**Reporté** Inscrivez-vous au Défi caritatif Banque Scotia au profit de SUCO!

 

**Événement reporté jusqu’à nouvel ordre**

En raison de la situation actuelle par rapport au COVID-19, le Défi Scotia est reporté à une date ultérieure.

Pour plus d’informations, cliquez ici pour voir le communiqué de de l’organisateur de la course, le Canada Running Series.

Plus d’informations suivront dans les prochains jours.

Merci de votre compréhension et n’hésitez pas à continuer de nous soutenir en faisant un don à SUCO. Notre travail auprès des collectivités continue tout en étant au fait des évolutions de la situation actuelle et en privilégiant la santé et la sécurité de tous. Pour en apprendre davantage, consultez le communiqué de Geneviève Giasson, directrice générale de SUCO, à propos du sujet.

Vous aussi, participez au changement en vous inscrivant au Défi caritatif Banque Scotia au profit de SUCO!

Le Défi Scotia, qu’est-ce que c’est?

C’est un défi sportif caritatif organisé par la banque Scotia qui aura lieu les 25 et 26 avril prochains au Parc Jean-Drapeau à Montréal. C’est une occasion unique de rencontrer les membres de la #SUCOmmunauté dans une ambiance sportive et festive tout en amassant des fonds pour lutter contre les changements climatiques. 

Il y en a pour tous les goûts, sportifs ou non, puisqu’il est possible de vous inscrire aux 1 km, 5 km, 10 km ou 21 km. Chaque inscrit.e se voit attribuer une collecte de fonds qu’il ou elle a le choix de mener pour contribuer à l’adaptation des personnes vulnérables face aux changements climatiques. 

Pour participer et soutenir SUCO lors du Défi caritatif banque Scotia, de nombreuses options s’offrent à vous:

  • Inscrivez-vous pour courir ou marcher

Nous avons chacun.e notre rythme et chacun.e nos objectifs. Si vous souhaitez vous surpassez personnellement ou en équipe ou tout simplement vivre un moment de partage, l’inscription au Défi Scotia est faite pour vous! N’attendez plus et inscrivez-vous dès à présent en choisissant de soutenir l’équipe SUCO ou en créant votre propre équipe au profit de SUCO.

Le 25 avril vous pourrez participer au 1 km, 5 km ou 10 km.
Le 26 avril vous pourrez participer au 21 km.

  • Parrainez un.e coureur.euse

Si vous ne pouvez pas vous déplacer Montréal ou si les défis ce n’est pas pour vous, il vous est toujours possible de parrainer un.e coureur.euse déjà inscrit.e en cliquant ici.

  • Faites un don

Vous ne connaissez pas de coureur.euse mais souhaitez quand même supporter SUCO?

Faites un don général à SUCO!

Pourquoi soutenir SUCO avec le Défi caritatif Banque Scotia?

Car tous les dons collectés seront versés dans le fonds FORCE  (Fonds de résilience climatique et économique). Ce Fonds, créé en 2017, sert à soutenir les projets de SUCO dans 6 pays en développement afin de:

– Augmenter et diversifier la production agricole;
– Assurer la quantité et qualité des aliments pour les familles;
– Protéger et restaurer les écosystèmes afin de s’adapter aux changements climatiques;
– Se mobiliser et se relever plus rapidement après une catastrophe naturelle.

À travers des solutions durables, comme l’agriculture écologique et le rassemblement de personnes désireuses de faire partie du changement, SUCO donne des outils concrets aux paysannes et aux paysans des pays dans lequel nous intervenons pour s’adapter aux changements climatiques et sortir de l’insécurité alimentaire à laquelle ils font face. 

« SUCO m’a permis d’être formée et renforcée dans pas mal de choses, dont la connaissance des changements climatiques. Il y a des changements de comportements concernant les mauvaises pratiques environnementales dans ma commune » nous partage Astou, résidente d’une commune avec laquelle SUCO travaille au Sénégal.

Ce dont témoigne Astou se nomme du renforcement de capacités, car chez SUCO c’est ce qui est au cœur de toutes nos actions: travailler main dans la main avec les communautés et leurs méthodes de faire pour développer une plus grande résilience environnementale et alimentaire.

Ainsi nous vous donnons l’occasion de poser un geste concret pour nous aider au développement de cette résilience dans le cadre d’un défi sportif rassembleur et porteur de changement. 

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Renseignements et inscription

Émilie Thierry
Chargée de projet, collecte de fonds
514 272-3019, poste 223
emiliethierry@suco.org


Solidarité et renforcement de compétences : SUCO en Haïti

 

« Le 12 janvier 2010, on s’en souvient. On s’en souviendra toujours. À 10 ans du tremblement de terre qui a secoué l’Haïti, j’aimerais que nous prenions le temps… le temps d’enterrer nos morts et de faire notre deuil; mais aussi le temps de nous souvenir de la solidarité de nos amis·es, de l’union et la coopération qui nous permettent de poursuivre la lutte pour la justice, du combat du peuple haïtien pour le droit à une vie digne pour toutes et tous, du combat pour l’égalité. Ce combat est aussi le combat de l’humanité, du peuple canadien. C’est aussi le combat de SUCO. »

Marie Denise Léger Samson, représentante de SUCO en Haïti

À l’occasion du 10e anniversaire du séisme d’Haïti, SUCO se solidarise avec le peuple haïtien, avec qui nous travaillons depuis presque 20 ans. Nous réaffirmons notre engagement à continuer à travailler aux côtés des communautés et des citoyens et citoyennes pour améliorer les conditions de vie des femmes, des enfants et des hommes en Haïti.

Depuis 2001, SUCO accompagne les organisations communautaires, les organisations non gouvernementales et la population paysanne d’Haïti dans ses initiatives de développement rural. Le chemin parcouru a été semé d’embûches. Des ouragans, des inondations et d’intenses périodes de sécheresse ont affecté nos zones d’intervention pratiquement tous les ans depuis 2001. Le tremblement de terre dévastateur de 2010 a créé une onde de choc en Haïti autant que dans le monde entier. Ajoutons à ces catastrophes naturelles les crises politiques qu’a connues le pays.

Cependant, en collaboration avec nos partenaires locaux, de nombreuses actions ont été menées. Nous sommes particulièrement fièrs·es du Djakout peyizan, un manuel illustré de formation en techniques agro écologiques. Publié en 2003, le manuel est toujours d’actualité après plus de 15 ans : près de 500 leaders communautaires et formateurs et formatrices ont permis son rayonnement. Djakout peyizan est toujours utilisé par les producteurs et productrices agricoles d’Haïti. Nous sommes également fièrs·es du Gid Alimanté, créé en grande partie grâce à l’engagement et l’appui des femmes haïtiennes.

C’est presque 20 ans de travailler main dans la main avec nos partenaires. Avec des organisations comme GRAFHES, Le Réseau d’enseignement professionnel et d’interventions écologiques (REPIE), COPEDH, GRIEL, les associations paysannes de Marigot, Cercle Divers, l’Association des producteurs et vendeurs de fruits du sud (ASPVEFS) nous avons collaboré à renforcer les capacités des paysans et paysannes en agriculture agroécologique et leur résilience face à un environnement dégradé et vulnérable aux changements climatiques.

Toujours dans une vision de développement durable et à long terme, nous avons déployé des actions d’accompagnement auprès des producteurs et productrices agricoles : reboisement, compostage communautaire et gestion des déchets organiques, nouvelles pratiques d’élevage de cabris, réhabilitation de jardins maraichers et de systèmes d’irrigation, amélioration des techniques de commercialisation, formation en nutrition, formation en agroécologie, pour nommer quelques exemples.

Bien évidemment, rien n’aurait pu être accompli sans l’implication des populations qui nous ont accueillis au sein de leur communauté.

Ensemble, SUCO, ses partenaires et les communautés locales, nous avons beaucoup accompli; ensemble, nous allons accomplir encore plus.

Linda Gagnon

 


Renseignements supplémentaires:

Linda Gagnon
Chargée de programme -Pôle Amériques
(514) 272-3019 poste 201
Courriel: lindagagnon@suco.org


Martin : nouvel agent de programme au volontariat

 

Depuis mars, Martin Parent-Roy occupe le poste d’agent de programme au volontariat à Montréal, après avoir passé les deux dernières années en Colombie dans le cadre du programme de coopération volontaire. Il remplace Émilie Lefebvre jusqu’à son retour de congé de maternité en mai 2020.

Originaire de Rimouski, il a terminé ses études en ressources humaines à Québec avant de commencer sa carrière internationale lors d’un stage PSIJ à Estelí au Nicaragua. Cette expérience transformatrice a orienté sa carrière dans le monde de la coopération internationale où il a travaillé avec différentes ONG, autant au Québec qu’en Amérique latine.

C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme qu’il se joint à l’équipe de SUCO et qu’il collaborera avec plusieurs de nos volontaires et partenaires !


Défi caritatif Banque Scotia 2019

 

Posez un geste concret face aux changements climatiques

Les 27 et 28 avril prochains au Parc Jean-Drapeau à Montréal, joignez l’équipe de SUCO et venez courir avec nous. Inscrivez-vous dès maintenant à l’une des quatre courses (1 km, 5 km, 10 km ou 21 km) et collectez des fonds pour faire face aux changements climatiques. Vous n’êtes pas fan de sport ou n’êtes pas disponible ? Qu’à cela ne tienne, vous pouvez nous encourager en parrainant un.e coureur.euse ou en faisant un don à notre organisme.

Inscrivez-vous comme coureur.euse

Que vous courriez à la vitesse de l’éclair ou marchiez tranquillement les pieds sur terre, relevez le défi en solo ou en famille. À vos chaussures de course, prêts ? Inscrivez-vous !

27 avril : Course des enfants (1 km), 5 km (possibilité de courir en poussette), 10 km
28 avril : 21 km

Parrainez un.e coureur.euse

Le sport n’est pas votre tasse de thé ou vous n’êtes pas disponible cette fin de semaine ? Aucun souci. Vous pouvez parrainer un.e coureur.euse déjà inscrit.e au Défi en cliquant ici.

Faites un don

Vous n’arrivez pas à vous décider quel.le coureur.euse vous voulez encourager ? On a la solution : faites un don général à SUCO !

Pourquoi participer au Défi ?

Parce que tous les dons collectés seront versés dans le Fonds FORCE (Fonds de résilience climatique et économique). Ce Fonds, créé en 2017, servira à soutenir les projets de SUCO dans 6 pays en développement afin de :

– Augmenter et diversifier la production agricole;
– Assurer la quantité et qualité des aliments pour les familles;
– Protéger et restaurer les écosystèmes afin de s’adapter aux changements climatiques;
– Se mobiliser et se relever plus rapidement après une catastrophe naturelle.

Depuis trois ans, la température de la planète bat des records de chaleur. Les changements climatiques en cours augmentent la fréquence et la gravité des catastrophes naturelles, comme des épisodes de sécheresse prolongée et d’inondation, qui ont des conséquences économiques, mais aussi sociales, très graves pour les populations des pays en développement, particulièrement les femmes et les jeunes. À travers des solutions durables, comme l’agriculture écologique ou la promotion du commerce local et régional, SUCO renforce la capacité des populations, pour s’adapter aux conséquences des changements climatiques et se relever plus vite des crises. En d’autres mots, SUCO renforce leur capacité à relever le double défi de s’adapter aux effets du réchauffement de la planète et de développer une plus grande résilience économique et sociale.

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Renseignements

Mario Trudeau
Conseiller collecte de fonds
514 272-3019, poste 223
mariotrudeau@suco.org


Redonnez au suivant !

 

5 raisons de devenir mentors pour les stagiaires de SUCO

Vous aimeriez contribuer au développement professionnel de la relève mais ne savez pas quelle forme cela pourrait prendre ? Pourquoi ne pas devenir mentor pour une personne qui effectue un stage à l’international ?

Dans le cadre de son Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ), financé par Affaires mondiales Canada, SUCO offre un programme de mentorat qui vient bonifier l’accompagnement des stagiaires et maximiser leur développement professionnel durant le stage. L’objectif est de permettre aux personnes stagiaires, âgées entre 19 et 30 ans, de développer leurs compétences grâce à un contact privilégié auprès d’un ou une professionnelle du développement international.

1. Une activité bénévole valorisante au service de la coopération internationale

« Chez SUCO, nous souhaitons faire vivre une expérience complète à nos stagiaires, tant sur le plan de l’expérience internationale que sur celui du développement personnel et professionnel ! La contribution d’un mentor est d’être à l’écoute, avoir un regard objectif et une vision élargie qui aideront le mentoré à recadrer les problèmes, explorer des manières différentes de penser et d’entreprendre, valider des choix ou décisions. Il s’agit d’un excellent moyen de développement et d’apprentissage de nouvelles compétences et habiletés à acquérir pour poursuivre une carrière dans un domaine privilégié ! C’est en quelque sorte, une façon de redonner au suivant. » Éléonore Durocher-Bergeron, anciennement agente de programme, stages internationaux

2. Une  contribution qui prend peu de temps et qui rapporte

Le mentorat se fait au moment qui vous convient et selon votre disponibilité.  Notre programme requiert d’être disponible, à distance, sur une période de 6 mois à compter de novembre 2019 à avril 2020, pour une formation initiale, 4 rencontres d’une heure de mentorat par vidéoconférence, un suivi de mi-étape et un sondage final. En tant que mentor, vous aurez l’occasion de réfléchir à vos objectifs et pratiques personnelles, pourrez développer votre style de leadership personnel et de mentorat, aurez la reconnaissance en tant qu’expert sur un sujet et serez exposé(e) à de nouvelles perspectives, idées et approches.

3.Favoriser l’intégration au marché du travail après le stage

Votre contribution favorisera aussi l’insertion en emploi des stagiaires, un objectif clé du programme de SUCO. Entre 2015 et 2017, 73 % des personnes stagiaires ayant participé au PSIJ se sont trouvé un emploi dans leur domaine entre deux semaines à 4 mois après leur stage grâce à l’appui en employabilité offert. Aussi, lors du dernier programme, 93 % des stagiaires croiyaient fermement pouvoir se trouver un emploi après le stage, étaient satisfaits de l’amélioration de leurs compétences ainsi que des  connaissances et de la compréhension acquises par rapport aux enjeux de développement international!

4. Une multitudes de domaines à mentorer

Que vous soyez chargé de projet en coopération, spécialiste en égalité femmes-hommes ou agronome, vous pouvez participer à notre programme. Vous n’êtes pas certain si votre profil professionnel a le potentiel de capter l’intérêt des stagiaires? Laissez-nous la chance d’en discuter avec vous! Nous recherchons des professionnels avec au moins 2 à 3 ans d’expérience dans les domaines suivants (et pas nécessairement en coopération internationale) :

  • Communication environnementale
  • Entreprenariat jeunesse 
  • Administration et finances
  • Commercialisation de produits agricoles
  • Communication
  • Égalité entre les femmes et les hommes
  • Environnement et agroécologie

5. Bonifiez votre propre CV

De nombreux employeurs considèrent l’implication bénévole comme un critère d’embauche. De plus, cette expérience vous permettra d’acquérir des compétences en accompagnement et fonction conseil, un atout à plusieurs parcours professionnels.

Comment participer ?

Les professionnels qui souhaitent devenir mentor doivent :

  1. Soumettre leur formulaire de candidature par courriel à isabelle-tracylaude@suco.org avant le  22 novembre 2019.
  2. Participer à l’entrevue de sélection dans la semaine du 25 novembre 2019
  3. Participer au webinaire de démarrage le 3 décembre 2019, puis au jumelage.

Rédigée par Éléonore Durocher-Bergeron

À lire aussi : 5 atouts importants d’une bonne personne mentore en coopération internationale

Renseignements :

Isabelle-Tracy Laudé

Agente de programme- Mobilisation

isabelle-tracylaude@suco.org

(514) 272-3019, p.224

 

 


Un partenaire de SUCO au forum Americana

 

Depuis 2017, SUCO et Réseau Environnement appuient leur partenaire sénégalais GRAIM dans un projet de gouvernance locale pour l’adaptation aux changements climatiques. Du 26 au 31 mars 2019, Fanta Counda, responsable des communications du GRAIM représentera le projet au Salon Americana et au Symposium Sols Vivants à Montréal, grâce au financement de LOJIQ.

Renforcer les capacités d’adaptation et de résilience aux changements climatiques

Financé par le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ce projet sur 3 ans vise à renforcer les capacités d’adaptation et de résilience aux changements climatiques de six communes du Plateau de Thiès, au Sénégal. Les élus locaux et les populations sont accompagnés par le GRAIM, SUCO et Réseau Environnement afin d’assurer une bonne gouvernance environnementale locale.

Plus spécifiquement, SUCO épaule le GRAIM dans la mise en œuvre du projet grâce à l’envoi de coopérants volontaires et de stagiaires (programme de stages internationaux pour les jeunes). SUCO conseille également son partenaire dans différents secteurs tels que la gestion de projets, l’égalité femmes-hommes, l’environnement, l’agriculture durable, et la capitalisation. SUCO est présent au Sénégal depuis 2012 et partenaire du GRAIM depuis 2016.

Renseignements :

Linda Gagnon
Chargée de programme
514 2723019 poste 228


Nouvelle adjointe à la direction

 

L’équipe de SUCO Montréal s’agrandit ! Nous accueillons Mireille Acheampong au titre d’adjointe à la direction. Dans le cadre de ses fonctions, elle assistera Geneviève Giasson, directrice générale de SUCO. Bienvenue parmi nous Mireille!

Crédit photo : Hélène Colin

« Étant une grande adepte de voyages, le Canada – et l’Amérique latine ! – faisait partie de mes destinations favorites. En 2014, j’ai donc pris la décision de quitter la France pour m’installer à Montréal dans le but de découvrir de nouveaux horizons professionnels et culturels.

Après avoir obtenu un baccalauréat en ressources humaines à Strasbourg, j’ai travaillé pendant 6 ans aux Hôpitaux Universitaires de Strasbourg. À mon arrivée au Québec, j’ai poursuivi mon épanouissement professionnel dans plusieurs domaines. J’ai travaillé pendant 2 ans pour Avenirs d’enfants, une belle organisation qui oeuvre pour le bien-être des tout-petits. J’y ai eu la chance de collaborer au sein de plusieurs directions.

La fin de cette belle aventure m’a permis d’avoir l’opportunité de travailler avec SUCO ; c’est un nouveau défi que je prends à cœur et un poste qui me permettra d’appuyer la mission et les valeurs et de l’organisme !  »

 


SUCO salue la mémoire d’Abbas S. Jalaledin, ancien président de son C.A.

 

C’est avec une profonde tristesse que le conseil d’administration et le personnel de SUCO ont appris le décès de Monsieur Abbas S. Jalaledin, mardi le 27 novembre 2018. D’une seule voix, tous saluent la mémoire de celui qui a présidé le C.A. de l’organisation de 2012 à 2016, en plus d’offrir leurs sincères condoléances à ses proches dans cette douloureuse épreuve.

M. Jalaledin laisse dans le deuil son épouse Marjane Saidi et sa fille Darya S. Jalaledin, sa famille, ainsi que de nombreux amis, collaborateurs et collègues. Les personnes qui souhaitent lui rendre hommage pourront le faire samedi le 1er décembre, entre 14h00 et 17h00, dans la salle Tilleuls du Centre funéraire Côte-des-Neiges, situé au 4525 Chemin de la Côte-des-Neiges.

Homme engagé de longue date auprès de SUCO, M. Jalaledin était demeuré un membre actif de l’organisation et un estimé donateur. Professionnel reconnu en gestion des systèmes d’information, son parcours a été marqué d’humanisme. Investi au sein des conseils d’administration de Formétal (entreprise d’insertion sociale et professionnelle) et du CITIM (Clef pour l’intégration au travail des immigrants), il a traduit dans l’action les convictions qui l’animaient.

Partagés par sa famille, ces quelques mots révèlent tout l’optimisme et les valeurs que portaient en lui M. Jalaledin.

« On a le droit d’avoir peur, d’être triste, de crier, de pleurer, mais on n’a jamais le droit de perdre espoir. »

– Abbas S. Jalaledin

Suivant les souhaits exprimés par sa famille, en lieu et place de fleurs, les personnes qui le souhaitent sont invitées à faire un don à l’un des organismes suivants : SUCO, Formétal ou Oxfam-Québec.

Solidairement vôtre,

 

Les membres du C.A. et du personnel de SUCO


Le commerce local

 

Après dix semaines dans la ville de Pacarán avec l’organisme IDMA, Audrey Ménard, la responsable d’équipe du groupe Québec sans frontières, nous livre ses réflexions sur l’importance du commerce local, que ce soit au Québec ou au Pérou. N’hésitez pas à aller lire le blogue du groupe pour en apprendre plus sur leur projet.

La consommation de produits locaux est une façon simple de diminuer notre empreinte écologique et de lutter contre les changements climatiques. Elle permet de réduire le kilométrage alimentaire, notion référant à la distance parcourue des aliments avant de se retrouver dans nos assiettes[1]. En consommant local, le transport des produits est significativement réduit, tout comme les émissions de gaz à effet de serre qui lui sont associées.

Nous avons été surpris et surprises de constater, dans le cadre de notre projet Québec sans frontières, que la mise en place de potagers biologiques dans des écoles de Pacarán avait contribué au commerce local de la région. Non seulement les produits récoltés sont consommés par les élèves des écoles où ont été implantés les jardins, mais les surplus de légumes sont vendus aux restaurateurs du coin afin de financer un fonds permettant d’acheter du matériel scolaire pour les élèves.

À travers le projet FORMAGRO, mis en œuvre en partenariat avec SUCO, plusieurs centaines d’étudiants et d’étudiantes au Pérou ont l’occasion de développer leurs produits et de les commercialiser dans leur région. Dans le cadre de leur cours sur la transformation des aliments, ils et elles apprennent à élaborer un produit qui sera peaufiné et personnalisé tout au long du semestre. Les élèves ont en effet l’occasion de réaliser toute une myriade d’analyses et d’essais dans des laboratoires mis à leur disposition. En ressortent des produits alimentaires distincts, tous plus délicieux les uns que les autres, tels que yogourt, miel, thé, jus, tartinade et aliments marinés. Le tout est préparé avec la touche de chacun, ce qui procure une belle diversité dans l’offre de produits disponibles.

IDMA et SUCO, les deux organisations partenaires à l’origine du projet dans la province de Lima, ont implanté une foire commerciale hebdomadaire afin de soutenir et renforcer la mise en marché des produits de leurs étudiants et étudiantes. Cette Eco-Feria se déroule les fins de semaine à Lunahuana, une petite ville plus populeuse et plus touristique que Pacarán (les cours du programme FORMAGRO se déroulent à Pacarán). Les deux villes étant situées à vingt kilomètres l’une de l’autre, les étudiants et étudiantes peuvent facilement y transiter et transporter leurs produits. Il est à noter que les produits alimentaires ne sont pas les seuls à être commercialisés dans le cadre de l’Eco-Feria. Des étudiants et étudiantes y vendent également des plantes et des arbres fruitiers prêts à être transplantés. Tout comme les produits transformés, les produits horticoles sont biologiques afin de réduire l’utilisation des pesticides qui posent un risque pour la santé des agriculteurs et des agricultrices, pour la biodiversité et les ressources naturelles. Les plantes et arbres fruitiers sont également, pour la plupart, vendus dans des contenants recyclés dans l’optique de réduire la production de déchets.

Dans le but d’en apprendre davantage sur les impacts du FORMAGRO, notre groupe est allé visiter l’Eco-Feria de Lunahuana. Nous avons pu entretenir d’intéressantes discussions avec les commerçants et commerçantes. Maria Nelly Yactayo Casas, ancienne étudiante du FORMAGRO, a été sans équivoque à ce sujet : le programme a été grandement bénéfique pour elle. Elle a affirmé avoir doublé les revenus découlant de sa production de yogourt grâce aux cours et à la foire commerciale. Maria Nelly a pu développer une multitude de saveurs de yogourt, choisir des récipients appropriés pour ses produits, concevoir des étiquettes professionnelles pour ceux-ci et avoir accès à une toute nouvelle clientèle.

Deux stagiaires de notre groupe ont également eu l’occasion d’accompagner le personnel d’IDMA à l’Eco-Feria de LLapay au nord de Pacarán, un événement rassemblant plusieurs producteurs et productrices locaux, dont des élèves du FORMAGRO. L’événement était festif et convivial. Des cultivateurs et cultivatrices d’espèces maraîchères ancestrales étaient présents et avaient apporté plus d’une soixantaine de variétés de pommes de terre, légume emblématique du Pérou. L’événement s’est conclu par un concours de danses traditionnelles auquel participaient les élèves des écoles de la région.

Tout au long de notre stage, nous avons pu constater un vif engouement pour le commerce local dans la région de Pacarán. Celui-ci est aussi bien présent au Québec. Toutefois, dans notre province, les fruits et les légumes continuent de parcourir en moyenne 3500 à 5000 kilomètres avant d’atteindre nos assiettes, alors qu’il existe différentes façons de manger local, et ce, même en hiver[2]. Peut-être aurions-nous intérêt, nous aussi, à organiser des événements qui soient aussi festifs, ponctuels et, par-dessus tout, à l’échelle de nos quartiers ?

[1] Bernard Lavallée, Sauver la planète une bouchée à la fois, Les Éditions La Presse, 2015, p. 18.

[2] Ibid.

Par Audrey Ménard, responsable d’équipe du groupe Québec sans frontières au Pérou 


Nouvelle direction générale à SUCO

 

 Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Nouvelle direction générale à SUCO

Montréal, le 28 mai 2018 – Le président du conseil d’administration, monsieur Claude Provencher, a le plaisir d’annoncer l’entrée en fonction de madame Geneviève Giasson à titre de directrice générale de SUCO.

Madame Giasson est une gestionnaire aguerrie et une spécialiste des questions de développement local et régional. Avant d’assumer ses fonctions chez SUCO, elle a cofondé et dirigé Communagir, une organisation soutenant de nombreuses démarches et projets collectifs dans l’ensemble du Québec. Elle a aussi agi à titre-conseil auprès de divers acteurs et actrices en matière de développement territorial, de participation citoyenne, d’empowerment, de lutte contre la pauvreté, d’entrepreneuriat social et de gestion collaborative.

Elle possède une longue expérience dans le secteur public et celui des ONG où elle a développé et géré différents projets et programmes. Certaines de ses réalisations sont aujourd’hui reconnues comme des innovations importantes. C’est le cas du cadre de partenariat et de financement des tables de quartier montréalaises, qui a inspiré plusieurs autres initiatives au Québec et à l’étranger.

Sur le plan de la coopération internationale, madame Giasson a travaillé au Niger pour le compte d’Oxfam-Québec et du CECI à la mise sur pied de projets d’économie sociale et en appui organisationnel à des réseaux de défense des droits humains et des femmes. Elle a également été accompagnatrice de stagiaires Québec sans frontières. Elle possède une formation de premier cycle en communication et en psychologie de l’Université du Québec à Montréal, ainsi qu’une maîtrise en études urbaines de l’Institut national de la recherche scientifique.

« Le choix de Geneviève s’est avéré clair pour le conseil d’administration », affirme son président, monsieur Claude Provencher. « Elle nous amène un leadership humain et rassembleur ainsi qu’un talent indéniable de gestionnaire. Ses valeurs et ses expériences passées s’harmonisent parfaitement aux valeurs et aux champs d’intervention de SUCO. L’arrivée de Geneviève est un atout considérable et nous sommes très fiers de la savoir à la barre de l’organisation. »

Madame Giasson souligne pour sa part qu’en se joignant à l’équipe de SUCO, c’est une boucle qui se referme et une autre qui s’ouvre : « Toute ma carrière est traversée par un profond engagement pour la solidarité humaine et le développement durable. J’aspire aujourd’hui à mettre ma capacité d’entrepreneure sociale et de rassembleuse au service de la mission de SUCO et des personnes qu’elle appui. J’apporte mes compétences et mon expérience, mais je suis certaine que j’apprendrai également beaucoup. Cela m’enthousiasme énormément !  »

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À propos de SUCO
SUCO est un organisme de coopération internationale fondé en 1961. Il réalise des projets de développement durable visant à renforcer l’autonomie des personnes, des organisations et des collectivités dans six pays : Burkina Faso, Haïti, Honduras, Nicaragua, Pérou et Sénégal. L’expertise de SUCO se situe principalement dans les domaines de l’agriculture durable, du développement local, de la mobilisation citoyenne et de l’entrepreneuriat rural.

Renseignements :
Geneviève Giasson
Directrice générale, SUCO
genevievegiasson@suco.org
Tél. : 514 272-3019, poste 232