Ciné Vert: des oeuvres d’art pour la protection de l’environnement

 

 

Que ce soit par son message ou par sa démarche, une œuvre peut percuter, dénoncer ou faire rêver. L’art est vecteur d’émotion, mais peut aussi devenir vecteur de mobilisation. L’art peut faire réfléchir et devenir le point de départ de conversations et d’actions. Créer une oeuvre, en soi, implique une prise de position et une mobilisation pour l’artiste. 

Dans une chronique publiée par le Devoir, la chercheuse postdoctorale en communication environnementale à l’Université Laval Valériane Champagne Saint-Arnaud, affirme que « Ce que l’art peut surtout changer, c’est la perception des normes sociales, la perception qu’il y a une conscience de plus en plus importante dans la population, chez les gens qui nous entourent, qu’il faut se préoccuper de l’environnement ». À travers l’art, la vision d’une personne devient un point de départ pour le changement.

Lors de la première édition de PRUNELLE, l’exposition d’art visuel du festival Ciné Vert, des artistes locaux se sont inspirés des conséquences de notre mode de vie et de la pollution excessive. D’autres ont plutôt exploré ce que signifierait un changement de paradigme. Certains ont même utilisé des matériaux recyclés, faisant de leur démarche une action positive dans la lutte contre les changements climatiques. À travers leurs 34 œuvres, les artistes nous ont partagé leur vision du monde et ont participé à la création d’un parcours visuel inspirant et unique.

Toutes les œuvres, sous des formes variées, ont amené un sujet environnemental de manière originale. Parmi elles, des photographies montrant des utilisateurs de vélo à travers le monde ont mis en lumière les bicyclettes comme outils de lutte contre les changements climatiques et d’autonomisation dans les communautés marginalisées. Un film-poésie mettant en scène la dune de Pilat (France), dans son affaissement progressif a amené l’idée de la disparition. Un slam silencieux, dont les mots étaient intégrés à la peinture, a permis à l’artiste de dénoncer certaines absurdités de la société.

Ainsi, en plaçant la transition écologique au centre de leur démarche artistique, les créatrices et créateurs peuvent réfléchir à leur interprétation de ces enjeux, l’exprimer de manière unique et la partager avec un public attentif.

PRUNELLE 2020

Pour les artistes qui aimeraient exposer lors de la deuxième édition de l’exposition PRUNELLE, il reste quelques jours pour soumettre une oeuvre avant la fermeture de l’appel le 17 janvier 2020. 

Vous êtes invités et invitées à venir découvrir et discuter des œuvres choisies lors du vernissage, le 16 avril 2020 à Montréal. L’exposition restera ouverte tout au long du festival

 


Renseignements supplémentaires:

Yasmina Britel
Agente de programme  à la mobilisation du public
yasminabritel@suco.org
514 272-3019, poste 234