Le comité vert du siège de SUCO en action!

 

 

Photo du premier « Dîner vert » virtuel sur le thème du Zéro Déchet

Chez SUCO, toutes nos interventions sont depuis toujours inspirées par l’amélioration des conditions environnementales des collectivités et la transition écologique. En 2016, SUCO adoptait la mise à jour de sa politique environnementale. Par l’adoption de cette politique, SUCO vise à encadrer l’ensemble de ses activités selon une perspective de développement social, économique et environnemental qui reflète notre engagement à réduire les impacts écologiques négatifs de nos activités à Montréal et dans nos pays d’intervention. Pour ce faire, chaque bureau de SUCO doit se doter d’un comité vert. En mars dernier le comité vert du siège se réunissait pour la première fois. Depuis, 7 collègues se réunissent régulièrement pour travailler aux divers objectifs du comité.

Les actions du comité

Parmi ces cibles, il y a d’abord celle de s’assurer que la politique environnementale de SUCO vive dans toutes les sphères du travail au siège social, et de réviser le plan d’action environnemental du siège afin d’en assurer la pertinence. De plus, le comité vert organise chaque mois ou presque une activité pour échanger et apprendre sur diverses thématiques écologiques. Que ce soit par des conférences, des discussions, des tutoriels ou encore des séances de visionnement de documentaires, il existe une multitude de possibilités pour permettre aux employés·es et stagiaires au siège d’avoir accès à de l’information, à des espaces de dialogue, et à des pistes d’engagement en environnement.

 

Un premier dîner vert

Comme toute première activité en juin, l’équipe s’est réunie lors d’un « dîner vert » virtuel sous le thème du mouvement zéro déchet, et plus particulièrement sur les produits « fait maison » ou « DIY ». La discussion a eu lieu sur Zoom et a permis à toutes et tous de lancer des idées de produits à confectionner ou construire soi-même, et de s’échanger des conseils. Ce premier événement a ouvert la discussion sur les pratiques zéro déchet et a définitivement servi d’inspiration pour les activités suivantes!

 

Si le sujet vous intéresse, cliquez ici pour accéder à une ressource qui a été partagée lors de l’activité et qui propose beaucoup d’information utile sur les produits à faire soi-même.

 


Renseignements supplémentaires:

Geneviève Talbot
Chargée de programme – Pôle Afrique
Courriel: [email protected]


La souveraineté alimentaire au Québec, une discussion signée Ciné Vert

 

 

 

Le 14 mai dernier, Ciné Vert, le festival de cinéma documentaire sur l’environnement initié par SUCO et Funambules Médias a présenté en grande première virtuelle, son panel de discussion “Pour une souveraineté alimentaire au Québec”, diffusé en direct sur les pages Facebook de Ciné Vert, SUCO solidarité union coopération, Funambules Médias et la Maison du développement durable.  

Le festival Ciné Vert, qui devait d’ailleurs tenir sa deuxième édition en avril dernier avec des projections à Montréal et dans plusieurs villes du Québec s’est donc vu forcé de réadapter sa programmation dû au contexte de la COVID-19. 

La discussion, visionnée en direct par plus de 250 personnes, et qui était animée par Catherine Mercier, journaliste et animatrice à La Semaine Verte à Radio-Canada, a été organisée suite à la diffusion en ligne du film « La ferme et son État » de Marc Séguin. Le documentaire brosse un portrait des forces vives et des aberrations en agriculture au Québec, en suivant pendant dix-huit mois, des jeunes agriculteurs et agricultrices éduqués qui rêvent de faire une agriculture responsable, innovatrice et écologique, dans un système où ils ont peine à exister. 

À partir de ce film, qui demeure toujours très d’actualité, surtout dans un contexte de pandémie, le réalisateur Marc Séguin, l’agronome Louis Robert, l’agricultrice et militante écologiste Maude Prud’homme et le professeur et spécialiste des circuits courts alimentaires Patrick Mundler, ont pu réfléchir, se questionner et débattre sur des questions essentielles liées à la souveraineté alimentaire au Québec.

Au gré des questions rondement menées par Catherine Mercier, nos 4 panélistes, à travers leurs bagages et leurs expertises complémentaires, ont su amener une réflexion très pertinente sur cet enjeu, tout en se questionnement sur la définition même de la souveraineté alimentaire et sur comment est-ce qu’on peut l’atteindre. Par exemple, qu’est-ce que cela entraîne pour les producteurs·trices et les consommateurs·trices québécois·es? Et quels obstacles pose le système agricole actuel pour atteindre un tel objectif, surtout dans un contexte de pandémie? Une partie de la discussion s’est d’ailleurs tournée vers le rôle important que pourraient jouer les petits producteurs locaux et l’agriculture de proximité et sur les différents leviers gouvernementaux  qui pourraient être mise en place pour les outiller convenablement. L’achat public, l’approche territoriale pour aider les petits producteurs, la mise en place de politiques alimentaires et la questions de l’accessibilité à la nourriture sont quelques uns des enjeux, qui sont ressortis dans cette discussion d’à peine 1 h 30. Les questions et commentaires du public ont été nombreux sur le fil de l’événement, démontrant à quel point la question de l’autonomie alimentaire est un sujet primordiale, d’autant plus dans un contexte de pandémie.

Restez à l’affut, Ciné Vert vous prépare pour les mois à venir plus d’occasions pour échanger sur les enjeux environnementaux. Pour ne rien manquer, consultez le site web de Ciné Vert ou sa page Facebook.

 


 

Renseignements supplémentaires:

Yasmina Britel
Agente de programme à la mobilisation du public
(514) 272-3019 poste 234
Courriel: [email protected]

 


Les systèmes alimentaires viables en temps de pandémie

 

Pour souligner le Jour de la Terre, le 22 avril dernier, SUCO a organisé une discussion virtuelle sur le rôle des systèmes alimentaires en temps de pandémie.

Nous le savons, la crise actuelle suscite un élan de réflexion par rapport à l’accès à la nourriture et son lien avec la Terre. Ainsi, les échanges entre les acteurs et actrices du domaine sont nécessaires afin de mettre en lumière les enjeux alimentaires et faire ressortir des pistes d’action.

Animée par Geneviève Talbot, chargée de programme à SUCO, la discussion donnait la parole à Erika Salem, agente de programme à Montréal Métropole en santéNayheli Alliu, conseillère en environnement à SUCO et Hugo Beauregard-Langelier, secrétaire général d’UPA Développement international et économiste agricole.

Ce rendez-vous virtuel a suscité des échanges intéressants à propos de divers aspects de nos modes d’alimentation. Entre autres, les invités·es ont discuté du rôle des différents acteurs et actrices des systèmes alimentaires, du lien entre l’alimentation et les changements climatiques, et de l’impact de la crise sur l’accès et la production de nourriture dans le monde. Les panélistes ont abordé des enjeux autant à l’échelle locale qu’internationale. Cela a alors éclairci les liens entre les circuits du Québec et ceux des pays du Sud. 

La diffusion a eu lieu en direct de notre page Facebook et de celle de la Maison du développement durable. En tout, la vidéo a eu plus de 1.5K visionnements, et plus de 120 personnes l’ont suivie en temps réel. Le public a pu interagir avec les panélistes via les commentaires. Nous tenons à remercier chaleureusement les participants·es , nos trois invités·es, notre animatrice ainsi que notre partenaire la Maison du développement durable qui ont fait de ce premier événement web un succès!

Pour ceux et celles qui n’ont pas eu la chance d’y assister, l’enregistrement est toujours disponible gratuitement sur notre page.

 

Quelques extraits

 

 


 

 

Cette discussion a ouvert le bal à une série d’événements virtuels, d’échanges et de partage des connaissances que nous mettrons à disposition de la #SUCOmmunauté pour amorcer la transition écologique juste et durable au Québec comme ailleurs. 

Prochaine activité à mettre à l’agenda : projection en ligne du documentaire La ferme et son état, du réalisateur Marc Séguin, qui sera suivie d’une discussion avec des experts·es sur les grands enjeux d’agriculture au Québec. L’initiative vous est proposée par le festival de films sur l’environnement Ciné Vert de SUCO et Funambules Médias. Pour plus d’information, suivez ce lien-ci.

 


Renseignements supplémentaires:

Yasmina Britel
Agente de programme à la mobilisation du public
(514) 272-3019 poste 234
Courriel: [email protected]


Réaliser le bilan de son expérience de volontariat en ligne

 

 

Suite aux mesures prises par le gouvernement canadien en réponse à la pandémie de la COVID-19, ainsi que par les gouvernements des pays où nous intervenons, SUCO a rapatrié ses volontaires et stagiaires. Toutefois, cette interruption dans la réalisation de leurs mandats n’a pas empêché la poursuite des activités initialement planifiées en vue de leur retour.

Communauté de pratique

Depuis près d’un mois, les prémisses d’une véritable communauté de pratique en ligne se renforcent! Nos stagiaires et volontaires sont plus d’une trentaine à se connecter fréquemment afin d’échanger avec nous et entre eux·elles sur divers sujets. Ils et elles participent à des webinaires dont les objectifs sont le maintien du contact, la mobilisation autour de nos sphères d’action et la formation.

Celle-ci comporte deux volets : le développement professionnel et le bilan d’expérience. Le premier volet se caractérise par des sessions en employabilité dont l’entrepreneuriat, la recherche d’emploi et le mentorat. Le second volet met l’accent sur l’introspection; il permet de mettre des mots sur son vécu à l’étranger et son processus de réintégration à son milieu d’origine. L’exploration partagée de la courbe de l’adaptation culturelle génère des récits à la suite desquels plusieurs enseignements sont tirés. Cet atelier fonctionne comme une véritable catharsis, dans la mesure ou d’éventuelles crises ou chocs vécus sont reconnus et adressés, avec l’aide de professionnels•les en la matière.

Bilan du mandat

Dans le contexte de crise dû à la COVID-19, réaliser son bilan est crucial. En effet, les stagiaires et volontaires ont connu successivement le rapatriement, la quarantaine, puis le confinement. Cela ne va pas sans le stress généré par ces évènements. Heureusement, les formations sont orientées vers des solutions concrètes et adaptées au contexte actuel. Elles mettent de l’avant les ressources en lignes, les opportunités d’engagement générées par la crise, et un réseautage solidaire!

 

Crédit photo : Helena Vallès

 


 

Renseignements supplémentaires:

Moustapha Dembele
Agent de programme – Formation et développement professionnel des volontaires
[email protected]

 


Une discussion sur les systèmes alimentaires pour le Jour de la Terre

 


Rendez-vous le 22 avril, de 19h à 21h en direct de la page Facebook de SUCO

La crise à laquelle nous faisons face nous amène inévitablement à nous interroger sur le rôle de l’alimentation dans notre vie. Cette discussion est l’occasion de mettre en avant plan les liens entre les systèmes alimentaires et la Terre. En effet, souvent pris pour acquis, l’accès à la nourriture est soudainement remis en question. Nous sommes forcés de repenser notre façon de manger et les choix que nous faisons.

Quels sont les liens entre la crise sanitaire actuelle et les systèmes alimentaires au Québec comme dans les pays du Sud? Quelle est la place des politiques publiques dans le développement de systèmes alimentaire viablesQuels rôles les producteurs agricoles et les circuits courts peuvent-ils avoir pour prévenir, mais aussi pour nous appuyer à passer au travers d’une telle crise? Et que pouvons-nous faire en tant que citoyens et gouvernements pour appuyer ces changements?

 

Panélistes invités:

Hugo Beauregard-Langelier,  Secrétaire général – UPA Développement international et économiste agricole

Hugo Beauregard-Langelier est économiste agricole et secrétaire général d’UPA Développement international (UPA DI). Il compte plus de dix ans d’expérience en développement agricole et rural au Québec mais aussi à l’international, notamment en Haïti, en Afrique de l’Ouest et en Afrique Centrale. Les mandats qui lui ont été confié comprennent notamment l’appui à des organisations paysannes dans l’établissement de systèmes collectifs de mise en marché, la réalisation de formations portant sur divers thèmes dont la gestion et l’élaboration de projets agricoles et agroalimentaires et la rédaction d’études agroéconomiques sur les chaînes de valeurs.

 

Nayheli Alliu, conseillère en environnement à SUCO

Nayheli Alliu est détentrice d’une licence en Administration et affaires internationales comprenant une spécialisation en finances des entreprises de l’Universidad Panamericana ainsi qu’une maîtrise en gestion de l’environnement de l’Université de Sherbrooke. Elle est fortement intéressée par les changements climatiques, le développement durable et les matières résiduelles. Dans le cadre du programme de coopération volontaire de SUCO, Nayheli a occupé le poste de conseillère en environnement dans un projet  de formation et entreprenariat agroécologiques. Présentement, elle est chargée des projets à la Commission de coopération environnementale pour l’Amérique du nord dans le Programme de qualité environnementale et Changements climatiques.

 

Erika Salem, agente de programme – Montréal Métropole en santé

Spécialisée en gestion de l’environnement et sécurité alimentaire, Erika Salem a travaillé en Amérique latine, en Afrique et au Moyen-Orient sur des projets d’agriculture et d’adaptation aux changements climatiques. Basée à Montréal depuis un peu plus d’un an, elle travaille maintenant en tant qu’agente de programmes pour Montréal, Métropole en santé et appui les travaux du Conseil du Système alimentaire montréalais.

 

Animatrice: Geneviève Talbot, chargée de programmes à SUCO, pôle Afrique thématique agriculture et environnement

 Geneviève côtoie le milieu de la solidarité internationale depuis plus de 15 ans. Avant de se joindre à SUCO, elle a notamment travaillé aux Philippines et au Cambodge, au Nigéria, en Sierra Leone, au Burkina Faso et d’autres pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique Centrale. Elle a aussi développé une expertise en recherche et plaidoyer sur les thèmes des changements climatiques, de l’alimentation et de l’agriculture.

 


 

Cette discussion ouvrira le bal à une série d’événements virtuels, d’échanges et de partage des connaissances que nous mettrons à disposition de la #SUCOmmunauté pour amorcer la transition écologique juste et durable au Québec comme ailleurs.

 

Prochaine activité à mettre à l’agenda:  Projection en ligne du documentaire La ferme et son état, du réalisateur Marc Séguin, qui sera suivie d’une discussion avec des experts·es sur les grands enjeux d’agriculture au Québec. L’initiative vous est proposée par le festival de films sur l’environnement Ciné Vert de SUCO et Funambules Médias. Date et heure à venir!

 


Renseignements supplémentaires:

Yasmina Britel
Agente de programme à la mobilisation du public
(514) 272-3019 poste 234
Courriel: [email protected]

 


Lire un livre humain, une rencontre avec des anciens·nes volontaires

 

 

Montréal, 6 février 2020, la chapelle de l’Espace Fullum fut l’hôte de l’événement « Bibliothèque humaine », organisée par l’équipe du [email protected] de la coopération, un groupe de collaboration de différents organismes de coopération international. Malgré la tempête, l’initiative fut un franc succès avec plus d’une centaine de participants·es avide de lire des livres humains et faire la rencontre d’anciens·nes volontaires.

Les lecteurs et lectrices ont pu choisir trois parmi les 30 livres humains proposés, des personnes ayant contribué au Programme de coopération volontaire (PCV) 2015-2020, financé par Affaires mondiales Canada.

Dis-moi ce que tu lis et je te dirais qui tu es…

À titre d’ancienne volontaire pour SUCO, j’ai eu le privilège de partager mon expérience sur le terrain avec des jeunes et des moins jeunes. Il est vrai que j’étais un livre humain, donc je devais partager mon récit. Cependant, en racontant mes anecdotes j’invitais mes interlocuteurs et interlocutrices à me poser des questions pour enrichir la conversation. Ainsi, j’ai eu le privilège d’échanger avec des citoyens·es du monde allumés·es, tous et toutes avide de faire une différence et surtout de vivre des expériences humaines hors du commun.

Cette expérience m’a rendu nostalgique de mes trois ans passés en Haïti. Nous l’étions tous un peu entre livres. Cet événement nous a permis de souffler sur la poussière amassée sur nos souvenirs et de revivre les émotions que l’on met de côté à notre retour au Canada.

Lorsque j’étais en Haïti, mon impact sur l’amélioration des conditions de vie des communautés était concret. Je le voyais et ressentais au quotidien. Je dis souvent que c’est la période de ma vie ou je me suis sentie la plus utile. Depuis mon retour, je me questionne sur l’impact que j’ai dans ma communauté, ici au Canada. La coopération a changé ma perception sur bien des sujets et depuis mon expérience,  je me considère une actrice de changement. Pour moi, être une actrice de changement ça veut dire assumer mon rôle et mes responsabilités dans les actions pour l’atteinte d’un monde viable, pas seulement à l’international, mais également au Canada. Par contre, les opportunités d’engagement sont parfois moins évidentes, je me suis souvent questionnée sur : comment puis-je m’impliquer davantage pour contribuer aux actions pour l’atteinte d’un monde viable?

Des enjeux mondiaux

Et voilà que la bibliothèque humaine m’a permis non seulement de revivre des émotions enfouies en plus de me permettre de contribuer concrètement aux actions pour la sensibilisation des Canadiens et Canadiennes aux enjeux de ce monde et au travail des volontaires.  Des enjeux qui nous concernent tous et toutes. Cet événement m’a offert l’occasion d’inspirer les citoyens·nes à prendre part au mouvement qui nous mènera vers un monde viable, juste et solidaire.

[email protected] de la coopération

Dans le but de sensibiliser le public canadien aux enjeux de développement international, les douze organisations de coopération internationale (OCI) récipiendaire du Programme de coopération volontaire (SUCO, Oxfam QuébecCECI-Uniterrra, Carrefour internationalCUSO, Vétérinaire sans-frontières et plusieurs autres) ont formé le comité [email protected] de la coopération. Le comité a pour objectif d’organiser des événements de sensibilisation concertés entre OCI et ainsi rejoindre un plus grand nombre de personnes.

 

 

Crédit photo : Louis Lavoie


Renseignements supplémentaires:

Isabelle-Tracy Laudé
Agente de programme – mobilisation des volontaires
(514) 272-3019 poste 224
Courriel: [email protected]


Manger local et bio du plus jeune âge! | Journée internationale de l’éducation

 

 

En cette Journée internationale de l’éducation, SUCO souligne l’effort et le travail acharné des organismes partout dans le monde qui œuvrent à soutenir l’éducation comme force d’inclusion propice à la réalisation des objectifs du développement durable. La Journée internationale de l’éducation, proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2018, met en lumière le rôle de l’éducation pour la paix et le développement.

À SUCO nous sommes fièrs·es de contribuer, entre autres, à la mise en place et à la réussite du projet « Apprenons la souveraineté alimentaire ». Financé par la Fondation Roncalli, le projet permet de sensibiliser près de 80 élèves de 2 classes élémentaires de Ouagadougou, au Burkina Faso, sur les thématiques de la souveraineté alimentaire. La théorie, alliée à la pratique, leur permet de mettre en œuvre leurs nouvelles compétences par la mise en place et l’entretien d’un jardin agroécologique, de pouvoir échanger avec les producteurs et productrices de la région, de visiter des initiatives agroécologiques, de préparer des mets à base de produits locaux et de divulguer par la suite leurs apprentissages dans leurs communautés. Et tout cela, du plus jeune âge!

Ainsi, accompagnés·es par deux maraîchers expérimentés de Yelemani, notre partenaire burkinabé, les jeunes filles et garçons, de même que les enseignantes et enseignants et les parents des élèves ont appris la pratique de l’agroécologie. Les élèves sont formés, entre autres, à la préparation du terrain, à la connaissance des différentes cultures et aux techniques de production. Des sous-groupes sont responsables de la gestion des différentes phases pour que, de façon rotative, tous les élèves puissent avoir la possibilité de participer directement à l’activité. Les heures dédiées au jardin s’alternent aux leçons en classe. En plus, les jardins permettent une amélioration dans l’alimentation des jeunes élèves, car les légumes produits par le jardin scolaire sont destinés à la cantine scolaire!

L’agriculture durable permet d’augmenter et diversifier la production agricole, d’assurer la quantité et qualité des aliments pour les familles agricultrices, et de protéger et restaurer les écosystèmes afin de s’adapter aux changements climatiques.

 

 


Renseignements supplémentaires:

Geneviève Talbot
Chargée de programme -Pôle Afrique
(514) 272-3019 poste 235
Courriel: [email protected]

 


Solidarité et renforcement de compétences : SUCO en Haïti

 

« Le 12 janvier 2010, on s’en souvient. On s’en souviendra toujours. À 10 ans du tremblement de terre qui a secoué l’Haïti, j’aimerais que nous prenions le temps… le temps d’enterrer nos morts et de faire notre deuil; mais aussi le temps de nous souvenir de la solidarité de nos amis·es, de l’union et la coopération qui nous permettent de poursuivre la lutte pour la justice, du combat du peuple haïtien pour le droit à une vie digne pour toutes et tous, du combat pour l’égalité. Ce combat est aussi le combat de l’humanité, du peuple canadien. C’est aussi le combat de SUCO. »

Marie Denise Léger Samson, représentante de SUCO en Haïti

À l’occasion du 10e anniversaire du séisme d’Haïti, SUCO se solidarise avec le peuple haïtien, avec qui nous travaillons depuis presque 20 ans. Nous réaffirmons notre engagement à continuer à travailler aux côtés des communautés et des citoyens et citoyennes pour améliorer les conditions de vie des femmes, des enfants et des hommes en Haïti.

Depuis 2001, SUCO accompagne les organisations communautaires, les organisations non gouvernementales et la population paysanne d’Haïti dans ses initiatives de développement rural. Le chemin parcouru a été semé d’embûches. Des ouragans, des inondations et d’intenses périodes de sécheresse ont affecté nos zones d’intervention pratiquement tous les ans depuis 2001. Le tremblement de terre dévastateur de 2010 a créé une onde de choc en Haïti autant que dans le monde entier. Ajoutons à ces catastrophes naturelles les crises politiques qu’a connues le pays.

Cependant, en collaboration avec nos partenaires locaux, de nombreuses actions ont été menées. Nous sommes particulièrement fièrs·es du Djakout peyizan, un manuel illustré de formation en techniques agro écologiques. Publié en 2003, le manuel est toujours d’actualité après plus de 15 ans : près de 500 leaders communautaires et formateurs et formatrices ont permis son rayonnement. Djakout peyizan est toujours utilisé par les producteurs et productrices agricoles d’Haïti. Nous sommes également fièrs·es du Gid Alimanté, créé en grande partie grâce à l’engagement et l’appui des femmes haïtiennes.

C’est presque 20 ans de travailler main dans la main avec nos partenaires. Avec des organisations comme GRAFHES, Le Réseau d’enseignement professionnel et d’interventions écologiques (REPIE), COPEDH, GRIEL, les associations paysannes de Marigot, Cercle Divers, l’Association des producteurs et vendeurs de fruits du sud (ASPVEFS) nous avons collaboré à renforcer les capacités des paysans et paysannes en agriculture agroécologique et leur résilience face à un environnement dégradé et vulnérable aux changements climatiques.

Toujours dans une vision de développement durable et à long terme, nous avons déployé des actions d’accompagnement auprès des producteurs et productrices agricoles : reboisement, compostage communautaire et gestion des déchets organiques, nouvelles pratiques d’élevage de cabris, réhabilitation de jardins maraichers et de systèmes d’irrigation, amélioration des techniques de commercialisation, formation en nutrition, formation en agroécologie, pour nommer quelques exemples.

Bien évidemment, rien n’aurait pu être accompli sans l’implication des populations qui nous ont accueillis au sein de leur communauté.

Ensemble, SUCO, ses partenaires et les communautés locales, nous avons beaucoup accompli; ensemble, nous allons accomplir encore plus.

Linda Gagnon

 


Renseignements supplémentaires:

Linda Gagnon
Chargée de programme -Pôle Amériques
(514) 272-3019 poste 201
Courriel: [email protected]