À lire ou à relire : les articles qui ont attiré notre attention au mois de septembre

 

Des gens de partout se mobilisent et s’engagent concrètement pour transformer la société et amener des solutions durables. Tandis que d’autres partagent du contenu pour soutenir les appels à l’action. Certains nous inspirent. Voici certains articles à lire ou à relire qui traitent des enjeux qui nous tiennent à cœur et qui ont attiré notre attention au mois de septembre.


1er août 2019 | 5 trucs pour la planète : mieux composter

Qu’est-ce qui est compostable, qu’est-ce qui ne l’est pas? Voici 5 trucs pour composter comme un pro! 🍗🍎🌽

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9 août 2019 | Vivre sur Terre sans la détruire

Le plus récent rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat place l’alimentation et la gestion des terres au coeur de la lutte contre les changements climatiques. La productivité de la Terre a une limite, avertit le panel international d’experts de l’ONU. En quatre axes, Le Devoir dresse le portrait de la situation au Québec et au Canada.

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7 août 2019 | La carte de la pénurie d’eau qui menace un quart de l’humanité

La planète se dirige vers une importante pénurie d’eau, s’alarment les chercheurs du World Resources Institute. À l’horizon 2030, environ 470 millions de personnes seront en proie à un manque d’eau avec, dans la foulée, des répercussions sur la santé publique et des troubles sociaux.

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17 septembre 2019 | Moi j’mange… bio

Stéphane essaie de démystifier l’univers du bio. Le nutritionniste Bernard Lavallée répond à la question : « Manger bio, est-ce meilleur pour la santé? ». En cuisine, Loounie prépare une plaque pommes, courges au « bacon » de tempeh. Au lieu de mettre les pelures de pommes au compost, Florence-Léa Siry nous donne plein d’idées aussi surprenantes que délicieuses! Stéphane cuisine du pain grillé à la tomate et plein de bonnes choses ainsi qu’une salade repas au saumon mi-cuit et sa variante végane.

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À lire ou a relire : les articles qui ont attiré notre attention cet été

 

 

Des gens de partout se mobilisent et s’engagent concrètement pour transformer la société et amener des solutions durables. Certains nous inspirent. Voici certains articles à lire ou à relire qui traitent des enjeux qui nous tiennent à cœur et qui ont attiré notre attention cet été.


16 janvier 2019 | Zoom sur les produits équitables

« Parmi les critères d’achat éthiques, le commerce équitable occupe une place de choix depuis longtemps, avant même que l’achat local ou l’alimentation végane deviennent si importants. Une certification qui a fait du chemin et qui ouvre la porte à la découverte de nombreux produits. »

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26 juin 2019 | Des populations d’oiseaux déclinent radicalement

« Si le déclin se fait sentir parmi beaucoup d’espèces, certaines sont encore plus à risque. C’est le cas des oiseaux insectivores aériens, des oiseaux de rivage et des oiseaux de prairie, qui ont perdu entre 40 et 60 % de leurs effectifs depuis les années 70. Certaines espèces ont même chuté jusqu’à 95 % au cours du dernier siècle. »

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28 juin 2019 | Quand les moustiques profitent des changements climatiques

« Si on a beaucoup parlé au cours des dernières années des risques de contracter des infections à cause des tiques, les experts sont formels : les moustiques ne sont pas en reste. Jean-François Bouthillette explique comment les changements climatiques au Canada pourraient entraîner la propagation de maladies exotiques transmises par les piqûres de moustiques. »

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2 juillet 2019 | Juin 2019 a été le mois de juin le plus chaud dans le monde

« Juin 2019 a été le mois de juin le plus chaud jamais enregistré dans le monde, notamment en raison d’une canicule exceptionnelle en Europe, appelée à se reproduire sous l’effet du réchauffement de la planète. »

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15 juillet 2019 | L’agriculture intensive menace de plus en plus la sécurité alimentaire mondiale

« C’est une double dynamique dangereuse dans laquelle s’enfonce l’agriculture mondiale. D’un côté, les cultures sont de plus en plus dépendantes des insectes pollinisateurs pour pousser. De l’autre, ces mêmes cultures font appel à des pratiques qui affaiblissent les populations de pollinisateurs dont elles dépendent. »

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29 juillet 2019 | L’humanité a déjà épuisé les ressources de la planète pour l’année

« D’un pays à l’autre, les habitudes de consommation diffèrent et viennent influer sur la date « de dépassement ». Le Qatar, donne en exemple le Fonds mondial pour la nature (WWF), s’est retrouvé à vivre à crédit après seulement 42 jours, tandis que l’Indonésie a pour sa part consommé toutes les ressources pour une année en 342 jours. »

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29 juillet 2019 | L’écologiste Greta Thunberg traversera l’Atlantique en voilier

« Greta Thunberg, qui refuse de prendre l’avion «à cause du climat», s’était rendue en janvier dernier en train depuis Stockholm au Forum économique mondial à Davos, en Suisse; un périple de 32 heures. La jeune fille est attendue sur le continent américain dans le cadre d’une série de rencontres sur le thème du climat, un voyage qui doit durer plusieurs mois. »

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8 août 2019 | Climat: il faut revoir l’usage des terres, dit le GIEC

«Les humains ont dégradé un quart des terres émergées – érosion des sols, désertification, déforestation, perte de biodiversité… – et le changement climatique accentue cette pression. Ce mélange explosif représente une menace pour la sécurité alimentaire d’une population grandissante, de près de 8 milliards d’individus. »

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Revue de presse de juin 2019 : les articles qui ont attiré notre attention

 

 

Des gens de partout se mobilisent et s’engagent concrètement pour transformer la société et amener des solutions durables. Certains nous inspirent. Voici donc certains articles de l’actualité qui traitent des enjeux qui nous tiennent à cœur et qui ont attiré notre attention dans les dernières semaines.


3 avril 2019 | Comment une mouche peut sauver le climat

« Deux entrepreneurs se sont lancés dans l’élevage de la mouche soldat noire afin de produire des farines protéinées destinées à l’alimentation des animaux domestiques ou d’élevage. L’initiative est chouette en bibitte : elle permet à la fois de réduire les gaz à effet de serre et le gaspillage alimentaire. »

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20 mai 2019 | Pollinisateurs : l’ONU sonne l’alarme

« Les pollinisateurs de la planète sont gravement menacés, notamment par les activités humaines qui les exposent à des risques toujours plus nombreux, a rappelé l’ONU à l’occasion de la Journée mondiale des abeilles. »

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27 mai 2019 | 3 millions $ pour l’économie solidaire

« Afin d’entre autres encourager le développement économique durable ainsi que la création d’emplois pour les femmes et les jeunes dans les pays en développement, le gouvernement du Québec octroie 3 M$ au nouveau Fonds d’investissement solidaire international de Québec (FISIQ). »

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3 juin 2019 | Boire la mer

« Utiliser la force des vagues pour dessaler l’eau de mer est l’idée ingénieuse d’une jeune entreprise sherbrookoise. En plus de produire 10 000 litres d’eau potable par jour, chaque bouée autonome économise entre 15 et 35 tonnes de CO2 par an. Un petit verre du dernier cru de l’Atlantique? »

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15 juin 2019 | La longue marche vers le déclin du plastique

« Les océans et les dépotoirs en sont remplis. Plus mal aimés que jamais, les plastiques à usage unique seront interdits à partir de 2021, a annoncé cette semaine le premier ministre Justin Trudeau. Or, si le sens même de l’expression « plastique à usage unique » demeure flou, l’application éventuelle de ladite interdiction soulève aussi plusieurs interrogations. »

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Ciné Vert : une première édition couronnée de succès

 

Près de 1400 acteurs·rices de changement se sont réunis pour discuter et se mobiliser autour des questions environnementales

C’est du 2 au 5 mai dernier que s’est déroulée la première édition de Ciné Vert, un festival de films documentaires sur l’environnement organisé par SUCO et Funambules Médias, au Ausgang Plaza à Montréal.

Ciné Vert la transition écologique : le temps d’agir  

S’inscrivant dans la volonté de SUCO et Funambules Médias de favoriser un engagement citoyen, Ciné Vert, par un processus de médiation culturelle, se présente comme un espace de rencontre, de réflexion et d’échanges sur des enjeux actuels touchant notre société. Au fil des quatre projections et des six événements, ce sont près de 800 personnes qui ont été invitées à réfléchir et à débattre sur la façon de repenser nos modes de consommation et de production à une échelle autant locale qu’internationale dans un contexte où les problèmes environnementaux sont manifestes et les actions collectives urgentes. Ciné Vert en tournée a également été à la rencontre de près de 600 citoyen·ne·s de Sherbrooke, Trois-Rivières et Verdun qui se sont également réunis pour échanger autour des questions environnementales.

Plus que de simples projections

En marge de la présentation des films, différentes activités ont été organisées afin d’inviter les citoyen·ne·s à participer à des débats et à rencontrer des acteur·trice·s d’ici et d’ailleurs qui contribuent à un changement de modèle économique et social afin de transformer en profondeur nos façons de consommer, de produire, de travailler et de vivre ensemble.

Une programmation diversifiée et de qualité

Pour cette première édition, l’équipe du festival avait concocté une programmation riche et de calibre international. Au menu, quatre long-métrages en provenance de France, d’Australie, d’Argentine et du Canada ont été présentés, incluant trois premières canadiennes, dont le film 2040, de Damon Gameau ayant fait partie de la sélection officielle au festival de film de Berlin 2019. Les films diffusés ont proposé des nouveaux modèles positifs d’utilisation de nos ressources, de notre énergie, et de notre façon de consommer en présentant des histoires concrètes où des gens ont choisi d’intégrer le changement social dans leur quotidien. Les spectateurs présents ont ainsi eu l’occasion de réfléchir et de débattre sur différents enjeux environnementaux primordiaux en s’inspirant des sujets abordés dans les films, tels que les semences, la désobéissance civique ou l’agriculture biologique, tous des exemples de sujets abordés dans le film Chemins de travers de Sébastien Majonchi. De passionnants échanges ont suivi les projections en présence, entre autres, du réalisateur Damon Gameau directement de l’Australie. Pascal Priori, vice-président de Vigilance OGM et Eddy Perez, analyste des politiques chez Réseau Action Climat ont quant à eux, pu aborder la question de l’utilisation des pesticides au Québec et l’urgence climatique suite aux projections de Viaje a los Pueblos Fumigados de Fernando Solanas et de Métamorphose de Nova Ami et Velcrow Ripper.

Soirée ciné-discussion : Cours vers la transition!

En plus des longs métrages, les participants ont également assisté à une projection-discussion autour de cinq courts métrages présentant des initiatives citoyennes autant locales qu’internationales : du Sud-Ouest de Montréal en passant par les Laurentides au Québec, l’Inde, les Pays-Bas, le Pérou et le Sénégal! Suite aux projections, le public a eu l’occasion d’échanger avec les différents intervenants sur place dont 2 stagiaires du programme PSIJ de SUCO. Le court-métrage Sortir du désert, produit par SUCO et l’ŒUVRE LÉGER a également fait partie de la programmation.

Panel de discussion sur la Transition écologique : des pistes de réflexion

Durant ce panel organisé en collaboration avec la Chaire de recherche sur la transition écologique de l’UQAM, le public a eu la chance d’échanger avec René Audet, sociologue de l’environnement et titulaire de la Chaire de recherche UQAM sur la transition écologique, Patrick Bonin, responsable de la campagne Énergie et Climat à Greenpeace, Sophie L. Van Neste, professeure au Centre Urbanisation Culture Société de l’INRS et Linda Gagnon, conseillère en environnement et chargée de programme chez SUCO. Nos panélistes ont proposé des pistes de réflexion pour amorcer une transition écologique en fonction de trois différents aspects : le système alimentaire, l’énergie et le climat, ainsi que l’aménagement du territoire.

World Café : vers le changement!

Ciné Vert a également organisé un World Café dont l’objectif était de réfléchir ensemble à des solutions concrètes sur la transition écologique. Le World Café est une méthodologie de conversation qui repose principalement sur partage d’idées en différents petits groupes discutant de sujets précis et dont les participants peuvent joindre et quitter à leur guise. Dans le cadre de Ciné Vert, les participants au World Café ont pu partager leurs réflexions de manière créative avec 12 membres d’organisations travaillant déjà dans le sens de la transition écologique. Les échanges ont été très riches et ont permis d’aborder l’importance de notre action en tant que citoyen·ne·s et consommateur·trice·s, des impacts de nos décisions au quotidien et des efforts concrets qu’il nous est possible d’accomplir individuellement et collectivement.

Les organismes représentés étaient : Arbre-évolution, Association québécoise Zéro Déchet, Cyclo Nord-Sud, Extinction Rebellion, Festival de la décroissance, Foire Écosphère, La Tasse, Mission 100 Tonnes, Réseau des femmes en environnement, Réseau Action Climat, Vigilance OGM.

Exposition d’arts visuels PRUNELLE

Ciné Vert est fier d’avoir présenté sa première exposition d’arts visuels s’étant déroulée pendant toute la durée du festival, au Ausgang Plaza. Dans cette exposition, 14 artistes ont choisi de mettre l’accent sur les conséquences de notre mode de vie et de la pollution excessive, alors que d’autres ont plutôt décidé de nous présenter ce qu’un changement de paradigme aurait à nous offrir. Les artistes de PRUNELLE ont insisté sur l’urgence d’agir, jetant un regard singulier sur l’environnement qui nous entoure ou mettant en valeur des matériaux recyclés.

Photos : Aja Palmer Photography

Ce nouveau festival a été rendu possible grâce à l’appui financier du ministère des Relations internationales et de la Francophonie, ainsi que le Gouvernement du Canada par l’entremise d’Affaires mondiales Canada et de la Caisse d’économie solidaire Desjardins. Merci!

Les émissions de gaz à effet de serre liées au transport des participant·e·s ont été comptabilisées et seront compensées cet été par Arbre-Évolution, une coopérative de solidarité spécialisée en reboisement social.

Merci aux partenaires !

Programmation complète de Ciné Vert : http://cinevert.org
Facebook : https://www.facebook.com/festivalcinevert/

Informations :

Yasmina Britel
Agente de programme à la Mobilisation du public, SUCO et coordonnatrice Ciné Vert
514 272-3019, poste 234
yasminabritel@suco.org


Ciné Vert à Lima

 

Cine Verde pour célébrer le Jour de la Terre à Lima

Le 22 avril est le jour choisi pour célébrer la Terre, celle qui nous donne des ressources précieuses, de l’air à respirer et de l’eau à boire. Malheureusement, cette Terre si importante est menacée par tous les bouleversements que lui font vivre les humains, nombreux et grands consommateurs de ressources naturelles. Le 22 avril, le Jour de la Terre permet de nous rappeler l’importance de respecter la planète pour que ses ressources perdurent pour encore très longtemps et que les prochaines générations puissent aussi en profiter.

C’est dans ce contexte que l’équipe de SUCO à Lima, au Pérou, a eu envie de faire d’une pierre deux coups en organisant, avec son partenaire IDMA, l’événement Cine Verde pour célébrer le Jour de la Terre et, en même temps, s’inscrire dans le festival de films documentaires sur l’environnement, Ciné Vert, organisé à Montréal, Sherbrooke et Trois-Rivières par SUCO.

L’initiative est venue de Montréal avec comme idée d’éventuellement reproduire le festival Ciné Vert dans les différents pays d’intervention de SUCO si le festival continuait dans les prochaines années. Avec l’équipe de SUCO à Lima, nous avons pensé qu’il n’était pas trop tôt pour lancer une première mini version du festival à l’étranger en présentant un des documentaires de la programmation : Viaje a los Pueblos Fumigados du réalisateur et producteur argentin Fernando Solanas.

Ce documentaire, qui s’inscrit dans une série de 8, présente les conséquences sociales et environnementales du modèle agricole argentin : agriculture transgénique et utilisation intensive des agrotoxiques (glyphosate, épandages, fumigations) qui ont provoqué l’exode rural, la déforestation, la destruction des sols, mais aussi la multiplication des cas de cancers et de malformations à la naissance.

Le Pérou étant un pays avec une production agricole assez importante, il nous a semblé être le terreau fertile idéal pour organiser une projection du documentaire, puis inviter des spécialistes de l’agronomie et de l’agroécologie afin de créer un espace de discussion avec le public pour penser à des pistes de solutions et proposer des alternatives écologiques et durables aux techniques agricoles traditionnelles. Nous avons aussi invité les membres de plusieurs organisations non-gouvernementales et internationales, ainsi que de l’ambassade canadienne et de certains ministères à participer, avec nous, à cet événement pour souligner la planète, mais aussi pour penser à des solutions pour l’avenir.

– Élise Lortie, conseillère en environnement à Lima


Souvenirs du terrain

 

Notre cohorte 2018 de stagiaires du Programmes de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ) est de retour depuis plus de trois mois maintenant, mais continue de nous écrire des souvenirs du terrain. Ce mois-ci, Zoé nous partage son engouement pour les foires d’aliments agroécologiques qu’elle visitait quand elle habitait Lima au Pérou. Christine, quant à elle, se rappelle le premier atelier de formation sur la commercialisation qu’elle a donné, et comment elle a constaté son impact par la suite. Depuis février, 13 nouveaux et nouvelles stagiaires ont atterris au Honduras, au Pérou, au Sénégal et au Burkina Faso. Suivez leurs aventures à stages.suco.org

 

Crédit photo : Christine Latendresse


Le commerce local

 

Après dix semaines dans la ville de Pacarán avec l’organisme IDMA, Audrey Ménard, la responsable d’équipe du groupe Québec sans frontières, nous livre ses réflexions sur l’importance du commerce local, que ce soit au Québec ou au Pérou. N’hésitez pas à aller lire le blogue du groupe pour en apprendre plus sur leur projet.

La consommation de produits locaux est une façon simple de diminuer notre empreinte écologique et de lutter contre les changements climatiques. Elle permet de réduire le kilométrage alimentaire, notion référant à la distance parcourue des aliments avant de se retrouver dans nos assiettes[1]. En consommant local, le transport des produits est significativement réduit, tout comme les émissions de gaz à effet de serre qui lui sont associées.

Nous avons été surpris et surprises de constater, dans le cadre de notre projet Québec sans frontières, que la mise en place de potagers biologiques dans des écoles de Pacarán avait contribué au commerce local de la région. Non seulement les produits récoltés sont consommés par les élèves des écoles où ont été implantés les jardins, mais les surplus de légumes sont vendus aux restaurateurs du coin afin de financer un fonds permettant d’acheter du matériel scolaire pour les élèves.

À travers le projet FORMAGRO, mis en œuvre en partenariat avec SUCO, plusieurs centaines d’étudiants et d’étudiantes au Pérou ont l’occasion de développer leurs produits et de les commercialiser dans leur région. Dans le cadre de leur cours sur la transformation des aliments, ils et elles apprennent à élaborer un produit qui sera peaufiné et personnalisé tout au long du semestre. Les élèves ont en effet l’occasion de réaliser toute une myriade d’analyses et d’essais dans des laboratoires mis à leur disposition. En ressortent des produits alimentaires distincts, tous plus délicieux les uns que les autres, tels que yogourt, miel, thé, jus, tartinade et aliments marinés. Le tout est préparé avec la touche de chacun, ce qui procure une belle diversité dans l’offre de produits disponibles.

IDMA et SUCO, les deux organisations partenaires à l’origine du projet dans la province de Lima, ont implanté une foire commerciale hebdomadaire afin de soutenir et renforcer la mise en marché des produits de leurs étudiants et étudiantes. Cette Eco-Feria se déroule les fins de semaine à Lunahuana, une petite ville plus populeuse et plus touristique que Pacarán (les cours du programme FORMAGRO se déroulent à Pacarán). Les deux villes étant situées à vingt kilomètres l’une de l’autre, les étudiants et étudiantes peuvent facilement y transiter et transporter leurs produits. Il est à noter que les produits alimentaires ne sont pas les seuls à être commercialisés dans le cadre de l’Eco-Feria. Des étudiants et étudiantes y vendent également des plantes et des arbres fruitiers prêts à être transplantés. Tout comme les produits transformés, les produits horticoles sont biologiques afin de réduire l’utilisation des pesticides qui posent un risque pour la santé des agriculteurs et des agricultrices, pour la biodiversité et les ressources naturelles. Les plantes et arbres fruitiers sont également, pour la plupart, vendus dans des contenants recyclés dans l’optique de réduire la production de déchets.

Dans le but d’en apprendre davantage sur les impacts du FORMAGRO, notre groupe est allé visiter l’Eco-Feria de Lunahuana. Nous avons pu entretenir d’intéressantes discussions avec les commerçants et commerçantes. Maria Nelly Yactayo Casas, ancienne étudiante du FORMAGRO, a été sans équivoque à ce sujet : le programme a été grandement bénéfique pour elle. Elle a affirmé avoir doublé les revenus découlant de sa production de yogourt grâce aux cours et à la foire commerciale. Maria Nelly a pu développer une multitude de saveurs de yogourt, choisir des récipients appropriés pour ses produits, concevoir des étiquettes professionnelles pour ceux-ci et avoir accès à une toute nouvelle clientèle.

Deux stagiaires de notre groupe ont également eu l’occasion d’accompagner le personnel d’IDMA à l’Eco-Feria de LLapay au nord de Pacarán, un événement rassemblant plusieurs producteurs et productrices locaux, dont des élèves du FORMAGRO. L’événement était festif et convivial. Des cultivateurs et cultivatrices d’espèces maraîchères ancestrales étaient présents et avaient apporté plus d’une soixantaine de variétés de pommes de terre, légume emblématique du Pérou. L’événement s’est conclu par un concours de danses traditionnelles auquel participaient les élèves des écoles de la région.

Tout au long de notre stage, nous avons pu constater un vif engouement pour le commerce local dans la région de Pacarán. Celui-ci est aussi bien présent au Québec. Toutefois, dans notre province, les fruits et les légumes continuent de parcourir en moyenne 3500 à 5000 kilomètres avant d’atteindre nos assiettes, alors qu’il existe différentes façons de manger local, et ce, même en hiver[2]. Peut-être aurions-nous intérêt, nous aussi, à organiser des événements qui soient aussi festifs, ponctuels et, par-dessus tout, à l’échelle de nos quartiers ?

[1] Bernard Lavallée, Sauver la planète une bouchée à la fois, Les Éditions La Presse, 2015, p. 18.

[2] Ibid.

Par Audrey Ménard, responsable d’équipe du groupe Québec sans frontières au Pérou 


SUCO aux quatre coins du Québec durant tout l’hiver

 

 

Venez nous rencontrer dans le cadre de notre tournée de recrutement universitaire!

Nous sommes à la recherche de personnes passionnées qui partagent nos valeurs de solidarité, d’engagement, de responsabilité, d’égalité entre les femmes et les hommes, de justice et de respect. Vous avez envie de découvrir le monde d’un point de vue local, de changer les choses en partageant vos connaissances et d’acquérir de nouvelles compétences? Nous sommes faits pour nous entendre!

Place à la relève

Nous accordons une importance particulière à la nouvelle génération engagée et aux leaders de demain. Vous carburez aux projets et aux nouveaux défis? Vous êtes en fin de parcours post-secondaire ou en début de carrière et souhaitez partager vos connaissances et vos compétences avec d’autres collègues aux quatre coins du monde? Vous avez entre 19 et 30 ans et souhaitez acquérir une expérience à l’international qui aura un réel impact? Nous offrons des mandats dans un climat de travail convivial et axé sur le partage.

De janvier à mai, notre équipe de recrutement sillonnera le Québec afin de dénicher nos futurs talents qui s’envoleront vers le Pérou, le Nicaragua, le Honduras, Haïti, le Sénégal et le Burkina Faso. Nous offrons des mandats variés, allant de six mois à un an, dans le cadre d’initiatives d’aide au développement qui sont réalisées avec l’appui financier du gouvernement du Canada (ministère Affaires mondiales Canada). Les postes s’insèrent dans nos différents projets en cours pour lesquels nous avons besoin d’appui en :

  • Agroécologie et environnement
  • Commercialisation et marketing agroalimentaire
  • Communication, animation et mobilisation des communautés
  • Développement organisationnel
  • Égalité entre les femmes et les hommes
  • Entrepreneuriat
  • Gestion de projet
  • Nutrition et transformation alimentaire

Nous visiterons les régions de l’Outaouais, de la Mauricie, de l’Estrie, de la Montérégie, de Montréal et de la Capitale-Nationale!

Consultez le calendrier de tournée

Une expérience professionnelle enrichissante!

Devenir conseiller ou conseillère volontaire pour SUCO, c’est appuyer au quotidien des hommes et des femmes qui ont le goût de se dépasser et qui s’investissent pour un développement durable. De plus, vous évoluerez au sein d’une organisation qui mise sur la formation continue et sur le développement des compétences. Être conseiller ou conseillère volontaire, c’est appuyer le développement de compétences auprès d’individus afin de favoriser, au final, le renforcement de capacités organisationnelles. Peu importe le domaine dans lequel vous œuvrez, votre mandat présentera diverses facettes : animation, formation, mentorat, appui-conseil et soutien technique. En fait, chez SUCO, on aime dire qu’un bon ou une bonne volontaire travaille à perdre son emploi! Pourquoi? Parce que notre approche vise l’autonomisation de nos partenaires et des populations.

Ne manquez aucune occasion

Abonnez-vous à notre alerte-emploi et suivez-nous sur Linkedin, Twitter et Facebook.

Nous ne visitons pas votre campus, mais si vous souhaitez organiser une conférence-carrière avec nous, n’hésitez pas à écrire à Éléonore Durocher-Bergeron, agente de programme, eleonoredurocher@suco.org

Liens utiles

Brochure de stages internationaux

Programme de coopération volontaire

Programme Québec sans frontières

Blogue des volontaires


Les semences : un enjeu trop souvent oublié !

 

Lorsque l’on parle de revoir les systèmes alimentaires, on entend régulièrement parler du mode de production, des circuits de distribution qui doivent être plus courts, de la diversification des productions, mais on entend peu parler du premier maillon de ce système : les semences. Peu de choses sur cette terre sont aussi vitales que ce qui constitue notre héritage alimentaire vieux de plus de 12 000 ans; magnifique miracle de la vie que sont les semences, maillon de renaissance entre la fin d’une plante et le renouveau.

Un précieux premier maillon

En regardant le documentaire Seeds, the untold story, on est surpris, voire choqué d’apprendre qu’au cours du dernier siècle, c’est plus de 94 % des variétés de semences partout dans le monde qui ont disparu. Il s’agit-là d’un constat d’autant plus alarmant lorsque l’on sait que ce sont maintenant en majeure partie les entreprises biotechnologiques qui produisent et contrôlent le renouvellement de ce patrimoine naturel.

Au Sénégal, les changements climatiques se sont intensifiés comme partout ailleurs en Afrique subsaharienne. Les précipitations s’affaiblissent et sont de moins en moins prévisibles. Au cours des dernières années, le prix des céréales a donc baissé, ce qui a entraîné un manque de fonds pour acheter des équipements et des semences. Cette situation contribue toujours, à l’heure actuelle, à rendre le travail agricole moins intéressant, et ce, surtout pour les jeunes.

Favoriser l’accès

En Afrique de l’Ouest, 70 % de la production agricole provient des petites exploitations familiales. Et pourtant, malgré la force du nombre, ce sont les hommes et les femmes vivant de cette agriculture familiale qui ont le plus difficilement accès à des intrants semenciers de qualité et surtout non modifiés. Au Sénégal, la Centrale d’achat de Touba Toul, ancien partenaire de SUCO, s’est mobilisée afin de solutionner l’incapacité financière des ruraux à accéder à un stock suffisant de semences de qualité. Des paysans et des paysannes se sont regroupés afin de créer une association qui achète en gros les semences fournies par l’État, elle les redistribue par la suite sous forme de prêt. Ainsi, les paysans et les paysannes ne sont pas obligés de payer l’entièreté de l’achat. Après les récoltes, lorsqu’ils et elles auront pu vendre leurs productions, le remboursement s’effectuera. La Centrale a à cœur d’organiser une distribution à échelle humaine. Anta Babou, membre de la Centrale d’achat de Touba Toul et présidente de son propre groupement d’intérêt économique m’explique dans ses mots :

« Les semences, c’est important de les garder, parce que c’est bon pour nous, paysans et paysannes. C’est nécessaire même, car souvent à cause de l’hivernage et des imprévus de la vie, on ne peut pas en produire assez soi-même. Si quelqu’un veut cultiver de l’arachide pour subvenir à ses besoins et générer un petit revenu, il aura besoin d’avoir suffisamment de grains. C’est aussi une bonne façon de faire preuve de résilience face aux changements climatiques, comme on ne sait jamais ce qui viendra ensuite, sécheresse ou autre… »

Par ailleurs, en achetant principalement de l’État, les paysans et les paysannes ne savent pas toujours d’où viennent les semences. Ces dernières ne sont donc pas nécessairement toujours adaptées au sol ou au climat de la région; un enjeu de traçabilité des cultures persiste. Et pour répondre à cet enjeu, plusieurs prônent le recours à la certification des semences.

Cultiver l’autonomie

Au Sénégal, comme dans plusieurs autres pays du monde, les paysans et les paysannes se battent afin de faire reconnaître leur droit de savoir et de gérer directement les variétés locales, en plus de dénoncer la pratique de la certification des semences. Ce modèle fortement inspiré de la législation européenne et nord-américaine entraîne des coûts faramineux, mais aussi des contraintes liées à l’exigence d’une qualité très homogène et uniforme dans les semences (ce qui va également à l’encontre des principes agroécologiques).

Quant à la pratique de l’extension des brevets à des plantes (principalement dans le secteur des organismes génétiquement modifiés (OGM)), prônée par de grandes multinationales, mais aussi certains gouvernements, elle comporte des accords contractuels stricts qui engendrent des restrictions sur l’échange de semences et les pratiques de recyclage des semences. Cela a le plus souvent pour effet de confronter les agriculteurs et les agricultrices à un choix restreint pour l’acquisition commerciale de semences. Au final, tout cela a une répercussion directe sur le droit à l’alimentation, une alimentation de qualité en quantité suffisante.

« L’agroécologie c’est plus qu’un choix. Moi je sais que c’est ce dont la terre du Sénégal a besoin. Je veux qu’on soit autonome du début à la fin de nos productions, et qu’on soit en santé grâce à ce qu’on mange et cela passe aussi par les semences », précise Ndongo Fall, coordonnateur de la Coopérative Agricole Biologique de Notto-Diobass (COPEBAN), ancien partenaire de SUCO au Sénégal.

Ici, les organisations paysannes travaillent aussi à reconstruire des droits collectifs et les systèmes semenciers ancestraux pour protéger leurs semences. Il y a de plus en plus d’initiatives porteuses, comme celles de l’organisation AGRECOL Afrique, partenaire de SUCO, qui a organisé une journée de promotion de l’agriculture biologique ayant pour thème « les semences paysannes pour une agriculture durable ». Cette journée a permis de favoriser le réseautage entre organisations de la société civile, paysans et autres acteurs croyant également à la survie du patrimoine semencier. Ces initiatives de mise en réseau sont d’autant plus importantes dans un contexte de revendication auprès des décideurs.

« AGRECOL Afrique effectue en ce moment du plaidoyer pour les semences paysannes au Sénégal, notamment parce que la législation sénégalaise reconnaît uniquement les semences certifiées. Un paysan qui commercialise des semences paysannes est passible d’une amende à l’heure actuelle! », m’écrit Milaine Bédard, ancienne conseillère volontaire en gestion des savoirs pour SUCO. Il faut savoir qu’au Sénégal, la loi relative à l’inscription des variétés stipule que « la production de semences en vue de la vente ne peut être effectuée que par des personnes (…) agréées à cet effet »; agrément difficilement accessible, mais aussi peu compatible avec la réalité paysanne.

Bref, une réalité complexe

Le défi à l’heure actuelle pour les paysans et les paysannes du Sénégal est donc de continuer à augmenter la production de leurs propres semences. Il y va de leur survie économique et de l’avenir alimentaire de la région. Mais cela n’a rien de facile!

« Souvent, en Occident, on nous renvoie une image très polarisée sur la question des semences, mais il faut prendre conscience que la réalité terrain, c’est une réalité beaucoup plus complexe. Le Sénégal est un grand territoire avec une forte densité de population, une croissance démographique importante, les impacts des changements climatiques y sont de plus en plus perceptibles. Tous ces enjeux réunis compliquent la gestion et la distribution des semences. Au final, pour arriver à améliorer l’accès des petits producteurs et des petites productrices à des semences adaptées, il faut avoir la capacité de comprendre tous ces enjeux et de s’y intéresser en synergie. C’est pour cela que SUCO travaille avec d’autres organisations pour impulser un mouvement collectif », conclut Sophie Bourdon, représentante de SUCO au Sénégal.

Des pistes d’action simples

L’enjeu des semences paysannes est tout aussi d’actualité au Canada. Si vous voulez poser un geste simple afin de prendre part au mouvement, voici des idées à la portée de tous et toutes :


Du rêve à la relève!

 

Amour, famille et agroécologie

Comme bien d’autres jeunes, Maria et Yelsing, jeune couple dans la vingtaine, rêvaient de bâtir leur propre entreprise familiale, mais pas n’importe laquelle. Une entreprise cohérente avec leurs valeurs écologiques et qui permettrait de développer l’économie de leur communauté, voire de leur belle région nicaraguayenne, la réserve naturelle Miraflor.

Laissez-moi vous raconter leur histoire…

La rencontre de ce jeune couple nicaraguayen m’a profondément marquée. Moi, jeune professionnelle et maman dans la trentaine. J’ai été grandement impressionnée par la débrouillardise, le leadership et le sens des affaires de ces jeunes, mes cadets de 10 ans, qui ont eux aussi un enfant en bas âge.

Maria, 22 ans et Yelsing, 23 ans, deux jeunes agriculteurs maintenant devenus entrepreneurs grâce à Proga-Jeunes : un programme de formation en agroécologie comprenant un volet entièrement dédié à la création de microentreprises et à la commercialisation de produits agricoles.

Quand agroécologie rime avec amour et ambition

De plus, l’histoire de Maria et Yelsing est romantique à souhait. Imaginez deux jeunes étudiants en ingénierie agricole qui tombent amoureux et qui, après leur graduation, décident de retourner vivre ensemble dans leur communauté, Apaguis, pour y fonder une famille et cultiver la terre familiale, laquelle est entourée de paysages à couper le souffle. Mais leur histoire ne s’arrête pas ici.
C’est avec les yeux brillants et remplis de détermination que le jeune couple me raconte à quel point ils étaient enthousiasmés en 2016 d’apprendre qu’un programme de formation en agroécologie allait prendre place dans leur région.

« Pour nous, c’était vraiment important de savoir que nous avions une autre occasion de poursuivre nos études ensemble, dans une carrière qui se consacre à la protection de l’environnement et à l’utilisation de techniques agroécologiques », me raconte Maria.

Des chances comme celle-là, il n’y en a pas des tonnes pour les jeunes du Nicaragua qui vivent en milieu rural. Au contraire, elles se font plutôt rares, ce qui pousse les jeunes à migrer vers d’autres pays pour trouver un emploi et subvenir aux besoins de leur famille.

«Un des problèmes majeurs qui affectent les jeunes du Nicaragua est le manque d’emploi. Souvent, nous n’avons même pas la capacité de créer un petit commerce, faute de capital. Mais grâce à Proga-Jeunes, nous avons eu accès à du microcrédit avec lequel nous avons pu mettre en œuvre notre plan d’affaires et rester dans notre communauté», témoigne Maria.

 

Étincelle de génie pendant la classe de fertilisation

« Comme jeunes entrepreneurs, nous sommes capables de mettre un plan d’affaires en œuvre avec nos idées novatrices. » – Maria

C’est pendant leur classe de fertilisation agroécologique que Maria et Yelsing ont eu une idée de génie. Celle de fabriquer un fertilisant agroécologique qui permettrait aux producteurs et aux productrices de la région de cultiver leur terre tout en conservant les sols, en éliminant les produits toxiques et les maladies, et en assurant la production d’aliments de meilleure qualité nutritionnelle. Voilà comment est née l’idée de produire le fertilisant PRINEC (Productos integrados y ecológicos).
Leur ambition ne s’arrête toutefois pas ici. Si Proga-Jeunes leur a appris une chose, c’est qu’il faut savoir mettre ses apprentissages en pratique pour réaliser ses rêves.

C’est ainsi que Yelsing et Maria me partagent leur vision :

« Mon plus grand rêve serait de continuer à travailler avec ma microentreprise de production maraîchère et de fertilisant. De positionner mon entreprise sur les marchés régionaux et nationaux. Je souhaite aussi que ma microentreprise soit reconnue pour son travail agroécologique », raconte Maria, main dans la main avec Yelsing.

Maria et Yelsing m’ont ensuite invité à prendre un café avec toute leur famille, au cœur des montagnes verdoyantes de Miraflor, sous un magnifique coucher de soleil.


Proga-Jeunes en bref !

De 2011 à 2017…

  • 2378 jeunes formés en agroécologie, transformation et commercialisation
  • 1 471 d’entre eux, dont 640 femmes, ont maintenant un diplôme reconnu par le gouvernement nicaraguayen
  • 234 microentreprises agricoles
  • Un impact direct sur les revenus et la sécurité alimentaire de 10 000 familles des départements de Madriz, de Nueva Segovia et d’Estelí

Projet financé par le gouvernement du Canada par l’entremise d’Affaires mondiales Canada.

*Crédits photos : Jacinthe Moffatt