Soulignons la Journée mondiale de l’alimentation

 

16 octobre : Journée mondiale de l’alimentation

Orchestrée par l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la #JournéeMondialedelAlimentation, a pour thème cette année « Cultiver, nourrir, préserver. Ensemble. »

Selon la FAO, en 2020 près de 690 millions souffrent de la faim dans le monde, soit environ 10 millions de personnes de plus qu’en 2019. L’évolution de la pandémie et les scénarios de croissance économique laissent entrevoir la possibilité que 83 à 132 millions de personnes de plus souffrent de la faim au cours de l’année.

Devant cette réalité implacable, le thème de la Journée internationale de l’alimentation est plus que pertinent.

La COVID-19 et les systèmes alimentaires

Même si depuis 2014 nous constatons une augmentation constante de la faim dans le monde conjuguée étonnamment à une hausse de l’obésité, la pandémie de la COVID-19 et les mesures sanitaires mises en place pour limiter la propagation du coronavirus ont des impacts sur la capacité de nourrir, et de nourrir sainement la population mondiale. Les impacts se font principalement sentir sur la production alimentaire, En fait, la crise sanitaire a agi comme une loupe et a démontré les faiblesses, mais aussi les points forts des systèmes alimentaires, et ce, peu importe l’échelle. Les enjeux liés à l’alimentation ne sont pas uniquement une question de production agricole, et comme la pandémie l’a démontré, toutes les composantes d’un système alimentaire sont essentielles pour acheminer la nourriture de la ferme à la table.

Schéma de l'axe systèmes alimentaires viable - SUCO
Schéma de l’axe: systèmes alimentaires viables

Systèmes alimentaires menacés

Par exemple, des femmes membres de la coopérative Sell Sellal au Sénégal, productrices d’oignons, ont été contraintes laisser pourrir leur production faute d’accès aux marchés et aux consommateurs, mais aussi faute de capacité de transformation et de conservation des produits. Au Québec, nous avons vécu une situation similaire avec les productions de porcs, bœufs et volailles qui, faute d’abattoirs, ont vu leurs productions menacées avec l’article La filière alimentaire sinistrée. Ces deux exemples illustrent en fait l’interdépendance et de la fragilité des systèmes alimentaires .

La fragilité des systèmes alimentaires

Un rapport produit par IPES-Food à la fin mars 2020 et le communiqué La COVID-19 et la crise dans les systèmes alimentaires : Symptômes, causes et solutions potentielles soulignent que même si aucune défaillance généralisée des chaînes d’approvisionnement alimentaire ni de volatilité extrême des prix n’a été déplorée, il n’en demeure pas moins que les chaînes d’approvisionnement, longues et courtes, ont été mises à rude épreuve et que la résilience des systèmes alimentaires a été testée, entrainant des impacts différents autour du monde.

Le rôle des femmes dans l’alimentation

Alors que les femmes jouent un rôle prépondérant dans les systèmes alimentaires – de la production à la transformation en passant par le foyer où, en général, elles sont également responsables d’acheter et de cuisiner la nourriture pour la famille – leur travail est d’ordinaire invisible et trop souvent, elles sont les premières à souffrir de la faim.

Selon un rapport d’Oxfam-International publié en juillet dernier, il est juste de présumer que les femmes et les enfants sont affectés de manière disproportionnée par l’insécurité alimentaire.

« Les femmes représentent une part importante dans divers groupes comme la main d’œuvre informelle et les petites exploitations qui ont été les plus durement frappées par les conséquences économiques de la pandémie. Par ailleurs, les femmes sont souvent les plus vulnérables au sein de ces groupes en raison des obstacles systémiques auxquels elles sont confrontées, comme la discrimination au niveau des salaires et de la propriété foncière ou en raison de la stigmatisation sociale associée au fait d’être un parent isolé, une mère célibataire ou sujette à des violences sexuelles ». Extrait de l’article Le virus de la faim. Comment le coronavirus sème la faim dans un monde affamé.

Combattre les iniquités et les relations de pouvoir

Comme le souligne la vision féministe de l’agroécologie, une véritable transformation des systèmes alimentaires demande non seulement de porter attention à l’iniquité présente dans les systèmes alimentaires actuels, mais aussi de remettre en question l’ensemble des relations de pouvoir, et pas seulement celles entre les femmes et les hommes.

Par exemple, en octobre dernier l’un des articles du magazine Farming Matters soutenait que la capacité de l’agro-industrie à nourrir la population dépend principalement de l’industrialisation – processus par lequel le contrôle de la nourriture est hors des mains des productrices et producteurs – et à certains degrés, de l’exploitation des groupes vulnérables, dont les femmes.

A contrario, la FAO affirme plutôt que le rôle des femmes dans la lutte contre la faim est capital. Dans un rapport publié en 2011, la FAO estimait que si les femmes jouissaient du même accès aux ressources productives que les hommes, elles pourraient accroître jusqu’à 30% leurs productions agricoles, ce qui réduirait le nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde jusqu’à 17 %.

Développer la résilience des systèmes alimentaires

La crise sanitaire actuelle n’est qu’une autre facette des chocs multiples auxquels les systèmes alimentaires sont confrontés. À la pandémie de la COVID-19, s’ajoutent également les crises économique et climatique. La multiplicité des crises démontre la nécessité de renforcer la résilience des systèmes!

Plusieurs actrices et acteurs de changement font preuve de créativité et d’ingéniosité, et grâce à des pratiques agroécologiques nourrissent le monde sans le mettre en péril.

SUCO salue dans le cadre de la Journée mondiale de l’alimentation et de la Journée internationale des femmes rurales ces #HéroïnesDelAlimentation et les #HérosDelAlimentation qui font la différence dans la vie des gens.

Elles et ils contribuent à la résilience des systèmes en acheminant la nourriture de la ferme à la table. SUCO est fière de travailler avec vous!

Pour mieux les connaître, n’hésitez pas à les entendre :

Nous vous invitons à soutenir nos projets en vous inscrivant au don mensuel. En appuyant SUCO, vous prenez part à un changement concret auprès des communautés que nous continuons de soutenir en ces temps de crise.

 


Renseignements supplémentaires:

Geneviève Talbot
Chargée de programme – Pôle Afrique
514 272-3019 poste 235

Pandémie et Relance juste

 
haiti2013 parcelle de choux et montagnes crédit photo mathieu roy
Parcelle de choux et montagnes – Haïti – crédit photo : Mathieu Roy, 2013

Une relance juste pour rebâtir en mieux

Récemment, le gouvernement fédéral présentait le discours du Trône, où l’on reconnait la nécessité « d’investir dans le développement international tout en soutenant les pays en développement dans le processus de reprise et de résilience » dû au contexte mondial. SUCO tiens à réitérer la pertinence des six principes mis de l’avant dans la déclaration pour une Relance juste.

Six principes pour une Relance juste

Signée par SUCO de même que par plus de deux cents organisations, cette Déclaration établit six principes nécessaires à une juste relance, soit :

  • Donner la priorité à la santé et au bien-être des populations, sans exception;
  • Renforcer le filet social et fournir de l’aide à la population;
  • Donner la priorité aux travailleuses et travailleurs, ainsi qu’à leurs communautés;
  • Renforcer la résilience pour prévenir de futures crises;
  • Renforcer la solidarité et l’équité entre les communautés et les générations au-delà des frontières;
  • Respecter les droits des peuples autochtones et travailler en partenariat avec eux.

Visant à « Rebâtir en mieux, en adoptant une approche durable pour les prochaines générations, » le discours du Trône est venu confirmer que les principes d’une relance juste doivent être au cœur de la réponse de l’après COVID-19.

Les inégalités sociales dans l’ombre de la pandémie

Comme il a été possible de le constater dans les récents mois, les dommages économiques causés par la pandémie de la COVID-19 et les mesures sanitaires mises en place pour y faire face renforcent les inégalités ici et ailleurs. Les impacts économiques de cette crise sanitaire sont majeurs : l’économie mondiale connaît d’ailleurs sa pire récession depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

En fait, pas moins de 37 millions de personnes devraient basculer sous le seuil de la pauvreté sur le plan mondial. C’est du moins, l’une des conclusions à laquelle le rapport Goalkeeper2020, publié par la fondation Bill & Melinda Gates, est arrivée.

Le Conseil canadien de la coopération internationale (CCCI) indiquait récemment que la crise provoquée par la COVID-19 ferait basculer 71 millions de personnes dans la pauvreté extrême  et  265 millions d’autres souffriront d’insécurité alimentaire aiguë à travers le monde si aucune action n’est mise en œuvre. L’Organisation mondiale de la santé (OMS), pour sa part, soulevait aussi des inquiétudes importantes par rapport à la vaccination des enfants : elle estime que quelque 117 millions d’enfants ne seront pas vaccinés.  Le fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) estimait que près de 31 millions de cas de violence sexospécifique s’ajouteraient au bilan mondial.

Des axes d’interventions pour soutenir une relance juste

Parallèlement à ce contexte mondial, les axes d’action identifiés par SUCO et mises en œuvre depuis des années demeurent des plus stratégiques :

Droits et participation des femmes

Par une analyse intersectionnelle, nous abordons la réalité des femmes de manière différenciée et nous construisons, avec elles, des solutions adaptées. Nous mettons en place des conditions assurant le respect des droits et la participation l’élaboration des solutions et aux bénéfices qui en découlent.

Système alimentaire viable

Nous soutenons le développement de systèmes alimentaires viables, capables de répondre aux besoins nutritionnels et économiques humains, tout en respectant les écosystèmes.

Résilience aux changements climatiques

Puisque les populations rurales pauvres sont particulièrement vulnérables, nous travaillons à augmenter leur résilience aux changements climatiques par des solutions concrètes et innovantes.

Acteurs et actrices de changements

Nous travaillons avec les acteurs et actrices concernées et cherchons à renforcer leur capacité à bien jouer leur rôle. Nous proposons des opportunités permettant aux citoyens et citoyennes de s’engager positivement et concrètement pour transformer la société. Nous sommes, nous aussi, activement engagés·es dans le changement.

Il est donc naturel que SUCO soutienne et se joigne au mouvement pour une Relance juste afin de s’assurer que les paroles se transforment en actions, avec des politiques et des investissements à la hauteur des défis mondiaux amenés par la pandémie de la COVID-19.

Nous vous invitons à soutenir nos projets en vous inscrivant au don mensuel. En appuyant SUCO, vous prenez part à un changement concret auprès des communautés que nous continuons de soutenir en ces temps de crise.


Renseignements supplémentaires:

Geneviève Talbot
Chargée de programme – Pôle Afrique
514 272-3019 poste 235

Lire un livre humain, une rencontre avec des anciens·nes volontaires

 

 

Montréal, 6 février 2020, la chapelle de l’Espace Fullum fut l’hôte de l’événement « Bibliothèque humaine », organisée par l’équipe du 6@8 de la coopération, un groupe de collaboration de différents organismes de coopération international. Malgré la tempête, l’initiative fut un franc succès avec plus d’une centaine de participants·es avide de lire des livres humains et faire la rencontre d’anciens·nes volontaires.

Les lecteurs et lectrices ont pu choisir trois parmi les 30 livres humains proposés, des personnes ayant contribué au Programme de coopération volontaire (PCV) 2015-2020, financé par Affaires mondiales Canada.

Dis-moi ce que tu lis et je te dirais qui tu es…

À titre d’ancienne volontaire pour SUCO, j’ai eu le privilège de partager mon expérience sur le terrain avec des jeunes et des moins jeunes. Il est vrai que j’étais un livre humain, donc je devais partager mon récit. Cependant, en racontant mes anecdotes j’invitais mes interlocuteurs et interlocutrices à me poser des questions pour enrichir la conversation. Ainsi, j’ai eu le privilège d’échanger avec des citoyens·es du monde allumés·es, tous et toutes avide de faire une différence et surtout de vivre des expériences humaines hors du commun.

Cette expérience m’a rendu nostalgique de mes trois ans passés en Haïti. Nous l’étions tous un peu entre livres. Cet événement nous a permis de souffler sur la poussière amassée sur nos souvenirs et de revivre les émotions que l’on met de côté à notre retour au Canada.

Lorsque j’étais en Haïti, mon impact sur l’amélioration des conditions de vie des communautés était concret. Je le voyais et ressentais au quotidien. Je dis souvent que c’est la période de ma vie ou je me suis sentie la plus utile. Depuis mon retour, je me questionne sur l’impact que j’ai dans ma communauté, ici au Canada. La coopération a changé ma perception sur bien des sujets et depuis mon expérience,  je me considère une actrice de changement. Pour moi, être une actrice de changement ça veut dire assumer mon rôle et mes responsabilités dans les actions pour l’atteinte d’un monde viable, pas seulement à l’international, mais également au Canada. Par contre, les opportunités d’engagement sont parfois moins évidentes, je me suis souvent questionnée sur : comment puis-je m’impliquer davantage pour contribuer aux actions pour l’atteinte d’un monde viable?

Des enjeux mondiaux

Et voilà que la bibliothèque humaine m’a permis non seulement de revivre des émotions enfouies en plus de me permettre de contribuer concrètement aux actions pour la sensibilisation des Canadiens et Canadiennes aux enjeux de ce monde et au travail des volontaires.  Des enjeux qui nous concernent tous et toutes. Cet événement m’a offert l’occasion d’inspirer les citoyens·nes à prendre part au mouvement qui nous mènera vers un monde viable, juste et solidaire.

6@8 de la coopération

Dans le but de sensibiliser le public canadien aux enjeux de développement international, les douze organisations de coopération internationale (OCI) récipiendaire du Programme de coopération volontaire (SUCO, Oxfam QuébecCECI-Uniterrra, Carrefour internationalCUSO, Vétérinaire sans-frontières et plusieurs autres) ont formé le comité 6@8 de la coopération. Le comité a pour objectif d’organiser des événements de sensibilisation concertés entre OCI et ainsi rejoindre un plus grand nombre de personnes.

 

 

Crédit photo : Louis Lavoie


Renseignements supplémentaires:

Isabelle-Tracy Laudé
Agente de programme – mobilisation des volontaires
(514) 272-3019 poste 224
Courriel: isabelle-tracylaude@suco.org


Le Salon Ma carrière en développement international est de retour!

 

 

Un événement pour faire connaître les opportunités d’emploi en développement international

La deuxième édition du Salon Ma carrière en développement international vise à aider les jeunes, en particulier ceux qui font face à des obstacles à l’emploi, à obtenir l’information, l’expérience de travail et les aptitudes nécessaires pour réussir leur transition vers le marché du travail. Participe au salon et déclenche une carrière en développement internationale!

Le salon se déroulera le 22 février prochain, au Centre Culturel de l’Université de Sherbrooke de 10h00 à 16h00 et il permettra aux Canadiennes et Canadiens de mieux comprendre les débouchés professionnels et les types d’employeurs potentiels en développement international.

Pourquoi participer au salon?

Une vingtaine d’organismes de coopération internationale et d’établissements d’enseignement en développement international seront présents au salon. Les jeunes participants et participantes pourront s’outiller et s’inspirer pour un cheminement professionnel en coopération internationale à travers leur participation aux ateliers, au speed-dating réseautage et à un panel de discussion avec des professionnels et professionnelles du milieu.

Par ailleurs, parmi les différentes opportunités de carrière offertes lors de l’événement, plusieurs organisations pourront recruter des stagiaires, des employés et employées pour leur siège social, mais aussi des conseillers et des conseillères volontaires pour aller sur le terrain (en Afrique et en Amérique Latine). Cet évènement s’avère être un excellent tremplin vers une carrière à l’international.

Comment participer?

Es-tu intéressé.e à participer au salon? Inscris-toi sur le site internet du salon en cliquant ici. Tu y auras accès à toutes les informations nécessaires!
RV aussi à la page Facebook de l’évènement pour obtenir les dernières nouvelles.

 

Le Salon Ma carrière en développement international est une initiative horizontale mise en œuvre par onze ministères et organismes, dont Affaires mondiales Canada par l’intermédiaire du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ) et s’est inscrit dans la Stratégie Emploi Jeunesse du gouvernement du Canada.
Cette deuxième édition est organisée par une concertation d’organismes en coopération internationale : L’AMIE, Mer et Monde,  SUCO, le Centre de solidarité internationale du Saguenay-Lac-Saint-Jean et le Carrefour de la solidarité internationale.

 


Renseignements supplémentaires:

Dominique Moukala
Agente de programmes-gestion de programmes
dominiquemoukala@suco.org
514 272-3019, poste 201


Une bonne récolte d’idées pour SUCO à IVCO 2019

 
Crédit photo : Twitter @VSO_Rwanda

 

Sous le leadership de FORUM, la grande rencontre internationale annuelle du volontariat, IVCO, s’est tenue du 27 au 30 octobre derniers à Kigali, au Rwanda. Après avoir été hôtesse, avec Oxfam-Québec, de l’édition 2018 à Montréal, SUCO était, cette fois, l’une des participantes. Notre directrice générale, Geneviève Giasson, et notre responsable du volontariat, Anne Vincent, nous ont représentés·es.

La thématique de l’édition de cette année portait sur l’adoption de standards de qualité communs pour les entités œuvrant en volontariat international en matière d’élaboration des projets, de gestion des volontaires, de sécurité et de mesure d’impact. Dans une vision de la coopération en changement et d’un monde instable dans plusieurs régions, ce travail, fait par les membres de FORUM, est plus que pertinent. Il devrait permettre d’adopter des pratiques encore plus ancrées dans les besoins des populations et davantage soucieuses de leur impact positif pour celles-ci.

Les thématiques de la gestion des volontaires et de la mesure d’impact  ont particulièrement intéressé nos représentantes. Dans un souci d’apprentissage et avec l’amorce d’une nouvelle planification stratégique pour SUCO, elles ont fait un plein d’expériences et de façons de faire stimulantes pour améliorer nos propres pratiques.

Nos représentantes ont aussi pu prendre le pouls de la diversité et du dynamisme du volontariat international et national. L’une des richesses de cette édition d’IVCO fut sans doute la présence de représentants.tes des pays d’Afrique. À travers les présentations et les échanges en atelier, ils et elles ont notamment pu partager les approches de volontariat national existantes dans plusieurs pays. Celles-ci permettent aux jeunes de s’impliquer positivement au sein de collectivités et de renforcer ainsi leur leadership.

 

 


Ciné Vert 2e édition : Appel d’œuvres pour l’exposition PRUNELLE

 

La transition écologique mise de l’avant dans le cadre de la 2e édition du festival de documentaires sur l’environnement Ciné Vert

SUCO et Funambules Médias sont heureux et heureuse d’annoncer le retour de l’événement Ciné Vert pour une 2e édition pour faire suite à son grand succès en mai dernier. Le festival de documentaires sur l’environnement se tiendra à Montréal du 15 au 19 avril 2020 et ouvrira ainsi le bal sur les différentes activités de mobilisation entourant la Journée de la Terre.

Appel d’œuvres

Nous pouvons déjà vous annoncer que PRUNELLE, l’exposition d’art multidisciplinaire sur le thème de la transition écologique, sera de retour. Les artistes souhaitant en faire partie sont invités·es à soumettre leurs œuvres de tous genres dès maintenant (peintures, dessins, photographies, vidéos, captations de spectacles ou de numéros de danse, sculptures, installations, poèmes/slam ou chansons) en lien avec le thème de la transition écologique. L’appel d’œuvres est disponible ici et restera ouvert jusqu’au 17 janvier.

À propos de Ciné Vert

Ciné Vert, par un processus de médiation culturelle, se présente comme un espace rassembleur de réflexions et d’échanges sur des enjeux actuels touchant notre société. Dans un contexte où les problèmes environnementaux sont manifestes et les actions collectives urgentes, les projections et les différentes activités proposées dans le cadre du festival permettront au public d’approfondir sa compréhension des sujets présentés, de débattre et de réfléchir à la consommation responsable et à la transition écologique.

Cette année, Ciné Vert souhaite approfondir la réflexion sur la transition écologique en soulevant les différentes facettes de la mobilisation autour de l’urgence climatique. Les films présentés et les experts présents et expertes présentes offriront plusieurs points de vue sur des manières concrètes de passer à l’action, tant à une échelle locale qu’internationale.

Nous annoncerons notre programmation et nos activités à Montréal, en région et à l’international en 2020. En attendant, suivez notre page Facebook Ciné Vert pour recevoir les mises à jour!

 


Renseignements supplémentaires

Yasmina Britel
Agente de programme à la mobilisation du public
mobilisation@suco.org
514 272-3019, poste 234


SUCO au prochain Forum social mondial (FSM)

 

Pour cette nouvelle édition du Forum social mondial qui aura lieu à Salvador de Bahia, au Brésil, du 13 au 17 mars prochain, SUCO se joint au Collectif québécois vers le FSM 2018 qui permettra à près d’une centaine de personnes de participer à ce grand rassemblement international.

Fiers d’une expertise développée au cours de la dernière décennie, les YMCA du Québec, en partenariat avec la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec et l’Association québécoise des organismes de coopération internationale, chapeautent le Collectif québécois de la société civile qui participera au prochain Forum social mondial. SUCO, qui s’était déjà démarqué par son expertise en agriculture durable ainsi que sur les thèmes de l’égalité entre les femmes et les hommes, et de la lutte aux changements climatiques lors de sa participation au Collectif de la société civile à Paris pour la COP 21 en 2015, rejoint à nouveau cette année ces trois organisations en tant que fier collaborateur.

Participer au Collectif : une expérience qui commence bien avant la tenue du FSM

Le Collectif débute plusieurs mois avant la tenue du FSM afin de bien préparer les participants à leur séjour, tant par rapport à l’acquisition d’une meilleure connaissance des enjeux discutés au FSM, qu’à l’esprit de groupe ou à l’organisation technique du séjour. Les membres du Collectif entameront donc leur préparation dès septembre en participants à six formations avant-départ qui aborderont des problématiques sociales actuelles animées par des experts chevronnés. De plus, cette année, des cours de portugais seront offerts à faibles coûts aux participants qui le désirent, et ce, dès janvier 2018. Pendant le séjour, les organisateurs du Collectif proposent une programmation active qui s’adapte aux intérêts de chacun, tout en permettant aux participants de se revoir à différents moments pour des séances de « débriefing » ainsi que pendant plusieurs activités de réseautage. De plus, la participation au Collectif ne s’arrête pas à la fin du FSM en mars puisque des occasions d’engagements et de réseautage sont prévues au retour.

Séance de débriefing et de formation avec la soixantaine de participants du Collectif de la Cop 21 à Paris.

Le Forum Social Mondial en bref

Il s’agit de l’un des plus grands rassemblements de la société civile au monde. Espace de rencontre ouvert, il vise à approfondir la réflexion, le débat d’idées démocratiques et à trouver des solutions aux problèmes actuels de notre société. Créé en 2001 au Brésil, à chaque édition, le FSM rassemble plusieurs dizaines de milliers de participants pour plus de mille activités (ateliers, conférences, performances artistiques…) portant sur diverses thématiques (développement social, économie solidaire, environnement, droits de la personne, démocratisation…). SUCO avait d’ailleurs participé au dernier FSM qui a eu lieu à Montréal en 2016. En 2018, le thème sera la Traite des peuples, des territoires et des mouvements en résistance.

Pour vous inscrire, c’est ici !

Pendant le FSM 2016 à Montréal.