Lire un livre humain, une rencontre avec des anciens·nes volontaires

 

 

Montréal, 6 février 2020, la chapelle de l’Espace Fullum fut l’hôte de l’événement « Bibliothèque humaine », organisée par l’équipe du 6@8 de la coopération, un groupe de collaboration de différents organismes de coopération international. Malgré la tempête, l’initiative fut un franc succès avec plus d’une centaine de participants·es avide de lire des livres humains et faire la rencontre d’anciens·nes volontaires.

Les lecteurs et lectrices ont pu choisir trois parmi les 30 livres humains proposés, des personnes ayant contribué au Programme de coopération volontaire (PCV) 2015-2020, financé par Affaires mondiales Canada.

Dis-moi ce que tu lis et je te dirais qui tu es…

À titre d’ancienne volontaire pour SUCO, j’ai eu le privilège de partager mon expérience sur le terrain avec des jeunes et des moins jeunes. Il est vrai que j’étais un livre humain, donc je devais partager mon récit. Cependant, en racontant mes anecdotes j’invitais mes interlocuteurs et interlocutrices à me poser des questions pour enrichir la conversation. Ainsi, j’ai eu le privilège d’échanger avec des citoyens·es du monde allumés·es, tous et toutes avide de faire une différence et surtout de vivre des expériences humaines hors du commun.

Cette expérience m’a rendu nostalgique de mes trois ans passés en Haïti. Nous l’étions tous un peu entre livres. Cet événement nous a permis de souffler sur la poussière amassée sur nos souvenirs et de revivre les émotions que l’on met de côté à notre retour au Canada.

Lorsque j’étais en Haïti, mon impact sur l’amélioration des conditions de vie des communautés était concret. Je le voyais et ressentais au quotidien. Je dis souvent que c’est la période de ma vie ou je me suis sentie la plus utile. Depuis mon retour, je me questionne sur l’impact que j’ai dans ma communauté, ici au Canada. La coopération a changé ma perception sur bien des sujets et depuis mon expérience,  je me considère une actrice de changement. Pour moi, être une actrice de changement ça veut dire assumer mon rôle et mes responsabilités dans les actions pour l’atteinte d’un monde viable, pas seulement à l’international, mais également au Canada. Par contre, les opportunités d’engagement sont parfois moins évidentes, je me suis souvent questionnée sur : comment puis-je m’impliquer davantage pour contribuer aux actions pour l’atteinte d’un monde viable?

Des enjeux mondiaux

Et voilà que la bibliothèque humaine m’a permis non seulement de revivre des émotions enfouies en plus de me permettre de contribuer concrètement aux actions pour la sensibilisation des Canadiens et Canadiennes aux enjeux de ce monde et au travail des volontaires.  Des enjeux qui nous concernent tous et toutes. Cet événement m’a offert l’occasion d’inspirer les citoyens·nes à prendre part au mouvement qui nous mènera vers un monde viable, juste et solidaire.

6@8 de la coopération

Dans le but de sensibiliser le public canadien aux enjeux de développement international, les douze organisations de coopération internationale (OCI) récipiendaire du Programme de coopération volontaire (SUCO, Oxfam QuébecCECI-Uniterrra, Carrefour internationalCUSO, Vétérinaire sans-frontières et plusieurs autres) ont formé le comité 6@8 de la coopération. Le comité a pour objectif d’organiser des événements de sensibilisation concertés entre OCI et ainsi rejoindre un plus grand nombre de personnes.

 

 

Crédit photo : Louis Lavoie


Renseignements supplémentaires:

Isabelle-Tracy Laudé
Agente de programme – mobilisation des volontaires
(514) 272-3019 poste 224
Courriel: isabelle-tracylaude@suco.org


Le Salon Ma carrière en développement international est de retour!

 

 

Un événement pour faire connaître les opportunités d’emploi en développement international

La deuxième édition du Salon Ma carrière en développement international vise à aider les jeunes, en particulier ceux qui font face à des obstacles à l’emploi, à obtenir l’information, l’expérience de travail et les aptitudes nécessaires pour réussir leur transition vers le marché du travail. Participe au salon et déclenche une carrière en développement internationale!

Le salon se déroulera le 22 février prochain, au Centre Culturel de l’Université de Sherbrooke de 10h00 à 16h00 et il permettra aux Canadiennes et Canadiens de mieux comprendre les débouchés professionnels et les types d’employeurs potentiels en développement international.

Pourquoi participer au salon?

Une vingtaine d’organismes de coopération internationale et d’établissements d’enseignement en développement international seront présents au salon. Les jeunes participants et participantes pourront s’outiller et s’inspirer pour un cheminement professionnel en coopération internationale à travers leur participation aux ateliers, au speed-dating réseautage et à un panel de discussion avec des professionnels et professionnelles du milieu.

Par ailleurs, parmi les différentes opportunités de carrière offertes lors de l’événement, plusieurs organisations pourront recruter des stagiaires, des employés et employées pour leur siège social, mais aussi des conseillers et des conseillères volontaires pour aller sur le terrain (en Afrique et en Amérique Latine). Cet évènement s’avère être un excellent tremplin vers une carrière à l’international.

Comment participer?

Es-tu intéressé.e à participer au salon? Inscris-toi sur le site internet du salon en cliquant ici. Tu y auras accès à toutes les informations nécessaires!
RV aussi à la page Facebook de l’évènement pour obtenir les dernières nouvelles.

 

Le Salon Ma carrière en développement international est une initiative horizontale mise en œuvre par onze ministères et organismes, dont Affaires mondiales Canada par l’intermédiaire du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ) et s’est inscrit dans la Stratégie Emploi Jeunesse du gouvernement du Canada.
Cette deuxième édition est organisée par une concertation d’organismes en coopération internationale : L’AMIE, Mer et Monde,  SUCO, le Centre de solidarité internationale du Saguenay-Lac-Saint-Jean et le Carrefour de la solidarité internationale.

 


Renseignements supplémentaires:

Dominique Moukala
Agente de programmes-gestion de programmes
dominiquemoukala@suco.org
514 272-3019, poste 201


Martin : nouvel agent de programme au volontariat

 

Depuis mars, Martin Parent-Roy occupe le poste d’agent de programme au volontariat à Montréal, après avoir passé les deux dernières années en Colombie dans le cadre du programme de coopération volontaire. Il remplace Émilie Lefebvre jusqu’à son retour de congé de maternité en mai 2020.

Originaire de Rimouski, il a terminé ses études en ressources humaines à Québec avant de commencer sa carrière internationale lors d’un stage PSIJ à Estelí au Nicaragua. Cette expérience transformatrice a orienté sa carrière dans le monde de la coopération internationale où il a travaillé avec différentes ONG, autant au Québec qu’en Amérique latine.

C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme qu’il se joint à l’équipe de SUCO et qu’il collaborera avec plusieurs de nos volontaires et partenaires !


Redonnez au suivant !

 

5 raisons de devenir mentors pour les stagiaires de SUCO

Vous aimeriez contribuer au développement professionnel de la relève mais ne savez pas quelle forme cela pourrait prendre ? Pourquoi ne pas devenir mentor pour une personne qui effectue un stage à l’international ?

Dans le cadre de son Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ), financé par Affaires mondiales Canada, SUCO offre un programme de mentorat qui vient bonifier l’accompagnement des stagiaires et maximiser leur développement professionnel durant le stage. L’objectif est de permettre aux personnes stagiaires, âgées entre 19 et 30 ans, de développer leurs compétences grâce à un contact privilégié auprès d’un ou une professionnelle du développement international.

1. Une activité bénévole valorisante au service de la coopération internationale

« Chez SUCO, nous souhaitons faire vivre une expérience complète à nos stagiaires, tant sur le plan de l’expérience internationale que sur celui du développement personnel et professionnel ! La contribution d’un mentor est d’être à l’écoute, avoir un regard objectif et une vision élargie qui aideront le mentoré à recadrer les problèmes, explorer des manières différentes de penser et d’entreprendre, valider des choix ou décisions. Il s’agit d’un excellent moyen de développement et d’apprentissage de nouvelles compétences et habiletés à acquérir pour poursuivre une carrière dans un domaine privilégié ! C’est en quelque sorte, une façon de redonner au suivant. » Éléonore Durocher-Bergeron, anciennement agente de programme, stages internationaux

2. Une  contribution qui prend peu de temps et qui rapporte

Le mentorat se fait au moment qui vous convient et selon votre disponibilité.  Notre programme requiert d’être disponible, à distance, sur une période de 6 mois à compter de novembre 2019 à avril 2020, pour une formation initiale, 4 rencontres d’une heure de mentorat par vidéoconférence, un suivi de mi-étape et un sondage final. En tant que mentor, vous aurez l’occasion de réfléchir à vos objectifs et pratiques personnelles, pourrez développer votre style de leadership personnel et de mentorat, aurez la reconnaissance en tant qu’expert sur un sujet et serez exposé(e) à de nouvelles perspectives, idées et approches.

3.Favoriser l’intégration au marché du travail après le stage

Votre contribution favorisera aussi l’insertion en emploi des stagiaires, un objectif clé du programme de SUCO. Entre 2015 et 2017, 73 % des personnes stagiaires ayant participé au PSIJ se sont trouvé un emploi dans leur domaine entre deux semaines à 4 mois après leur stage grâce à l’appui en employabilité offert. Aussi, lors du dernier programme, 93 % des stagiaires croiyaient fermement pouvoir se trouver un emploi après le stage, étaient satisfaits de l’amélioration de leurs compétences ainsi que des  connaissances et de la compréhension acquises par rapport aux enjeux de développement international!

4. Une multitudes de domaines à mentorer

Que vous soyez chargé de projet en coopération, spécialiste en égalité femmes-hommes ou agronome, vous pouvez participer à notre programme. Vous n’êtes pas certain si votre profil professionnel a le potentiel de capter l’intérêt des stagiaires? Laissez-nous la chance d’en discuter avec vous! Nous recherchons des professionnels avec au moins 2 à 3 ans d’expérience dans les domaines suivants (et pas nécessairement en coopération internationale) :

  • Communication environnementale
  • Entreprenariat jeunesse 
  • Administration et finances
  • Commercialisation de produits agricoles
  • Communication
  • Égalité entre les femmes et les hommes
  • Environnement et agroécologie

5. Bonifiez votre propre CV

De nombreux employeurs considèrent l’implication bénévole comme un critère d’embauche. De plus, cette expérience vous permettra d’acquérir des compétences en accompagnement et fonction conseil, un atout à plusieurs parcours professionnels.

Comment participer ?

Les professionnels qui souhaitent devenir mentor doivent :

  1. Soumettre leur formulaire de candidature par courriel à isabelle-tracylaude@suco.org avant le  22 novembre 2019.
  2. Participer à l’entrevue de sélection dans la semaine du 25 novembre 2019
  3. Participer au webinaire de démarrage le 3 décembre 2019, puis au jumelage.

Rédigée par Éléonore Durocher-Bergeron

À lire aussi : 5 atouts importants d’une bonne personne mentore en coopération internationale

Renseignements :

Isabelle-Tracy Laudé

Agente de programme- Mobilisation

isabelle-tracylaude@suco.org

(514) 272-3019, p.224

 

 


5 raisons de faire un stage à l’international

 

Vous aimeriez vivre une expérience professionnelle hors du commun, mais vous ne savez pas si un stage à l’international est le chemin à suivre?

Les stages internationaux offrent non seulement la chance d’obtenir une première formation en lien avec votre domaine d’études, mais vous permettent aussi de vivre une expérience à l’étranger, dans le milieu de la coopération internationale. Cette expérience peut avoir un grand impact sur un parcours professionnel et personnel. Chose certaine, un stage à l’international est l’occasion de sortir des sentiers battus et de vivre quelque chose d’unique!

Ce type de stage amène bien plus que de simples connaissances techniques. Il permet d’en apprendre beaucoup sur les échanges humains, particulièrement sur soi-même. Pour plusieurs, cette expérience est une étape permettant de découvrir de nouvelles passions, d’enrichir ses connaissances et de renforcer ses compétences, telles que l’autonomie ou même son leadership.

L’exemple parfait pour illustrer ces propos est l’expérience professionnelle des employés et employées qui composent l’équipe de SUCO du siège social à Montréal. Bien que la plupart d’entre nous aient des parcours professionnels complètement différents, plus de la moitié de l’équipe a commencé sa carrière par un stage international. Nous nous accordons tous sur un point : ce volontariat constitue un tournant dans nos vies.

Cinq grandes raisons ressortent des différentes expériences des stagiaires et de l’équipe de SUCO :

Apprendre à changer le monde

« Apprendre à changer le monde, voilà ce qui caractérise une expérience de stage en développement international. Un stage professionnel est un apprentissage en soi, mais imaginez le faire dans un autre pays, dans une autre langue. Imaginez le faire pour contribuer au développement durable dans des communautés d’Afrique ou d’Amérique latine. Les apprentissages qui en ressortent sont multiples et serviront pendant tout le parcours professionnel des stagiaires. » Anne Vincent, chargée de programme, volontariat (ancienne stagiaire Québec sans frontières (QSF)).

 Une première expérience dans le milieu de la coopération internationale

« Si je n’avais pas fait un premier stage en coopération internationale, je ne serais sans doute pas dans le domaine aujourd’hui! C’est cette expérience qui m’a permis d’abord de découvrir les défis stimulants qu’offre le milieu de la coopération internationale, puis de valider mon intérêt pour la gestion de projets. J’ai, par la suite, décidé d’ajouter un certificat en coopération internationale à mon parcours universitaire pour me spécialiser. Ce premier stage m’a aussi permis d’acquérir un plus grand leadership et des compétences essentielles au travail dans le domaine international : travailler dans un contexte interculturel, être capable de lire des enjeux liés à des thèmes transversaux, surtout l’égalité entre les femmes et les hommes et la gouvernance communautaire! » Éléonore Durocher-Bergeron, agente de programme, stages internationaux (ancienne stagiaire Québec sans frontières (QSF)).

Apprendre ou perfectionner une nouvelle langue, tout en développant son réseau

«Mon expérience en tant que stagiaire au programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ) a contribué à mon développement tant sur le plan personnel que professionnel. Mon stage m’a permis de maîtriser l’espagnol et de perfectionner mes capacités en production audiovisuelle. Grâce à ce stage, j’ai pu continuer mon parcours professionnel en coopération internationale en devenant coopérante volontaire avec SUCO. Ce cheminement m’a ensuite donné la possibilité d’entrer en poste comme adjointe aux communications au siège social, à Montréal. Toutes ces expériences ont été un moyen d’élargir mon réseau, de rencontrer des professionnels du milieu des communications et de relever de nouveaux défis tel que l’animation d’ateliers de formation.» Nitsé Mathelier, adjointe aux communications (ancienne stagiaire du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ)).

Plus de confiance pour entamer sa carrière

« Mon niveau de confiance pour trouver un emploi a augmenté. Lors d’une récente entrevue, la responsable des ressources humaines m’a indiqué que mon profil était très intéressant et qu’elle était impressionnée par mon expérience à l’international. Je ne doute pas que plusieurs occasions s’offriront à moi à la suite de cette expérience. » Constance Morel, conseillère en gestion des eaux au Pérou (ancienne stagiaire PSIJ en environnement au Nicaragua)

Vivre une expérience à la fois professionnelle et personnelle permettant d’acquérir de l’expérience de travail

« Bien que je possède une formation générale en communication, je n’avais pas eu l’occasion d’acquérir de l’expérience pour accéder au poste de responsable des communications. En réalisant ce stage, j’ai pu mieux me qualifier pour ces postes. Le stage m’a permis de découvrir comment fonctionnent les ONG, c’est tout un univers qui s’est ouvert à moi. J’ai maintenant vraiment envie de poursuivre ma carrière auprès d’organismes communautaires. » Rébecca Bleau, ancienne stagiaire PSIJ en communication au Sénégal.

Alors, vous avez envie de vous lancer? SUCO est actuellement à la recherche de 18 stagiaires internationaux!

Consultez notre site suco.org/stages pour découvrir toutes les occasions.

Vous avez des questions sur le Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ), souhaitez discuter de carrière en développement international ou voulez en apprendre plus sur ce que l’on fait? Écrivez à michelelemoeligou@suco.org ou à eleonoredurocher@suco.org.