Communiqué de presse – Fermeture des bureaux

 

 

 

Communiqué de presse – pour diffusion immédiate

 

Montréal, le 26 mars 2020. Suite aux nouvelles mesures pour combattre la propagation de la COVID-19 décrétées par le gouvernement de Québec, SUCO annonce la fermeture de ses bureaux, effective depuis le 24 mars, et ce, jusqu’à nouvel ordre.

SUCO réitère que sa priorité est d’assurer la santé de nos équipes et celle des personnes que nous côtoyons, en plus de contribuer à l’effort mondial pour limiter la propagation du virus. En conséquence, tous les membres de notre équipe travaillent désormais de la maison et nous abordons avec souplesse l’organisation du travail pour favoriser la conciliation travail-famille.

En outre, SUCO progresse dans le rapatriement de ses volontaires, ses stagiaires et ses employés.es basés.es outremer. À date, 78% de notre équipe est de retour au Canada et nous continuons nos efforts pour rapatrier les personnes qui restent encore sur le terrain, en collaboration avec Affaires mondiales Canada et les ambassades des pays concernés.

En respectant les consignes de santé mises en place par les gouvernements québécois et canadien, SUCO a assuré la mise en quarantaine de ses volontaires, ses stagiaires et ses employé.es rapatriés.es pendant 14 jours. Nous avons également mis en place des mesures d’hébergement pour tous ceux et celles qui en avaient besoin. Nous apporterons un soutien aux personnes, installées à Montréal, qui ont des difficultés d’approvisionnement en nourriture et autres produits de base. Grâce à un système de vigie, nous veillons sur la santé physique et mentale des personnes rapatriées de façon quotidienne. De plus, un calendrier d’activités culturelles numériques leur est proposé, allant du visionnement de films suivi de discussions, à la visite virtuelle des musées d’ici et d’ailleurs.

Compte tenu de la fermeture de nos bureaux, nous invitons le public à communiquer avec nous par courriel. Les adresses courriel de toute l’équipe sont listées dans la page suco.org/equipe. Veuillez noter que nous avons organisé avec Postes Canada le réacheminement du courrier. Malgré cette mesure, dans le cas où votre courrier vous serait retourné, merci de le renvoyer à notre adresse habituelle à compter du 31 mars. Nous sommes désolés.es des désagréments que cela pourrait vous occasionner.

Plus que jamais, SUCO a besoin du soutien de ses donateurs et donatrices. À vous tous et toutes qui soutenez nos actions, merci de privilégier les dons en ligne pour diminuer les déplacements des personnes travaillant dans les services de livraison postale. Il vous est possible de nous soutenir ici : http://bit.ly/1J8CDfe. Les donateurs et donatrices qui désiraient apporter des changements à votre dossier, merci de contacter donnez@suco.org.

La situation évolue constamment et SUCO continuera à suivre de très près les avis des gouvernements du Canada et du Québec. SUCO adaptera ses décisions selon le déroulement des directives émises par ces derniers ainsi que par les gouvernements des pays où nous intervenons.

SUCO souligne son engagement à contribuer aux efforts pour limiter la propagation de la COVID-19 et à veiller à la santé de son équipe et des gens qui nous entourent. Nous invitons tout le monde à la prudence, comme meilleure des protections.

 

– 30 –

 

Oswaldo Gutiérrez Bayardi, responsable des relations publiques et des communications, oswaldogutierrez@suco.org

 

À PROPOS DE SUCO 

SUCO est un organisme de coopération internationale établie à Montréal depuis 1961. Il réalise des projets de développement durable visant à renforcer l’autonomie des personnes, des organisations et des collectivités dans six pays : Burkina Faso, Haïti, Honduras, Nicaragua, Pérou et Sénégal. À travers des solutions durables, comme l’agriculture écologique, la promotion du commerce local et régional, l’égalité entre femmes et hommes et la mobilisation citoyenne, SUCO renforce la capacité des populations pour s’adapter aux conséquences des changements climatiques et se relever plus vite des crises.

 


Communiqué de presse – Au sujet de la COVID-19

 

 

 

Communiqué de presse – pour diffusion immédiate

 

Montréal, le 17 mars 2020. Suite à la progression de la pandémie de la COVID-19 et aux mesures prises par les autorités sanitaires locales, nationales et internationales, SUCO a mis en place une série de mesures pour assurer la sécurité de son équipe, ainsi que de ses volontaires et stagiaires œuvrant outre-mer. Notre priorité reste celle d’assurer la santé de nos équipes et celle des personnes que nous côtoyons, en plus de contribuer à l’effort mondial pour limiter la propagation du virus.

Nous avons mis en place un comité de gestion de crise au sein de SUCO, afin de suivre l’évolution de la pandémie. Le comité se rencontre tous les jours pour déterminer des mesures de prévention et de gestion de la situation, tenant en compte les décisions des gouvernements québécois, canadiens et internationaux.

À ce jour, SUCO :

  • a suspendu tout nouveau déplacement à l’étranger jusqu’à nouvel ordre;
  • fait des démarches pour rapatrier les volontaires et stagiaires sur le terrain avant la date prévue, lorsque c’est encore possible;
  • a organisé des mesures internes pour assurer la sécurité et la santé de ses employés·es, volontaires et stagiaires, dans les pays où les frontières sont fermées et que des mesures de confinement ont été instaurées;
  • facilite l’isolement à domicile pendant 14 jours de ses volontaires et stagiaires rentrant au pays;
  • a suspendu l’envoi des stagiaires et volontaires à l’étranger jusqu’à nouvel ordre;
  • a suspendu tous ses événements, autant au Canada qu’à l’étranger;
  • facilite le télétravail pour ses employés·es autant au siège à Montréal que dans ses bureaux outre-mer;
  • communique de façon régulière à son équipe les mesures de prévention préconisées par les autorités sanitaires québécoises et canadiennes.

La situation évolue rapidement et SUCO continuera à suivre de très près les avis des gouvernements du Canada et du Québec. SUCO adaptera ses décisions selon le déroulement des directives émises par ces derniers ainsi que par les gouvernements des pays où nous intervenons.

SUCO souligne son engagement à contribuer aux efforts pour limiter la propagation de la COVID-19 et à veiller à la santé de son équipe et des gens qui nous entourent. Nous invitons tout le monde à la prudence, comme meilleure des protections.

 

– 30 –

 

Oswaldo Gutiérrez Bayardi, responsable des relations publiques et des communications, 514-272-3019, p. 225, oswaldogutierrez@suco.org

 

À PROPOS DE SUCO 

SUCO est un organisme de coopération internationale établie à Montréal depuis 1961. Il réalise des projets de développement durable visant à renforcer l’autonomie des personnes, des organisations et des collectivités dans six pays : Burkina Faso, Haïti, Honduras, Nicaragua, Pérou et Sénégal. À travers des solutions durables, comme l’agriculture écologique, la promotion du commerce local et régional, l’égalité entre femmes et hommes et la mobilisation citoyenne, SUCO renforce la capacité des populations pour s’adapter aux conséquences des changements climatiques et se relever plus vite des crises.

 


Comunicado de prensa – Sobre el COVID-19

 

 

 

Comunicado de prensa – para difusión inmediata

 

Montreal, 17 de marzo de 2020. Ante la progresión de la pandemia del COVID-19 y las medidas tomadas por las autoridades sanitarias en Canadá y en el extranjero, SUCO ha puesto en marcha una serie de medidas en pro de la seguridad de su equipo, de sus voluntarios y voluntarias y de sus pasantes en sus países de intervención. Nuestra prioridad es y seguirá siendo preservar la salud de nuestros equipos y de las personas con las que trabajamos, además de contribuir al esfuerzo mundial por frenar la propagación del virus.

SUCO ha puesto en marcha un comité de gestión de crisis que sigue la evolución de la pandemia de manera cotidiana. El comité determina las medidas de prevención y de respuesta a la situación, tomando en cuenta las decisiones de los gobiernos de Quebec, Canadá e internacionales.

Hasta el momento, SUCO:

  • ha suspendido todo nuevo desplazamiento al extranjero hasta nuevo aviso;
  • lleva a cabo gestiones para repatriar los voluntarios y voluntarias así como los pasantes en el extranjero antes de la fecha prevista para su regreso, donde es aún posible;
  • ha puesto en marcha medidas internas para garantizar la seguridad y la salud de los y las empleadas, los y las voluntarias y los pasantes en los países donde las fronteras están cerradas y que medidas de confinamiento han sido decretadas;
  • facilita el aislamiento durante 14 días de las y los voluntarios y los pasantes que regresen al país;
  • ha suspendido el envío de pasantes y voluntarios y voluntarias en el extranjero hasta nuevo aviso;
  • ha suspendido todos sus eventos, tanto en Canadá como en el extranjero;
  • facilita el trabajo desde casa para sus empleados y empleadas, tanto en su sede en Montreal como en sus oficinas en el extranjero;
  • comunica de manera regular a su equipo las medidas de prevención recomendadas por las autoridades sanitarias de Quebec y de Canadá.

La situación evoluciona rápidamente y SUCO continuará de seguir de cerca las recomendaciones de los gobiernos de Quebec y de Canadá. SUCO adaptará en consecuencia sus decisiones, según las directivas emitidas por las autoridades canadienses, así que por los gobiernos de los países donde trabajamos.

SUCO destaca su compromiso por colaborar en los esfuerzos de mitigación de la propagación del COVID-19 y a continuar a velar por la seguridad y la salud de su equipo y de las personas que nos rodean. Invitamos a todo el mundo a ser prudentes; es la mejor manera de protegerse.

 

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Oswaldo Gutiérrez Bayardi, responsable de relaciones públicas y comunicación, +1 514-272-3019, ext. 225, oswaldogutierrez@suco.org

 

SOBRE SUCO 

SUCO es un organismo de cooperación internacional establecido en Montreal desde 1961. SUCO realiza de proyectos de desarrollo durable con el objetivo de reforzar la autonomía de personas, organizaciones y colectivos en seis países: Burkina Faso, Haití, Honduras, Nicaragua, Perú y Senegal. A través de soluciones durables como la agricultura ecológica, la promoción del comercio local y regional, la igualdad entre mujeres y hombres y la movilización ciudadana, SUCO  refuerza las capacidades de la población para adaptarse a las consecuencias de los cambios climáticos y de reponerse más rápido de las crisis.


Portraits de nos stagiaires : Émilie Lamarre

 

 

« Après un départ dans le marché du travail en soudure, il m’a paru évident que j’avais omis des aspects essentiels pour mon épanouissement professionnel. J’avais des éléments d’actions concrètes et du travail de terrain, mais le côté humain manquait terriblement. Je voulais faire une différence et avoir un impact sur le bien-être des gens ! Ainsi, j’ai suivi une formation en travail social et j’ai œuvré en tant qu’intervenante dans différents organismes de ma région.

» L’élément le plus récent et marquant dans mon cheminement fut un stage académique en Amérique latine. Cet épisode a ouvert mes œillères sur le monde, la place de la femme sur le plan mondial ainsi qu’un nouvel intérêt pour le développement international.

» Je voulais participer à un projet collectif, apporter un changement dans une population plus vulnérable, en plus de gagner de l’expérience terrain et de développer une expertise sur l’enjeu de l’égalité femme-homme. SUCO me permettra de travailler dans un milieu stimulant, défendant les mêmes valeurs fondamentales que moi et me permettant de relever des défis à la hauteur de mes ambitions. SUCO me permettra aussi de me conscientiser davantage à la réalité du terrain, en développant mes habiletés comme actrice de changement. »

Émilie Lamarre, de Gatineau, fait un stage en communication et animation en égalité femme-homme au sein de notre partenaire local Centro IDEAS, dans la région de Piura au Pérou.

 


 

Dans le cadre du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ), financé par Affaires mondiales Canada (AMC), 13 jeunes âgés·es entre 19 et 30 ans se sont envolés·es au début du mois de février vers le Nicaragua, le Honduras, le Pérou et le Sénégal. À travers ces portraits, nous mettons en vedette les participants·es PSIJ qui contribuent aux actions de changement de SUCO et de ses partenaires sur le terrain.

 

Pour ne rien manquer des opportunités de stages à l’international, inscrivez-vous à notre Alerte-Emploi!

Crédit photo : Helena Vallès

 


Renseignements supplémentaires:

Isabelle-Tracy Laudé
Agente de programme – mobilisation des volontaires
(514) 272-3019 poste 224
Courriel: isabelle-tracylaude@suco.org


Lire un livre humain, une rencontre avec des anciens·nes volontaires

 

 

Montréal, 6 février 2020, la chapelle de l’Espace Fullum fut l’hôte de l’événement « Bibliothèque humaine », organisée par l’équipe du 6@8 de la coopération, un groupe de collaboration de différents organismes de coopération international. Malgré la tempête, l’initiative fut un franc succès avec plus d’une centaine de participants·es avide de lire des livres humains et faire la rencontre d’anciens·nes volontaires.

Les lecteurs et lectrices ont pu choisir trois parmi les 30 livres humains proposés, des personnes ayant contribué au Programme de coopération volontaire (PCV) 2015-2020, financé par Affaires mondiales Canada.

Dis-moi ce que tu lis et je te dirais qui tu es…

À titre d’ancienne volontaire pour SUCO, j’ai eu le privilège de partager mon expérience sur le terrain avec des jeunes et des moins jeunes. Il est vrai que j’étais un livre humain, donc je devais partager mon récit. Cependant, en racontant mes anecdotes j’invitais mes interlocuteurs et interlocutrices à me poser des questions pour enrichir la conversation. Ainsi, j’ai eu le privilège d’échanger avec des citoyens·es du monde allumés·es, tous et toutes avide de faire une différence et surtout de vivre des expériences humaines hors du commun.

Cette expérience m’a rendu nostalgique de mes trois ans passés en Haïti. Nous l’étions tous un peu entre livres. Cet événement nous a permis de souffler sur la poussière amassée sur nos souvenirs et de revivre les émotions que l’on met de côté à notre retour au Canada.

Lorsque j’étais en Haïti, mon impact sur l’amélioration des conditions de vie des communautés était concret. Je le voyais et ressentais au quotidien. Je dis souvent que c’est la période de ma vie ou je me suis sentie la plus utile. Depuis mon retour, je me questionne sur l’impact que j’ai dans ma communauté, ici au Canada. La coopération a changé ma perception sur bien des sujets et depuis mon expérience,  je me considère une actrice de changement. Pour moi, être une actrice de changement ça veut dire assumer mon rôle et mes responsabilités dans les actions pour l’atteinte d’un monde viable, pas seulement à l’international, mais également au Canada. Par contre, les opportunités d’engagement sont parfois moins évidentes, je me suis souvent questionnée sur : comment puis-je m’impliquer davantage pour contribuer aux actions pour l’atteinte d’un monde viable?

Des enjeux mondiaux

Et voilà que la bibliothèque humaine m’a permis non seulement de revivre des émotions enfouies en plus de me permettre de contribuer concrètement aux actions pour la sensibilisation des Canadiens et Canadiennes aux enjeux de ce monde et au travail des volontaires.  Des enjeux qui nous concernent tous et toutes. Cet événement m’a offert l’occasion d’inspirer les citoyens·nes à prendre part au mouvement qui nous mènera vers un monde viable, juste et solidaire.

6@8 de la coopération

Dans le but de sensibiliser le public canadien aux enjeux de développement international, les douze organisations de coopération internationale (OCI) récipiendaire du Programme de coopération volontaire (SUCO, Oxfam QuébecCECI-Uniterrra, Carrefour internationalCUSO, Vétérinaire sans-frontières et plusieurs autres) ont formé le comité 6@8 de la coopération. Le comité a pour objectif d’organiser des événements de sensibilisation concertés entre OCI et ainsi rejoindre un plus grand nombre de personnes.

 

 

Crédit photo : Louis Lavoie


Renseignements supplémentaires:

Isabelle-Tracy Laudé
Agente de programme – mobilisation des volontaires
(514) 272-3019 poste 224
Courriel: isabelle-tracylaude@suco.org


Impliquez-vous dans le festival Ciné Vert à Montréal!

 

 

Parce que c’est le temps d’agir

Du 15 au 19 avril 2020 à Montréal, la deuxième édition de Ciné Vert promet de vous en mettre plein la vue avec une programmation du meilleur documentaire environnemental et des activités mettant de l’avant les enjeux de l’heure.

Les questions environnementales et le cinéma documentaire vous intéressent? Vous aimeriez vous impliquer dans ce bel événement organisé par SUCO et Funambules Médias?

Passez à l’action en contribuant à un espace de réflexion sur la transition écologique!

Ciné Vert est à la recherche de bénévoles pour effectuer diverses tâches reliées à l’accueil, la logistique, la technique et l’écoresponsabilité. Vous ferez de belles rencontres dans une ambiance conviviale, en plus d’avoir accès à toutes les projections et toutes les activités! 

Pour manifester votre intérêt, écrivez vos disponibilités à info@cinevert.org. Rappel: le festival se déroulera du 15 au 19 avril 2020 au Ausgang Plaza (6524, rue Saint-Hubert, Montréal).

 

Restez à l’affût pour le dévoilement de la programmation complète!

 


Renseignements supplémentaires:

Yasmina Britel
Agente de programme à la mobilisation du public
(514) 272-3019 poste 234
Courriel: yasminabritel@suco.org


En route vers le changement!

 
Crédit photo : Helena Vallès

 

Dans le cadre du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ), financé par Affaires Mondiales Canada (AMC), 13 jeunes âgés·es entre 19 -30 ans, se sont envolés·es au début du mois de février vers le Nicaragua, le Honduras, le Pérou et le Sénégal pour contribuer aux actions de changement de SUCO et de ces partenaires sur le terrain.

Crédit photo: Héléna Valles | Formation pré-départ, Montréal, QC

 

S’engager à faire un stage de six mois à l’international est une décision importante. À l’instar d’un échange étudiant ou d’un voyage à travers l’Europe en sac à dos, il y a une grande appréhension sur ce qu’on va vivre comme expérience. Cela demande une dose de courage et même un peu d’audace.

Vivre six mois à l’étranger dans un nouveau pays nous permet d’apprendre ou de s’améliorer dans une langue étrangère, de découvrir de nouvelles coutumes. C’est aussi l’opportunité de participer à des projets concrets qui accompagnent les communautés des pays où intervient SUCO à devenir plus résilientes aux changements climatiques, à avoir accès à des systèmes alimentaires viables et encourager le respect des droits et la participation équitable des femmes et des filles dans leur communauté.

 Formation pré-départ, Montréal, QC
Crédit photo: Héléna Valles | Formation pré-départ, Montréal, QC

Alors quelles sont les sources de motivation de ces jeunes acteurs et actrices de changement à s’engager dans un stage professionnel à l’international?

Pour Émilie Lamarre, stagiaire en Égalité femme-homme au Pérou, c’est de contribuer aux changements durables au sein d’une communauté et développer son expertise professionnelle. Tandis que pour Tristan Gingras, stagiaire en Gestion de projet au Sénégal, c’est la découverte d’une nouvelle culture et l’envie de partager  ces connaissances. Sandra Ngoga, stagiaire en Communication au Sénégal, est motivée à l’idée d’en apprendre plus sur elle-même, elle désire avoir une meilleure compréhension des enjeux en développement international et avoir l’opportunité d’évoluer professionnellement pour mieux orienter sa carrière.

Un stage à l’international est une façon concrète de développer des compétences professionnelles, mais c’est aussi une opportunité de contribuer aux actions pour l’atteinte de monde viable, de faire partie d’un réseau international d’acteurs et d’actrices de changement et de créer des liens au-delà des frontières.

Et vous? Quelles sont vos sources de motivation?

Pour ne rien manquer des opportunités de stages à l’international, inscrivez-vous à notre Alerte-Emploi!

 


Renseignements supplémentaires:

Isabelle-Tracy Laudé
Agente de programme – mobilisation des volontaires
(514) 272-3019 poste 224
Courriel: isabelle-tracylaude@suco.org

 


Projection du film « Máxima » au Honduras

 

 

Grâce à la collaboration avec Funambules Médias, partenaire de SUCO dans la réalisation de Ciné Vert, notre festival documentaire sur la transition écologique, nous avons projeté le film « Máxima » dans la municipalité de San Nicolas, au Honduras.

« Máxima », une histoire de courage et de défense des droits humains et de l’environnement, suit la lutte de Máxima Acuña pour défendre la terre de minières étrangères et l’esprit de solidarité que sa démarche a suscité. La projection a été suivie d’une intéressante discussion sur les enjeux traités dans le film avec les participants·es!

Nous sommes très contents·es d’avoir pu faciliter cette projection gratuite et nous remercions énormément nos partenaires locaux : RDS -HN et le Centro Cultural Hibueras pour leur soutien!

 

 

Photos : Ariel Morales


Renseignements supplémentaires:

Jean-Philippe Gélinas
Coordonnateur – volontariat
(504) 22-32-35-76
Courriel : jean-philippegelinas@suco.org


Zoé : promouvoir une offre alimentaire écoresponsable et locale au Pérou

 

Fais comme Zoé !

Ce portrait fait partie d’une série de quatre articles mettant en vedette les stagiaires du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ). Zoé Fahrni, 27 ans, était stagiaire en communication et marketing auprès du Réseau de l’agriculture écologique du Pérou, de juin à novembre 2018.

Toute son enfance, Zoé a grandi dans une maison remplie de souvenirs ramenés d’Asie. Bercée par les récits de voyages de sa mère, c’est tout naturellement qu’elle s’inscrit au DEC en Sciences humaines, profil questions internationales. Afin de voir le monde de ses propres yeux, elle interrompt ses études au Cégep et part trois mois sur les routes du Sud de l’Inde, en compagnie de sa mère. Ce voyage lui donne la piqûre. Elle s’inscrit au Baccalauréat en relations internationales et droit international à l’UQAM. Elle n’y trouve pas son compte et quitte le programme après deux sessions. En parallèle, elle est technicienne dans une pharmacie de quartier, où elle a toujours vécu. Elle aime la proximité avec les gens et le sentiment de contribuer à leur bien-être, par son écoute et ses conseils.

En 2017, elle décide alors de s’inscrire à la Majeure en communication ainsi qu’au Certificat en géographie internationale. Elle combine ainsi le côté pratique du domaine des communications avec l’approfondissement des enjeux internationaux qui l’ont toujours interpellés. Lors d’un stage de six mois comme chargée des communications à Ingénieurs Sans Frontières Québec, elle confirme son intérêt pour la coopération internationale. Histoire de continuer à s’ancrer et se nourrir de liens relationnels dans son quartier, Pointe-Saint-Charles, elle s’implique bénévolement dans les communications de l’épicerie de quartier autogérée Le Détour. En 2018, elle obtient sa première expérience professionnelle à l’étranger en décrochant un stage en coopération internationale à SUCO.

Sortir de sa coquille et gagner en autonomie

« Dans le cadre d’un stage en coopération internationale, on a le privilège d’avoir beaucoup d’autonomie, tout en bénéficiant d’un énorme accompagnement de la part du personnel de SUCO sur le terrain, qui est toujours là pour nous appuyer et nous aider à nous orienter. Cette flexibilité nous permet, selon moi, d’apprendre beaucoup plus. Je pense aussi qu’on nous confie plus de responsabilités qu’on en confierait à une personne qui effectue un stage dans un milieu traditionnel au Québec. »

De juin à novembre 2018, Zoé était stagiaire en communication et marketing auprès du Réseau de l’agriculture écologique du Pérou. Elle avait le mandat de soutenir la promotion d’une plateforme de commerce électronique de produits locaux issus d’une agriculture durable.

Contrairement à un stage régulier où les tâches sont souvent définies par l’employeur ou l’institution académique, dans le cadre du PSIJ, la personne stagiaire construit son plan de travail conjointement avec le partenaire sur le terrain. En évoluant au sein d’un contexte culturel différent et en faisant face avec brio aux défis personnels et professionnels, Zoé s’est également bâtie une précieuse boîte à outils. Ce sont autant de ressources dont elle pourra se servir tout au long de sa carrière.

Durant son stage, Zoé a également profité de l’opportunité offerte à tous les stagiaires du programme d’écrire des billets de blogue sur leur expérience. Elle a ainsi rédigé trois billets.

Utiliser le marketing pour sensibiliser

Ce dont elle est la plus fière, c’est de constater que le partenaire utilise et s’est approprié les outils marketing qu’elle a créés ou mis en place. En permettant l’accessibilité de l’offre alimentaire biologique locale au Pérou, elle a sensibilisé la population au fait qu’il était possible de manger santé et local. Consciente que le marketing peut parfois jouir d’une mauvaise réputation, elle est convaincue que « le marketing peut aussi servir des causes plus nobles et que c’est possible de le pratiquer sans aller à l’encontre de nos valeurs. »

Mais surtout, en ayant osé déployer ses ailes au Pérou, Zoé s’est trouvé un emploi de coordonnatrice dans une agence de marketing numérique à Montréal et ce, avant même de terminer son stage. Preuve que ce programme est un véritable atout en employabilité.

 

Consulter le communiqué sur les offres en marketing

Consulter les autres portraits :


Caroline : trouver l’inspiration outremer pour se partir en affaires

 

Fais comme Caroline !

Ce portrait fait partie d’une série de quatre articles mettant en vedette les stagiaires du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ)Caroline Wegner Tolio, 30 ans, ancienne stagiaire en commercialisation auprès de l’Instituto de Desarollo y Medio Ambiante (IDMA) au Pérou, de juin à décembre 2018.

Caroline s’est d’abord intéressée aux langues lors de ses études universitaires au Brésil, son pays d’origine. À son arrivée au Canada, elle se tourne vers le domaine de la publicité en complétant un programme en stratégie marketing et publicité au Collège Lasalle. Elle travaille en agence de publicité pendant deux ans, mais réalise qu’il lui manque un aspect important dans son emploi : le contact humain et la proximité. Au printemps 2018, lors d’un salon de l’emploi, elle rencontre l’équipe de coordination du Programme de stages internationaux pour les jeunes de SUCO. On lui présente un poste de six mois qui vise à appuyer la commercialisation de produits biologiques issus de jeunes entrepreneur.e.s au Pérou . Et le déclic se fait à ce moment précis. Caroline s’est toujours intéressée à l’agroécologie et songe depuis un moment aussi à se lancer en entrepreneuriat. Il est donc tout à fait naturel qu’elle saute vers une expérience qui lui permette de conjuguer ces deux aspects !

« Le principal avantage et apprentissage que j’ai retiré d’une expérience comme celle-ci, c’est sans nul doute la compréhension des enjeux liés à l’environnement et l’agriculture. J’ai tellement appris sur les principes d’agroécologie et surtout sur l’impact des changements climatiques en Amérique latine que je me suis jurée de chercher un emploi ayant un impact sur cela au retour au Canada !  » – Caroline Wegner Tolio

Un autre rythme que le travail en agence

Habituée de travailler à un rythme effréné en agence, Caroline apprécie de pouvoir prendre le temps de côtoyer toutes les parties prenantes d’un projet dans le cadre de son stage. Dans son rôle d’accompagnement, elle élabore son plan de travail pour ses six mois conjointement avec ses collègues, en fonction de leurs forces et besoins respectifs. Elle ajuste continuellement son approche, revalide les besoins des producteurs et productrices, adapte ses supports. Caroline résume que c’est là tout l’intérêt de son stage : mettre en oeuvre le lâcher-prise sur la finalité et s’intéresser davantage au processus, à la co-création, se questionner constamment sur l’impact qu’aura notre travail sur les bénéficiaires et faire preuve d’agilité.  

« Je me rappelle un atelier sur l’approche client. En posant quelques questions, je me rends compte que les producteurs et productrices arrivent difficilement à identifier les forces et les attributs de leurs produits. Pourtant, lorsque je me rends chez eux, ils et elles me parlent de leur motivations, de l’importance de leur pratiques agricoles pour l’environnement, de l’apport pour la santé de leur produits…J’ai donc revu ma méthode et ai plutôt pris le temps de discuter en individuel avec chaque participants et participantes. Je me rappelle d’un producteur de 70 ans qui vendait des fruits et qui a pris le temps de me raconter son histoire dès les tout début. Elle était là la force de son produit, son attribut, il y avait tout un parcours illustrant la force et la résilience de cet homme. » – Caroline

Une proximité inspirante

« Les gens nous accueillent avec une telle fierté devant leurs produits, ils et elles veulent que l’on goûte à ce qui est produit sur leur terre; on nous invite à partager un repas en fin de journée et au final on tisse du lien. C’est ce lien qui devient précieux lorsque vient le temps aussi de réaliser des ateliers de formations ou de réviser des outils conjointement avec ces jeunes; on peut avancer ensemble, parce que nous sommes dans une relation de confiance essentielle à l’apprentissage. »

Caroline y trouve une grande source d’inspiration pour elle-même à côtoyer la persévérance, la motivation profonde et le désir de repousser ses limites. Elle côtoie des gens qui ont à coeur la préservation de la biodiversité et l’utilisation durable des ressources au sein de la communauté. Elle prend un immense plaisir à visiter les producteurs et les productrices qu’elles accompagnent. Son principal constat ? Elle retrouve la présence et l’importance du partage dans la culture péruvienne, valeur au coeur de sa propre identité brésilienne.

Le programme PSIJ de SUCO offre un parcours entrepreneurial pour les stagiaires eux-mêmes, Caroline décide donc de suivre une première formation à l’automne sur le démarrage d’entreprise sociale, puis complète son business canevas; le projet qu’elle mûri depuis si longtemps prend forme doucement alors qu’elle est au Pérou. Caroline reçoit actuellement un soutien pour poursuivre une formation en démarrage d’entreprise afin de créer Kuara, son entreprise en bien-être et accompagnement à la méditation qui mise sur une culture de partage et un espace sans jugement, un espace confortable et accueillant, exactement à l’image de ce qu’elle a retrouvé dans la culture péruvienne ! Elle est aussi maintenant animatrice dans le domaine de la sécurité alimentaire pour un organisme montréalais; un emploi qui rejoint son intérêt pour la production écologique d’aliments.

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