pour amorcer leur carrière du bon pied. Le PSIJ vise à fournir aux jeunes détenant un diplôme postsecondaire la possibilité d’acquérir une expérience professionnelle en travaillant dans le domaine du développement international. L’objectif du PSIJ consiste à appuyer des initiatives durables de développement international, proposées par des associations professionnelles canadiennes, des établissements d’enseignement, des organisations non gouvernementales et des entreprises privées, en partenariat avec des organisations partenaires locales. Le programme est réalisé avec l’appui financier du gouvernement du Canada accordé par l’entremise d’Affaires mondiales Canada (AMC).

En savoir plus sur le PSIJ »


Renseignements supplémentaires :

Martin Parent-Roy
Agent de programme, volontariat
514 272-3019, poste 222
martinparent-roy@suco.org

 


Djiguène Gni Boloo : Femmes unies, un projet de participantes et participants au programme QSF

 

Dans le cadre du programme Québec sans frontières, les participants et participantes sont invités·es à produire un outil de sensibilisation en lien avec leur séjour à l’étranger. Pour le groupe qui est allé au Sénégal, dans la commune de Thiès, au courant de l’été 2019, leur projet s’est réalisé sous la forme d’un livre audio dans lequel ils et elles ont voulu mettre en valeur les femmes solidaires qui s’associent pour s’autonomiser, s’affirmer et mieux prendre leur place dans la société.

La création du livre a été effectuée par les participantes et participants au projet L’aquaponie pour s’adapter aux changements climatiques : Karine Bière, Vanessa Damiani, Félix Garneau, Helga Ordoñez León, Marie Jeanne Sidibé, Sandrine Terrault et Josiane Yimbou.

Découvrez leur travail qui s’intitule : Diguène Gni Boloo, signifiant Femmes unies. Lisez et laissez-vous emporter par l’ambiance sonore que le groupe a rapportée du Sénégal.

 

 

À propos du programme Québec sans frontières

Par l’entremise du programme de stage international Québec sans frontières (QSF), SUCO permet aux Québécoises et Québécois ayant entre 18 et 35 ans de vivre une expérience d’initiation à la solidarité internationale. Ce programme est financé par la Direction du développement international du ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec (MRIF) et coordonné par l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI). Les stagiaires réalisent en groupe une immersion interculturelle unique en son genre d’une durée de 70 jours, au sein d’une communauté en Afrique de l’Ouest ou en Amérique latine.

En savoir plus sur le programme QSF »

Renseignements supplémentaires :

Marylène Leduc
Adjointe à la programmation, coopération volontaire et stages
maryleneleduc@suco.org
514 272-3019, poste 229


Court métrage documentaire : La solidarité des femmes au cœur de la souveraineté alimentaire

 

La solidarité des femmes au cœur de la souveraineté alimentaire

De juin à décembre 2018, deux stagiaires montréalaises se sont lancées dans un mandat d’appui-conseil en égalité entre les femmes et les hommes : l’une au Sénégal et l’autre au Pérou. Elles ont exploré une facette voilée de la lutte féministe : la souveraineté alimentaire. Ce court métrage met en lumière l’implication des femmes en matière d’accès à la terre et de justice climatique.

 

La solidarité des femmes au cœur de la souveraineté alimentaire | Gabrielle Lauzon et Dahlia Jiwan | 2018 | Sénégal, Pérou | SUCO | 15 min

Gabrielle Lauzon et Dahlia Jiwan ont réalisé un mandat comme conseillères en égalité entre les femmes et les hommes au Pérou et au Sénégal dans le cadre du Programme de stages internationaux pour les jeunes. Avant de partir du Canada, elles savaient que l’égalité entre les femmes et les hommes était encore un enjeu majeur dans notre société, mais une fois rendues là-bas, elles ont réalisé que la solidarité entre femmes défie le statu quo tant au Pérou qu’au Sénégal.

Équipe

Intervenantes au Sénégal : Fatou Sow Ndiaye, Sar Mariame Traoré, Oumy Seck
Intervenantes au Pérou : Mery Urbano Castillo, Doris Urbano Castillo, Elena Urbano Castillo
Réalisation : Dahlia Jiwan, Gabrielle Lauzon, Michèle Le Moëligou, Caroline Wegner Tolio
Partenaires au Pérou : Instituto de Desarollo y Medio Ambiente (IDMA)
Soutien à la réalisation : Gabriela Flores Sedano, Herbert Howard Gutierrez Alamo
Partenaire au Sénégal : Groupe de Recherche et d’Appui aux Initiatives Mutualistes (GRAIM)
Soutien à la réalisation : Diao Diop, Ganta Diagne Counta
Contribution : Éléonore Durocher-Bergeron, Alpha Sow, Sarah Toulouse, Linda Gagnon
Caméra Sénégal : Malick Djitte
Caméra Pérou : Sergio Castillo
Montage et sous-titrage : Thome Hue-Hermier
Traduction : Caroline Wegner Tolio


Vidéo réalisée dans le cadre du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ) grâce à l’appui financier d’Affaires mondiales Canada, dans le cadre de l’Objectif carrière de la Stratégie emploi jeunesse du gouvernement du Canada.


SUCO au Nicaragua accueille à nouveau des coopérants·es et stagiaires

 

SUCO est heureuse d’annoncer le retour des coopérants·es et stagiaires sur le terrain au Nicaragua. Pendant plus d’un an, les projets se déroulant au Nicaragua ont été coordonnées à distance suite à des mesures de sécurité préventives prises en raison de l’instabilité politique du pays. Cette époque est cependant révolue, et l’équipe s’activera de plus belle sous peu.

Notre nouveau coordonnateur du volontariat, Benoit Lapointe, est déjà sur place, et partage son temps entre Estelí et Managua depuis la fin du mois de juillet. Engagé dans des projets de solidarité, Benoit a déjà vécu deux ans au Nicaragua, un pays qu’il aime découvrir et dont il parle toujours avec enthousiasme. Dans son dernier billet de blogue, il vous partage d’ailleurs trois raisons d’y faire un stage.

 

Benoit prépare actuellement l’arrivée imminente de deux de nos stagiaires du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ), financé par Affaires mondiales Canada,  qui effectueront des mandats en entrepreneuriat jeunesse et en communication – égalité entre les femmes et les hommes (ÉFH).

Les connaissances de Benoit lui sont donc bien utiles, car elles lui permettent de bien préparer l’arrivée des stagiaires en faisant, par exemple, du repérage afin de faciliter l’intégrations des jeunes auprès de leur partenaire respectif (endroits sécuritaires à privilégier, routes d’autobus, lieux d’intérêts) . Benoit s’assure d’ailleurs que les stagiaires et les partenaires soient sur la même longueur d’onde et qu’ils et elles puissent collaborer de façon harmonieuse en misant sur les forces de chacun et chacune.