À lire ou à relire : les articles qui ont attiré notre attention au mois de septembre

 

Des gens de partout se mobilisent et s’engagent concrètement pour transformer la société et amener des solutions durables. Tandis que d’autres partagent du contenu pour soutenir les appels à l’action. Certains nous inspirent. Voici certains articles à lire ou à relire qui traitent des enjeux qui nous tiennent à cœur et qui ont attiré notre attention au mois de septembre.


1er août 2019 | 5 trucs pour la planète : mieux composter

Qu’est-ce qui est compostable, qu’est-ce qui ne l’est pas? Voici 5 trucs pour composter comme un pro! 🍗🍎🌽

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9 août 2019 | Vivre sur Terre sans la détruire

Le plus récent rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat place l’alimentation et la gestion des terres au coeur de la lutte contre les changements climatiques. La productivité de la Terre a une limite, avertit le panel international d’experts de l’ONU. En quatre axes, Le Devoir dresse le portrait de la situation au Québec et au Canada.

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7 août 2019 | La carte de la pénurie d’eau qui menace un quart de l’humanité

La planète se dirige vers une importante pénurie d’eau, s’alarment les chercheurs du World Resources Institute. À l’horizon 2030, environ 470 millions de personnes seront en proie à un manque d’eau avec, dans la foulée, des répercussions sur la santé publique et des troubles sociaux.

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17 septembre 2019 | Moi j’mange… bio

Stéphane essaie de démystifier l’univers du bio. Le nutritionniste Bernard Lavallée répond à la question : « Manger bio, est-ce meilleur pour la santé? ». En cuisine, Loounie prépare une plaque pommes, courges au « bacon » de tempeh. Au lieu de mettre les pelures de pommes au compost, Florence-Léa Siry nous donne plein d’idées aussi surprenantes que délicieuses! Stéphane cuisine du pain grillé à la tomate et plein de bonnes choses ainsi qu’une salade repas au saumon mi-cuit et sa variante végane.

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À lire ou a relire : les articles qui ont attiré notre attention cet été

 

 

Des gens de partout se mobilisent et s’engagent concrètement pour transformer la société et amener des solutions durables. Certains nous inspirent. Voici certains articles à lire ou à relire qui traitent des enjeux qui nous tiennent à cœur et qui ont attiré notre attention cet été.


16 janvier 2019 | Zoom sur les produits équitables

« Parmi les critères d’achat éthiques, le commerce équitable occupe une place de choix depuis longtemps, avant même que l’achat local ou l’alimentation végane deviennent si importants. Une certification qui a fait du chemin et qui ouvre la porte à la découverte de nombreux produits. »

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26 juin 2019 | Des populations d’oiseaux déclinent radicalement

« Si le déclin se fait sentir parmi beaucoup d’espèces, certaines sont encore plus à risque. C’est le cas des oiseaux insectivores aériens, des oiseaux de rivage et des oiseaux de prairie, qui ont perdu entre 40 et 60 % de leurs effectifs depuis les années 70. Certaines espèces ont même chuté jusqu’à 95 % au cours du dernier siècle. »

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28 juin 2019 | Quand les moustiques profitent des changements climatiques

« Si on a beaucoup parlé au cours des dernières années des risques de contracter des infections à cause des tiques, les experts sont formels : les moustiques ne sont pas en reste. Jean-François Bouthillette explique comment les changements climatiques au Canada pourraient entraîner la propagation de maladies exotiques transmises par les piqûres de moustiques. »

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2 juillet 2019 | Juin 2019 a été le mois de juin le plus chaud dans le monde

« Juin 2019 a été le mois de juin le plus chaud jamais enregistré dans le monde, notamment en raison d’une canicule exceptionnelle en Europe, appelée à se reproduire sous l’effet du réchauffement de la planète. »

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15 juillet 2019 | L’agriculture intensive menace de plus en plus la sécurité alimentaire mondiale

« C’est une double dynamique dangereuse dans laquelle s’enfonce l’agriculture mondiale. D’un côté, les cultures sont de plus en plus dépendantes des insectes pollinisateurs pour pousser. De l’autre, ces mêmes cultures font appel à des pratiques qui affaiblissent les populations de pollinisateurs dont elles dépendent. »

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29 juillet 2019 | L’humanité a déjà épuisé les ressources de la planète pour l’année

« D’un pays à l’autre, les habitudes de consommation diffèrent et viennent influer sur la date « de dépassement ». Le Qatar, donne en exemple le Fonds mondial pour la nature (WWF), s’est retrouvé à vivre à crédit après seulement 42 jours, tandis que l’Indonésie a pour sa part consommé toutes les ressources pour une année en 342 jours. »

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29 juillet 2019 | L’écologiste Greta Thunberg traversera l’Atlantique en voilier

« Greta Thunberg, qui refuse de prendre l’avion «à cause du climat», s’était rendue en janvier dernier en train depuis Stockholm au Forum économique mondial à Davos, en Suisse; un périple de 32 heures. La jeune fille est attendue sur le continent américain dans le cadre d’une série de rencontres sur le thème du climat, un voyage qui doit durer plusieurs mois. »

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8 août 2019 | Climat: il faut revoir l’usage des terres, dit le GIEC

«Les humains ont dégradé un quart des terres émergées – érosion des sols, désertification, déforestation, perte de biodiversité… – et le changement climatique accentue cette pression. Ce mélange explosif représente une menace pour la sécurité alimentaire d’une population grandissante, de près de 8 milliards d’individus. »

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Revue de presse de juin 2019 : les articles qui ont attiré notre attention

 

 

Des gens de partout se mobilisent et s’engagent concrètement pour transformer la société et amener des solutions durables. Certains nous inspirent. Voici donc certains articles de l’actualité qui traitent des enjeux qui nous tiennent à cœur et qui ont attiré notre attention dans les dernières semaines.


3 avril 2019 | Comment une mouche peut sauver le climat

« Deux entrepreneurs se sont lancés dans l’élevage de la mouche soldat noire afin de produire des farines protéinées destinées à l’alimentation des animaux domestiques ou d’élevage. L’initiative est chouette en bibitte : elle permet à la fois de réduire les gaz à effet de serre et le gaspillage alimentaire. »

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20 mai 2019 | Pollinisateurs : l’ONU sonne l’alarme

« Les pollinisateurs de la planète sont gravement menacés, notamment par les activités humaines qui les exposent à des risques toujours plus nombreux, a rappelé l’ONU à l’occasion de la Journée mondiale des abeilles. »

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27 mai 2019 | 3 millions $ pour l’économie solidaire

« Afin d’entre autres encourager le développement économique durable ainsi que la création d’emplois pour les femmes et les jeunes dans les pays en développement, le gouvernement du Québec octroie 3 M$ au nouveau Fonds d’investissement solidaire international de Québec (FISIQ). »

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3 juin 2019 | Boire la mer

« Utiliser la force des vagues pour dessaler l’eau de mer est l’idée ingénieuse d’une jeune entreprise sherbrookoise. En plus de produire 10 000 litres d’eau potable par jour, chaque bouée autonome économise entre 15 et 35 tonnes de CO2 par an. Un petit verre du dernier cru de l’Atlantique? »

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15 juin 2019 | La longue marche vers le déclin du plastique

« Les océans et les dépotoirs en sont remplis. Plus mal aimés que jamais, les plastiques à usage unique seront interdits à partir de 2021, a annoncé cette semaine le premier ministre Justin Trudeau. Or, si le sens même de l’expression « plastique à usage unique » demeure flou, l’application éventuelle de ladite interdiction soulève aussi plusieurs interrogations. »

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Ciné Vert : une première édition couronnée de succès

 

Près de 1400 acteurs·rices de changement se sont réunis pour discuter et se mobiliser autour des questions environnementales

C’est du 2 au 5 mai dernier que s’est déroulée la première édition de Ciné Vert, un festival de films documentaires sur l’environnement organisé par SUCO et Funambules Médias, au Ausgang Plaza à Montréal.

Ciné Vert la transition écologique : le temps d’agir  

S’inscrivant dans la volonté de SUCO et Funambules Médias de favoriser un engagement citoyen, Ciné Vert, par un processus de médiation culturelle, se présente comme un espace de rencontre, de réflexion et d’échanges sur des enjeux actuels touchant notre société. Au fil des quatre projections et des six événements, ce sont près de 800 personnes qui ont été invitées à réfléchir et à débattre sur la façon de repenser nos modes de consommation et de production à une échelle autant locale qu’internationale dans un contexte où les problèmes environnementaux sont manifestes et les actions collectives urgentes. Ciné Vert en tournée a également été à la rencontre de près de 600 citoyen·ne·s de Sherbrooke, Trois-Rivières et Verdun qui se sont également réunis pour échanger autour des questions environnementales.

Plus que de simples projections

En marge de la présentation des films, différentes activités ont été organisées afin d’inviter les citoyen·ne·s à participer à des débats et à rencontrer des acteur·trice·s d’ici et d’ailleurs qui contribuent à un changement de modèle économique et social afin de transformer en profondeur nos façons de consommer, de produire, de travailler et de vivre ensemble.

Une programmation diversifiée et de qualité

Pour cette première édition, l’équipe du festival avait concocté une programmation riche et de calibre international. Au menu, quatre long-métrages en provenance de France, d’Australie, d’Argentine et du Canada ont été présentés, incluant trois premières canadiennes, dont le film 2040, de Damon Gameau ayant fait partie de la sélection officielle au festival de film de Berlin 2019. Les films diffusés ont proposé des nouveaux modèles positifs d’utilisation de nos ressources, de notre énergie, et de notre façon de consommer en présentant des histoires concrètes où des gens ont choisi d’intégrer le changement social dans leur quotidien. Les spectateurs présents ont ainsi eu l’occasion de réfléchir et de débattre sur différents enjeux environnementaux primordiaux en s’inspirant des sujets abordés dans les films, tels que les semences, la désobéissance civique ou l’agriculture biologique, tous des exemples de sujets abordés dans le film Chemins de travers de Sébastien Majonchi. De passionnants échanges ont suivi les projections en présence, entre autres, du réalisateur Damon Gameau directement de l’Australie. Pascal Priori, vice-président de Vigilance OGM et Eddy Perez, analyste des politiques chez Réseau Action Climat ont quant à eux, pu aborder la question de l’utilisation des pesticides au Québec et l’urgence climatique suite aux projections de Viaje a los Pueblos Fumigados de Fernando Solanas et de Métamorphose de Nova Ami et Velcrow Ripper.

Soirée ciné-discussion : Cours vers la transition!

En plus des longs métrages, les participants ont également assisté à une projection-discussion autour de cinq courts métrages présentant des initiatives citoyennes autant locales qu’internationales : du Sud-Ouest de Montréal en passant par les Laurentides au Québec, l’Inde, les Pays-Bas, le Pérou et le Sénégal! Suite aux projections, le public a eu l’occasion d’échanger avec les différents intervenants sur place dont 2 stagiaires du programme PSIJ de SUCO. Le court-métrage Sortir du désert, produit par SUCO et l’ŒUVRE LÉGER a également fait partie de la programmation.

Panel de discussion sur la Transition écologique : des pistes de réflexion

Durant ce panel organisé en collaboration avec la Chaire de recherche sur la transition écologique de l’UQAM, le public a eu la chance d’échanger avec René Audet, sociologue de l’environnement et titulaire de la Chaire de recherche UQAM sur la transition écologique, Patrick Bonin, responsable de la campagne Énergie et Climat à Greenpeace, Sophie L. Van Neste, professeure au Centre Urbanisation Culture Société de l’INRS et Linda Gagnon, conseillère en environnement et chargée de programme chez SUCO. Nos panélistes ont proposé des pistes de réflexion pour amorcer une transition écologique en fonction de trois différents aspects : le système alimentaire, l’énergie et le climat, ainsi que l’aménagement du territoire.

World Café : vers le changement!

Ciné Vert a également organisé un World Café dont l’objectif était de réfléchir ensemble à des solutions concrètes sur la transition écologique. Le World Café est une méthodologie de conversation qui repose principalement sur partage d’idées en différents petits groupes discutant de sujets précis et dont les participants peuvent joindre et quitter à leur guise. Dans le cadre de Ciné Vert, les participants au World Café ont pu partager leurs réflexions de manière créative avec 12 membres d’organisations travaillant déjà dans le sens de la transition écologique. Les échanges ont été très riches et ont permis d’aborder l’importance de notre action en tant que citoyen·ne·s et consommateur·trice·s, des impacts de nos décisions au quotidien et des efforts concrets qu’il nous est possible d’accomplir individuellement et collectivement.

Les organismes représentés étaient : Arbre-évolution, Association québécoise Zéro Déchet, Cyclo Nord-Sud, Extinction Rebellion, Festival de la décroissance, Foire Écosphère, La Tasse, Mission 100 Tonnes, Réseau des femmes en environnement, Réseau Action Climat, Vigilance OGM.

Exposition d’arts visuels PRUNELLE

Ciné Vert est fier d’avoir présenté sa première exposition d’arts visuels s’étant déroulée pendant toute la durée du festival, au Ausgang Plaza. Dans cette exposition, 14 artistes ont choisi de mettre l’accent sur les conséquences de notre mode de vie et de la pollution excessive, alors que d’autres ont plutôt décidé de nous présenter ce qu’un changement de paradigme aurait à nous offrir. Les artistes de PRUNELLE ont insisté sur l’urgence d’agir, jetant un regard singulier sur l’environnement qui nous entoure ou mettant en valeur des matériaux recyclés.

Photos : Aja Palmer Photography

Ce nouveau festival a été rendu possible grâce à l’appui financier du ministère des Relations internationales et de la Francophonie, ainsi que le Gouvernement du Canada par l’entremise d’Affaires mondiales Canada et de la Caisse d’économie solidaire Desjardins. Merci!

Les émissions de gaz à effet de serre liées au transport des participant·e·s ont été comptabilisées et seront compensées cet été par Arbre-Évolution, une coopérative de solidarité spécialisée en reboisement social.

Merci aux partenaires !

Programmation complète de Ciné Vert : http://cinevert.org
Facebook : https://www.facebook.com/festivalcinevert/

Informations :

Yasmina Britel
Agente de programme à la Mobilisation du public, SUCO et coordonnatrice Ciné Vert
514 272-3019, poste 234
yasminabritel@suco.org


Déserts alimentaires d’ici et d’ailleurs, prise 2 !

 

Des jeunes adultes de Montréal-Nord s’intéressent au gaspillage alimentaire

La deuxième cohorte du projet DAIA, Déserts alimentaires d’ici et d’ailleurs, vient tout juste de terminer la réalisation d’un court métrage documentaire intitulé Sillages alimentaires. Cette année, ce sont des jeunes adultes de Montréal-Nord qui ont participé au projet et se sont intéressé à l’enjeu du gaspillage alimentaire. Après des ateliers de formation et de sensibilisation, le groupe a visité différentes initiatives positives en alimentation durable. Le groupe était accompagné par Funambules Médias et par la documentariste d’intervention sociale, Stéphanie Lessard-Bérubé ; ils et elles ont ainsi acquis des connaissances en scénarisation, en jeu, en manipulation de caméra et en son.

L’année dernière, le premier court-métrage produit dans le cadre de DAIA, Sortir du désert, a été présenté à l’occasion d’une vingtaine de soirées de projections organisées en collaboration avec des organismes communautaires/environnementaux et dans le cadre de Cinéma sous les étoiles. On y suivait des jeunes adultes du Sud-Ouest de Montréal qui s’interrogaient sur l’accessibilité à des aliments frais et sains dans leur quartier et qui exploraient différentes solutions citoyennes.

Une soirée de lancement aura lieu dans le quartier de Montréal-Nord durant le mois de juin et le film sera aussi présenté à trois reprises lors de la dixième édition de Cinéma sous les étoiles cet été.

Ce projet est une production de SUCO et L’OEUVRE LÉGER, réalisé en partenariat avec Funambules Médias et les Fourchettes de l’espoir.

Informations :

Yasmina Britel
Agente de programme à la Mobilisation du public, SUCO et coordonnatrice Ciné Vert
514 272-3019, poste 234
yasminabritel@suco.org


Une volontaire de fer pour la terre nourricière

 

Isabelle Tracy Laudé n’en est pas à ses premiers pas en matière d’accompagnement et de soutien communautaire. Cette bachelière en animation et recherches culturelles, avec spécialisation en relations interethniques et développement des communautés, poursuit son troisième mandat de volontaire avec SUCO.

Riche de son expérience en collaboration multipartenaires, tant sur la scène nationale qu’internationale, Isabelle Tracy Laudé a acquis, au fil des cinq dernières années, une approche de communication participative et inclusive. Il faut dire que la mobilisation et la participation citoyenne ne sont pas des champs d’intervention nouveaux pour cette jeune femme dynamique qui, de 2012 à 2015, a participé au Programme canadien de revitalisation urbaine et intégrée.

En 2015, à titre de conseillère en animation avec SUCO Haïti, elle a notamment accompagné et formé une vingtaine de femmes en leadership et mobilisation communautaire dans le cadre d’un projet de relance agricole et d’amélioration de la nutrition (PRAN), financé par l’Union européenne et le ministère des Relations internationales et de la Francophonie (MRIF) du Québec.

 

« Établie à Jacmel (sud-est), dans la commune de Marigot, mon travail consistait à améliorer les interventions du projet en matière de campagne de sensibilisation autour de projets collectifs de nature sociale et économique », précise Isabelle avec beaucoup de fierté dans la voix et le sentiment du devoir accompli.

Œuvrant auprès d’associations paysannes, de groupes de mères et de femmes leaders, elle avoue avoir développé une écoute proactive basée sur l’identification des besoins de la population.

Ces atouts lui sont fort utiles dans son mandat actuel, toujours avec SUCO Haïti.

Suivez le Guide

Isabelle a ainsi participé à la conception et à la diffusion d’un guide méthodologique (Manyèl Akonpayman) devant faciliter l’utilisation du Guide alimentaire haïtien (Gid Alimentè) élaboré par SUCO, en partenariat avec Cercles Divers (CED), une organisation non gouvernementale haïtienne établie à Jacmel.

Isabelle fait aussi la promotion du Djakout Peyizan, un outil créé par SUCO en collaboration avec de multiples partenaires, dont le MARNDR (ministère de l’Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement rural), pour renforcer les capacités des familles paysannes, des agronomes et des ONG en techniques de gestion et de valorisation d’une exploitation agricole.

« Il s’agit de promouvoir l’autosuffisance alimentaire. Je participe également à la réalisation d’ateliers de formation et de réflexion avec l’équipe terrain et les partenaires afin de former des personnes vulgarisatrices en saine alimentation, allaitement et hygiène de base, le tout articulé autour du contenu du Gid Alimantè et de son Manyèl Akonpayman », résume Isabelle.

Agente de milieu douée et sensible aux différences culturelles, animatrice citoyenne reconnue pour son efficacité et sa forte personnalité, Isabelle Tracy Laudé contribue, à sa manière, à faire la promotion de l’approche de développement local de l’organisation ainsi qu’à affirmer et à consolider la présence de SUCO en Haïti.


Chaque volontaire a une histoire à raconter !

 

Depuis 2015, près de 2500 volontaires ont participé aux programmes de coopération volontaire financé par Affaires mondiales Canada pour créer un changement dans des pays du Sud et au sein de leurs communautés au Canada. Le 18 janvier dernier, 60 volontaires se sont réunis à Ottawa pour raconter leurs histoires dans le cadre d’une expérience de bibliothèque humaine. Découvrez les histoires de Sophie, Éléonore et Catherine, volontaires de SUCO au Sénégal et Nicaragua !

« Si tu vois une chèvre dans le repaire d’un lion, aie peur d’elle »
Par Sophie Bourdon

Ce proverbe sénégalais, Sophie Bourdon l’a entendu à plusieurs reprises. En s’engageant comme représentante de SUCO au Sénégal, après plusieurs mandats de volontariat, elle savait à quoi s’attendre … ou presque!

Peut-on occuper un poste de responsabilité de la même manière qu’un homme, lorsqu’on est une jeune femme blanche, en Afrique de l’Ouest? Comment exercer un leadership inclusif lorsque l’on évolue dans un environnement où nos pairs sont majoritairement des hommes? Y a-t-il de la place pour repenser l’égalité par l’accompagnement des volontaires canadiens et canadiennes? Est-ce qu’il suffit d’avoir des cibles sexospécifiques pour documenter nos actions auprès des femmes et des filles? Autant de questions que ce livre prend un malin plaisir à soulever et à nuancer.

Sophie Bourdon signe ici, avec humour et humilité, le récit surprenant des défis de l’égalité entre les femmes et les hommes au sein des réseaux de coopération internationale, de Montréal à Dakar. Une histoire évocatrice qui bouscule nos certitudes et nous laisse sur cette sempiternelle vérité : le vrai changement ne se fait pas tout seul!

Entre cîmes et racines, une histoire de développement organisationnel
Par Éléonore Durocher-Bergeron 

Inclure. Être incluse.
Explorer leur histoire d’abord.
Un mois, un petit mois pour comprendre.
Comprendre l’histoire d’un homme, de son projet organisationnel.

Entre la cîme et les racines du Réseau MUUD.
MUUD, ça signifie « l’union des chances » en langue sérère.
Au coeur de Ndiaganiao, au coeur de 63 Associations Villageoises de Développement, au coeur de 132 familles.
J’ai accompagné Seck Faye et son équipe dans la réalisation d’un diagnostic organisationnel participatif.
Un diagnostic pour mieux se rappeler où étaient ses racines 20 ans après la création du Réseau, sa base solide qui lui permet de faire face aux vents et tempêtes.

Puis créer de l’espace, de l’ouverture.
« Je ne savais pas que j’étais capable ; c’est grâce à toi que je m’en rends compte et que j’ai envie de continuer», m’a lancé Seck, à la sortie d’une animation de groupe qu’il venait de faciliter par lui-même.

Donner confiance.
À un homme. Également à une organisation, qui elle aussi prend de l’assurance à travers les succès qu’elle accumule.

La valeur du volontariat se trouve toute là.
Une bonne relation d’accompagnement et de mentorat va au-delà du sujet même de la conversation. Cette relation est à même de modeler une façon d’interagir et de créer un style de leadership.

Coop et bouffe
Par Catherine Fallon

L’un des défis de la personne volontaire en pays étranger est d’adapter ses pratiques culinaires aux disponibilités du pays. Qu’en est-il lorsqu’en plus d’apprendre à cuisiner ces aliments à la maison, il faut enseigner des pratiques de transformation adaptées aux coutumes, aux ressources disponibles, aux besoins nutritionnels, à la culture?

 Selon le pays d’accueil, les façons de voir l’alimentation et la variété alimentaire ne sont pas les mêmes et peuvent être très différentes du pays d’origine. Certains fruits et légumes sont tout à fait nouveaux, alors que d’autres sont transformés d’une autre façon, les classifications d’aliments sont différentes tout comme les habitudes et traditions liées aux repas.

 Pour les aider à relever ce défi supplémentaire, les personnes volontaires en sécurité alimentaire et nutritionnelle peuvent compter sur une ressource essentielle pour qui la bouffe est plus souvent au centre des préoccupations : les femmes.

Le programme de coopération volontaire de SUCO est financé par le gouvernement canadien par l’entremise d’Affaires mondiales Canada

 


Contrer l’exode rural en formant la relève agricole

 
De juin à août 2017, quatre jeunes Québécoises ont réalisé un stage Québec sans frontières à Huari, au Pérou, avec l’organisme local ALLPA, partenaire de SUCO.


Comme dans plusieurs autres pays du monde, l’exode rural est un phénomène qui affecte le Pérou et en particulier la région où nous effectuons notre stage, qui a lieu plus précisément dans la petite ville de Huari, ainsi que les zones rurales qui l’entourent
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Notre stage Québec sans frontières sur la promotion des aliments locaux et du travail des personnes agricultrices, réalisé en collaboration avec notre partenaire local Allpa, nous a amené à nous questionner sur les raisons qui poussent les jeunes à abandonner leur terre natale pour tenter leur chance ailleurs.

La dévitalisation des milieux ruraux

À la suite de nombreuses discussions avec des familles agricultrices, ainsi qu’avec des collègues d’Allpa, nous avons tout d’abord constaté que les raisons qui poussent la plupart des gens à migrer vers de plus grandes villes ressemblent énormément à celles invoquées au Québec et au Canada : les zones rurales se dévitalisent plus ou moins rapidement, car les jeunes aspirent à un futur qu’ils peinent à imaginer en campagne. Pour vous donner une idée de la situation, il ne reste qu’une trentaine de famille à Ampas, petite communauté voisine de Huari, alors qu’il y a trente ans, on en comptait trois cents. Les répercussions sont dramatiques puisque ce genre de phénomène implique que, dans des villes comme Huari qui ne possèdent pas leur propre université, les jeunes qui veulent poursuivre leurs études doivent déménager dans une autre ville, comme Huaraz ou Lima. Parmi ceux et celles qui partent pour les grandes villes, une poignée seulement revient dans leur petite ville natale pour y faire leur vie.

Un autre de nos questionnements portait sur les perceptions existantes du métier d’agriculteur. Bien évidemment, elles sont différentes d’une famille à l’autre, mais la différence est d’autant plus manifeste si l’on compare les familles qui vivent dans une zone rurale, comme Ampas, à celles qui vivent dans une zone plus urbanisée, comme Huari. Les familles de Huari avec lesquelles nous avons discuté ne vivent généralement pas de leur propre agriculture, et même si certaines d’entre elles possèdent une terre, il s’agit davantage d’une activité marginale que d’un réel métier. De plus, si quelques personnes considèrent que l’agriculture est un travail difficile, d’autres vont jusqu’à dire que ce n’est pas un « vrai » travail.

Des familles qui valorisent le travail de la terre

Certaines familles nous ont toutefois fait part d’opinions tout à fait différentes. Elles nous ont par exemple parlé de l’entraide et de la solidarité qui existent entre les familles d’agriculteurs et d’agricultrices. En effet, toute la communauté travaille une journée dans les champs de l’une des familles, puis dans ceux d’une autre famille le lendemain, et ainsi de suite. Cela témoigne d’un esprit de communauté très fort. De plus, une famille d’agriculteurs et d’agricultrices qui a vécu plusieurs années à Lima pour ensuite revenir à Ampas nous a confié que la qualité de vie était selon elle beaucoup moins bonne à Lima. Il y a beaucoup de bruit, le coût de vie y est élevé et les déplacements sont rendus difficiles par le trafic constant. Ces conditions ne peuvent être comparées au calme et à la tranquillité qui règnent à Ampas ou à Huari. Selon cette même famille, la délinquance a augmenté de manière importante depuis quelques années à Lima, ce qui en fait un environnement inadéquat pour établir une famille.

Des participants aux modules de formation d’Allpa sur la production maraîchère dans le cadre du projet FORMAGRO.


Former et outiller la relève : le travail de l’organisme Allpa

Un certain nombre de défis caractérisent la vie des agriculteurs et des agricultrices. L’amélioration des conditions de vie en zone rurale se trouve justement le cœur du travail d’Allpa, un organisme qui œuvre dans plusieurs régions rurales du Pérou pour en assurer le développement durable. Allpa offre un soutien aux producteurs et productrices dans le développement de leurs activités maraîchères, d’élevage ou de production laitière, et travaille conjointement avec ceux-ci pour leur permettre de consolider leurs connaissances et techniques. Les familles productrices y voient par conséquent une opportunité d’amélioration. En effet, des changements ont été constatés à la suite de la participation aux formations. Bon nombre d’agriculteurs et d’agricultrices ont modifié leurs méthodes de production maraîchère pour se tourner vers le biologique alors qu’ils utilisaient auparavant des méthodes de production conventionnelle, lesquelles faisaient par exemple appel à des pesticides chimiques dangereux. Allpa travaille aussi à la revalorisation du métier d’agriculteur et d’agricultrice et à la construction d’un meilleur avenir pour les jeunes vivant en zone rurale. En effet, les modules de formation dédiés aux jeunes de 18 à 35 ans permettent à la relève d’être plus motivée et mieux outillée pour travailler la terre. Notre mandat en tant que stagiaires était de collaborer avec Allpa afin de sensibiliser la population à l’utilisation de produits locaux et biologiques.

À la fin de notre stage, nous avons pris conscience de l’étendue de nos apprentissages et nous avons également pu observer qu’une intervention semblable serait extrêmement pertinente chez nous, au Québec.

Claudio Estrada, un facilitateur communautaire d’Allpa, donnant une formation participative sur le contrôle biologique des maladies.


Article rédigé par nos stagiaires QSF : Éliane Voisard, Anika Ste-Marie, Laurence Dupont et Elisabeth Bergeron

Accompagnatrice du groupe  : Anne-Sophie Côté

Informez-vous sur le programme Québec sans frontières du ministères des Relations internationales et de la Francophonie du Québec.


Les semences : un enjeu trop souvent oublié !

 

Lorsque l’on parle de revoir les systèmes alimentaires, on entend régulièrement parler du mode de production, des circuits de distribution qui doivent être plus courts, de la diversification des productions, mais on entend peu parler du premier maillon de ce système : les semences. Peu de choses sur cette terre sont aussi vitales que ce qui constitue notre héritage alimentaire vieux de plus de 12 000 ans; magnifique miracle de la vie que sont les semences, maillon de renaissance entre la fin d’une plante et le renouveau.

Un précieux premier maillon

En regardant le documentaire Seeds, the untold story, on est surpris, voire choqué d’apprendre qu’au cours du dernier siècle, c’est plus de 94 % des variétés de semences partout dans le monde qui ont disparu. Il s’agit-là d’un constat d’autant plus alarmant lorsque l’on sait que ce sont maintenant en majeure partie les entreprises biotechnologiques qui produisent et contrôlent le renouvellement de ce patrimoine naturel.

Au Sénégal, les changements climatiques se sont intensifiés comme partout ailleurs en Afrique subsaharienne. Les précipitations s’affaiblissent et sont de moins en moins prévisibles. Au cours des dernières années, le prix des céréales a donc baissé, ce qui a entraîné un manque de fonds pour acheter des équipements et des semences. Cette situation contribue toujours, à l’heure actuelle, à rendre le travail agricole moins intéressant, et ce, surtout pour les jeunes.

Favoriser l’accès

En Afrique de l’Ouest, 70 % de la production agricole provient des petites exploitations familiales. Et pourtant, malgré la force du nombre, ce sont les hommes et les femmes vivant de cette agriculture familiale qui ont le plus difficilement accès à des intrants semenciers de qualité et surtout non modifiés. Au Sénégal, la Centrale d’achat de Touba Toul, ancien partenaire de SUCO, s’est mobilisée afin de solutionner l’incapacité financière des ruraux à accéder à un stock suffisant de semences de qualité. Des paysans et des paysannes se sont regroupés afin de créer une association qui achète en gros les semences fournies par l’État, elle les redistribue par la suite sous forme de prêt. Ainsi, les paysans et les paysannes ne sont pas obligés de payer l’entièreté de l’achat. Après les récoltes, lorsqu’ils et elles auront pu vendre leurs productions, le remboursement s’effectuera. La Centrale a à cœur d’organiser une distribution à échelle humaine. Anta Babou, membre de la Centrale d’achat de Touba Toul et présidente de son propre groupement d’intérêt économique m’explique dans ses mots :

« Les semences, c’est important de les garder, parce que c’est bon pour nous, paysans et paysannes. C’est nécessaire même, car souvent à cause de l’hivernage et des imprévus de la vie, on ne peut pas en produire assez soi-même. Si quelqu’un veut cultiver de l’arachide pour subvenir à ses besoins et générer un petit revenu, il aura besoin d’avoir suffisamment de grains. C’est aussi une bonne façon de faire preuve de résilience face aux changements climatiques, comme on ne sait jamais ce qui viendra ensuite, sécheresse ou autre… »

Par ailleurs, en achetant principalement de l’État, les paysans et les paysannes ne savent pas toujours d’où viennent les semences. Ces dernières ne sont donc pas nécessairement toujours adaptées au sol ou au climat de la région; un enjeu de traçabilité des cultures persiste. Et pour répondre à cet enjeu, plusieurs prônent le recours à la certification des semences.

Cultiver l’autonomie

Au Sénégal, comme dans plusieurs autres pays du monde, les paysans et les paysannes se battent afin de faire reconnaître leur droit de savoir et de gérer directement les variétés locales, en plus de dénoncer la pratique de la certification des semences. Ce modèle fortement inspiré de la législation européenne et nord-américaine entraîne des coûts faramineux, mais aussi des contraintes liées à l’exigence d’une qualité très homogène et uniforme dans les semences (ce qui va également à l’encontre des principes agroécologiques).

Quant à la pratique de l’extension des brevets à des plantes (principalement dans le secteur des organismes génétiquement modifiés (OGM)), prônée par de grandes multinationales, mais aussi certains gouvernements, elle comporte des accords contractuels stricts qui engendrent des restrictions sur l’échange de semences et les pratiques de recyclage des semences. Cela a le plus souvent pour effet de confronter les agriculteurs et les agricultrices à un choix restreint pour l’acquisition commerciale de semences. Au final, tout cela a une répercussion directe sur le droit à l’alimentation, une alimentation de qualité en quantité suffisante.

« L’agroécologie c’est plus qu’un choix. Moi je sais que c’est ce dont la terre du Sénégal a besoin. Je veux qu’on soit autonome du début à la fin de nos productions, et qu’on soit en santé grâce à ce qu’on mange et cela passe aussi par les semences », précise Ndongo Fall, coordonnateur de la Coopérative Agricole Biologique de Notto-Diobass (COPEBAN), ancien partenaire de SUCO au Sénégal.

Ici, les organisations paysannes travaillent aussi à reconstruire des droits collectifs et les systèmes semenciers ancestraux pour protéger leurs semences. Il y a de plus en plus d’initiatives porteuses, comme celles de l’organisation AGRECOL Afrique, partenaire de SUCO, qui a organisé une journée de promotion de l’agriculture biologique ayant pour thème « les semences paysannes pour une agriculture durable ». Cette journée a permis de favoriser le réseautage entre organisations de la société civile, paysans et autres acteurs croyant également à la survie du patrimoine semencier. Ces initiatives de mise en réseau sont d’autant plus importantes dans un contexte de revendication auprès des décideurs.

« AGRECOL Afrique effectue en ce moment du plaidoyer pour les semences paysannes au Sénégal, notamment parce que la législation sénégalaise reconnaît uniquement les semences certifiées. Un paysan qui commercialise des semences paysannes est passible d’une amende à l’heure actuelle! », m’écrit Milaine Bédard, ancienne conseillère volontaire en gestion des savoirs pour SUCO. Il faut savoir qu’au Sénégal, la loi relative à l’inscription des variétés stipule que « la production de semences en vue de la vente ne peut être effectuée que par des personnes (…) agréées à cet effet »; agrément difficilement accessible, mais aussi peu compatible avec la réalité paysanne.

Bref, une réalité complexe

Le défi à l’heure actuelle pour les paysans et les paysannes du Sénégal est donc de continuer à augmenter la production de leurs propres semences. Il y va de leur survie économique et de l’avenir alimentaire de la région. Mais cela n’a rien de facile!

« Souvent, en Occident, on nous renvoie une image très polarisée sur la question des semences, mais il faut prendre conscience que la réalité terrain, c’est une réalité beaucoup plus complexe. Le Sénégal est un grand territoire avec une forte densité de population, une croissance démographique importante, les impacts des changements climatiques y sont de plus en plus perceptibles. Tous ces enjeux réunis compliquent la gestion et la distribution des semences. Au final, pour arriver à améliorer l’accès des petits producteurs et des petites productrices à des semences adaptées, il faut avoir la capacité de comprendre tous ces enjeux et de s’y intéresser en synergie. C’est pour cela que SUCO travaille avec d’autres organisations pour impulser un mouvement collectif », conclut Sophie Bourdon, représentante de SUCO au Sénégal.

Des pistes d’action simples

L’enjeu des semences paysannes est tout aussi d’actualité au Canada. Si vous voulez poser un geste simple afin de prendre part au mouvement, voici des idées à la portée de tous et toutes :