«Un engagement sans frontières» : série de balados

 

 

L’expérience en volontariat est différente pour tous et toutes. Afin de donner un espace aux différentes histoires des volontaires qui partent réaliser un mandat à l’international, nous avons produit une série de baladodiffusions : “Un engagement sans frontières”.  La série a d’abord été lancée dans le cadre des Retrouvailles annuelles de SUCO, et une séance de questions-réponses a eu lieu avec les volontaires en direct de notre page Facebook. La discussion est d’ailleurs toujours disponible pour visionnement.

La série vous permet d’écouter le récit de 4 volontaires qui ont vécu des expériences variées et qui vous partagent leur perception des pays où ils et elles ont travaillé, ainsi que des acteurs et actrices de changement qu’ils et elles ont côtoyés durant leur mandat. Les volontaires abordent également l’impact des actions et des partenaires sur leur communauté. Il est marquant de constater l’enthousiasme des volontaires dans le partage de leur expérience. Ils et elles sont d’accord sur le fait que vivre une expérience en coopération internationale a permis de renforcer leur sens de l’engagement citoyen et de mieux comprendre les enjeux auxquels nos partenaires, mais également nous-même, faisons face. Ils et elles ont des profils différents qui procurent une richesse aux histoires et qui donneront probablement la piqûre aux auditeurs et auditrices qui caressent l’idée de se lancer en coopération internationale.

Suivez le lien pour écouter la série de baladodiffusions : “Un engagement sans frontières”!

Et celui-ci pour visionner la séance de questions-réponses qui eu lieu avec les volontaires en direct de notre page Facebook jeudi 11 juin.

À propos du volontariat chez SUCO

Être volontaire avec SUCO, c’est s’engager à vivre une expérience humaine enrichissante. C’est de vivre avec les communautés à l’étranger, dans les pays où SUCO travaille, et co construire des initiatives avec eux. C’est faire sa part pour que notre monde soit plus juste, plus solidaire et plus durable. De plus, cela implique de comprendre que nous sommes tous et toutes interconnectés·es et que les actions d’une personne ont inévitablement un impact sur les autres.

SUCO oeuvre dans plusieurs pays, et avant d’y envoyer nos volontaires, nous identifions et développons avec nos partenaires sur le terrain au préalable les projets ou les actions nécessaires pour mener le changement qu’ils et elles souhaitent voir. L’idée étant de soutenir les personnes des communautés avec lesquelles nous travaillons pour renforcer leurs capacités. Une fois ces besoins identifiés, des mandats à combler sont définis, puis les personnes intéressées à s’engager comme volontaires ou stagiaires posent leurs candidatures. Les personnes choisies s’envolent ensuite réaliser leurs mandats, qui varient en durée.

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Renseignements supplémentaires:
Isabelle-Tracy Laudé
Agente de programme – mobilisation des volontaires
(514) 272-3019 poste 224
Courriel: [email protected]

 


Portrait de nos stagiaires- Sharon Levitsky

 

 

 

«J’ai reçu mon diplôme du Collège Glendon de l’Université York à Toronto en juin 2019 avec un baccalauréat international en arts. Mes deux spécialisations étaient les études internationales et les sciences politiques où j’ai suivi de nombreux cours sur des thèmes importants comme l’égalité entre les femmes-hommes, la migration et les politiques du travail. J’ai obtenu de l’expérience interculturelle en faisant un échange universitaire en Sciences politiques à Strasbourg en France et j’ai eu la chance de développer mes capacités en communication à travers un stage avec une députée provinciale en Ontario et de l’expérience dans le service à la clientèle.  

» Mon futur programme d’études de rêve est un programme où je pourrais étudier l’histoire sociale -je suis particulièrement intéressée par l’Amérique latine-, pour améliorer mes connaissances sur des sociétés différentes et aussi trouver des moyens de m’impliquer dans les processus de décolonisation. 

» Faire un stage à l’international avec SUCO est une chance de participer activement au changement social en utilisant tes connaissances et tes habiletés interculturelles. J’ai choisi de faire ce stage pour que je puisse me lancer dans un projet important où faire une différence et améliorer aussi mes connaissances pratiques et linguistiques. C’est une chance d’avoir la responsabilité pour soi-même et aussi pour se mettre à l’aventure dans un nouveau pays. »

Sharon Levistky de Toronto, a fait un stage en Égalité entre les femmes et les hommes sein de notre partenaire local FIDER au Nicaragua.

 


Dans le cadre du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ), financé par Affaires mondiales Canada (AMC), 13 jeunes âgés·es entre 19 et 30 ans se sont envolés·es au début du mois de février vers le Nicaragua, le Honduras, le Pérou et le Sénégal avant que la COVID-19 nous oblige à rapatrier nos équipes. À travers ces portraits, nous mettons en vedette les participants·es PSIJ qui contribuent aux actions de changement de SUCO et de ses partenaires sur le terrain.

 

Crédit photo : Helena Vallès

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Isabelle-Tracy Laudé
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Portraits de nos stagiaires: Naika France Charles

 

 

 

« Après mes études universitaires en gestion internationale en 2017, j’ai décidé de m’aventurer un peu dans le milieu du service à la clientèle. Par la suite, je me suis lancée dans la coopération internationale où j’ai eu l’opportunité de travailler avec un partenaire au Sénégal en tant que conseillère en développement organisationnel pour une période d’environ 5 mois. Parallèlement, je me suis lancée aussi dans l’entreprenariat en restauration de cuisine antillaise! Cela va faire maintenant 2 ans!

» Faire un stage à l’international avec SUCO, c’est une opportunité d’en apprendre beaucoup plus sur moi-même, autant sur le plan professionnel que personnel. C’est une opportunité de mieux comprendre les différents enjeux qui existent dans des pays comme le Sénégal, afin de pouvoir apporter ma propre contribution et partager mes connaissances.

» Dans le futur, j’espère avoir un travail dans lequel j’arrive à grandir en apprenant des autres et en partageant ce que je sais avec eux, pour que nous puissions tous évoluer autant personnellement que professionnellement.»

Naika France Charles, de Montréal, a fait un stage en autonomisation chez notre partenaire local le WILDAF au Sénégal.

 

 


 

Dans le cadre du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ), financé par Affaires mondiales Canada  (AMC), 13 jeunes âgés·es entre 19 et 30 ans se sont envolés·es au début du mois de février vers le Nicaragua, le Honduras, le Pérou et le Sénégal avant que la COVID-19 nous oblige à rapatrier nos équipes. À travers ces portraits, nous mettons en vedette les participants·es PSIJ qui contribuent aux actions de changement de SUCO et de ses partenaires sur le terrain.

 

Crédit photo : Helena Vallès

 


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Isabelle-Tracy Laudé
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Nouvelles de nos volontaires et stagiaires de retour au Canada

 

 

Suite aux mesures prises par le gouvernement canadien en réponse à la pandémie de la COVID-19, ainsi que par les gouvernements des pays où nous intervenons, SUCO a rapatrié ses volontaires et stagiaires et a mis en pause l’envoi de toute nouvelle personne sur le terrain. Nous sommes d’ailleurs heureux et heureuses de vous confirmer que tous·tes nos volontaires et stagiaires sont maintenant revenus·es au Canada!

Désormais, les énergies de SUCO sont consacrées à adapter nos activités afin de continuer à soutenir nos partenaires pour mener les changements qu’ils veulent voir dans leur communauté. Il est évident qu’à l’issue de cette crise sanitaire mondiale, la solidarité internationale sera d’autant plus importante pour renforcer la capacité des collectivités à se relever plus vite. Ainsi, SUCO redouble d’efforts pour maintenir son approche de proximité malgré le confinement.

Bien que les volontaires et stagiaires soient de retour au Canada, leur coeur est toujours avec les partenaires qu’ils et elles appuyaient. Voici quelques messages qu’elles et ils souhaitent partager avec des personnes qui les ont aidés·es à revenir à la maison et avec nos partenaires.

Chers partenaires :

À toute l’équipe de JVE Sénégal, plus particulièrement à Djibryl Niang, Oureye Sonko et Amath Diouf, nos chers collègues qui nous ont accueilli dans la très grande famille de JVE dès le premier jour : merci. Merci de nous avoir fait découvrir un pays dont la bonté et la générosité des gens nous épataient chaque jour, merci de nous avoir accueilli parmi vous avec les bras ouverts. Grâce à vous, mon temps passé au Sénégal fait maintenant parti des plus belles expériences de ma vie.

Votre sœur pour toujours,

Roxane Pellerin, stagiaire au Sénégal

 

Nunca tuve la oportunidad de decirles cuánto los admiro y cuánto admiro lo que hacen, porque como dijera Eros Ramazzotti, ustedes « trabajan con el corazón » y eso es algo que me toca profundamente y que deja una huella indeleble en las comunidades y en las personas con las que ustedes trabajan. Les mando muchos abrazos solidarios desde la cuarentena quebequense y sepan que los pienso a diario.

Nayheli Alliu, volontaire au Pérou

 

¡Hola compañeras y compañeros de COSECHA! No logramos vernos todos y todas al final ¡pero saben que un día que volveremos a juntarnos! Les deseo a ustedes y sus familias lo mejor para el futuro. Muchas gracias de nuevo por la maravillosa experiencia que viví con ustedes. 🙂 ¡Un abrazo grande!  

Caroline Mary, stagiaire au Honduras

 

Chers partenaires, je vous envoie toutes mes ondes positives. Nous sommes toutes et tous ensemble pour passer à travers cette étape difficile.

Audrey Perreault, stagiaire au Nicaragua

 

À la Red, nous étions comme une petite famille. Grâce à elle, mon intégration s’est bien déroulée, j’ai rencontré de merveilleuses personnes. Je tiens à vous remercier pour tout ce que vous avez fait pour moi lors de mon passage. J’en suis profondément reconnaissante et agréablement touchée. Je salue particulièrement Dona Raquel, Victor ainsi que mon équipe projet. Je ne garde que de bons souvenirs.

Christine Nguini, stagiaire au Honduras

 

Chers équipes d’Allpa et de l’IDMA, je profite de cet espace pour remercier chacune et chacun de vous pour votre confiance, votre ouverture et votre appui tout au long de mon mandat, ainsi que pour l’engagement et le dévouement dont vous avez fait preuve à chaque jour envers les participantes et participants au projet FORMAGRO. Merci à vous toutes et tous pour les conversations, les apprentissages et les beaux moments que nous avons pu partager. A bientôt!

Marie Létourneau, stagiaire au Pérou

 

Aux personnes qui nous ont prêté main forte pour rapatrier nos équipes :

 

Je suis très reconnaissante aux personnes qui ont dédié de nombreuses heures à notre retour au pays, autant les employés du gouvernement et de l’ambassade du Canada, ainsi que ceux et celles des lignes aériennes et des aéroports, sans qui il aurait été impossible de revenir chez nous. Il est important de remercier particulièrement les agriculteurs et agricultrices partout à travers le monde qui continuent à produire des aliments de qualité, qui nous permettent de nous maintenir en santé et dont l’importance est trop souvent oubliée! 

Catherine Dodaro, stagiaire au Pérou

 

Merci aux partenaires pour l’appui dans le rapatriement des volontaires en région à Lima. Merci à l’équipe terrain pour leur engagement et support dans la semaine de quarantaine à Lima. Merci aux volontaires et aux stagiaires pour leur résilience.

Margarita Canales, volontaire au Pérou

 

 

Il est nécessaire de souligner les efforts des travailleuses et travailleurs de première ligne. Toutes et tous autant que vous êtes, vous faites une différence. À toutes ces personnes qui ont croisé mon chemin virtuellement ou physiquement, je pense à vous et vous avez un grand impact malgré le confinement.

Saphia Arhzaf, stagiaire au Sénégal

 

 

Je veux prendre le temps de remercier tous ceux et toutes celles qui ont permis mon retour à Montréal – le gouvernement du Canada et celui du Pérou, l’équipe de SUCO et les gens qui, dans l’ombre, ont mis du leur pour adoucir ce processus! Je pense à mon copain Anderson, mon amie Frédérique, le chauffeur de taxi, Mabel qui a coordonnée la logistique. J’espère que le retour sur le terrain se fera prochainement, d’ici là merci pour tout, et à bientôt, à tous ceux et toutes celles qui sont loin!

Catherine Joubert, volontaire au Pérou

 


Renseignements supplémentaires:

Isabelle-Tracy Laudé
Agente de programme – mobilisation des volontaires
(514) 272-3019 poste 224
Courriel: [email protected]

 

 

 


Communiqué de presse – Au sujet de la COVID-19

 

 

 

Communiqué de presse – pour diffusion immédiate

 

Montréal, le 17 mars 2020. Suite à la progression de la pandémie de la COVID-19 et aux mesures prises par les autorités sanitaires locales, nationales et internationales, SUCO a mis en place une série de mesures pour assurer la sécurité de son équipe, ainsi que de ses volontaires et stagiaires œuvrant outre-mer. Notre priorité reste celle d’assurer la santé de nos équipes et celle des personnes que nous côtoyons, en plus de contribuer à l’effort mondial pour limiter la propagation du virus.

Nous avons mis en place un comité de gestion de crise au sein de SUCO, afin de suivre l’évolution de la pandémie. Le comité se rencontre tous les jours pour déterminer des mesures de prévention et de gestion de la situation, tenant en compte les décisions des gouvernements québécois, canadiens et internationaux.

À ce jour, SUCO :

  • a suspendu tout nouveau déplacement à l’étranger jusqu’à nouvel ordre;
  • fait des démarches pour rapatrier les volontaires et stagiaires sur le terrain avant la date prévue, lorsque c’est encore possible;
  • a organisé des mesures internes pour assurer la sécurité et la santé de ses employés·es, volontaires et stagiaires, dans les pays où les frontières sont fermées et que des mesures de confinement ont été instaurées;
  • facilite l’isolement à domicile pendant 14 jours de ses volontaires et stagiaires rentrant au pays;
  • a suspendu l’envoi des stagiaires et volontaires à l’étranger jusqu’à nouvel ordre;
  • a suspendu tous ses événements, autant au Canada qu’à l’étranger;
  • facilite le télétravail pour ses employés·es autant au siège à Montréal que dans ses bureaux outre-mer;
  • communique de façon régulière à son équipe les mesures de prévention préconisées par les autorités sanitaires québécoises et canadiennes.

La situation évolue rapidement et SUCO continuera à suivre de très près les avis des gouvernements du Canada et du Québec. SUCO adaptera ses décisions selon le déroulement des directives émises par ces derniers ainsi que par les gouvernements des pays où nous intervenons.

SUCO souligne son engagement à contribuer aux efforts pour limiter la propagation de la COVID-19 et à veiller à la santé de son équipe et des gens qui nous entourent. Nous invitons tout le monde à la prudence, comme meilleure des protections.

 

– 30 –

 

Oswaldo Gutiérrez Bayardi, responsable des relations publiques et des communications, 514-272-3019, p. 225, [email protected]

 

À PROPOS DE SUCO 

SUCO est un organisme de coopération internationale établie à Montréal depuis 1961. Il réalise des projets de développement durable visant à renforcer l’autonomie des personnes, des organisations et des collectivités dans six pays : Burkina Faso, Haïti, Honduras, Nicaragua, Pérou et Sénégal. À travers des solutions durables, comme l’agriculture écologique, la promotion du commerce local et régional, l’égalité entre femmes et hommes et la mobilisation citoyenne, SUCO renforce la capacité des populations pour s’adapter aux conséquences des changements climatiques et se relever plus vite des crises.

 


Comunicado de prensa – Sobre el COVID-19

 

 

 

Comunicado de prensa – para difusión inmediata

 

Montreal, 17 de marzo de 2020. Ante la progresión de la pandemia del COVID-19 y las medidas tomadas por las autoridades sanitarias en Canadá y en el extranjero, SUCO ha puesto en marcha una serie de medidas en pro de la seguridad de su equipo, de sus voluntarios y voluntarias y de sus pasantes en sus países de intervención. Nuestra prioridad es y seguirá siendo preservar la salud de nuestros equipos y de las personas con las que trabajamos, además de contribuir al esfuerzo mundial por frenar la propagación del virus.

SUCO ha puesto en marcha un comité de gestión de crisis que sigue la evolución de la pandemia de manera cotidiana. El comité determina las medidas de prevención y de respuesta a la situación, tomando en cuenta las decisiones de los gobiernos de Quebec, Canadá e internacionales.

Hasta el momento, SUCO:

  • ha suspendido todo nuevo desplazamiento al extranjero hasta nuevo aviso;
  • lleva a cabo gestiones para repatriar los voluntarios y voluntarias así como los pasantes en el extranjero antes de la fecha prevista para su regreso, donde es aún posible;
  • ha puesto en marcha medidas internas para garantizar la seguridad y la salud de los y las empleadas, los y las voluntarias y los pasantes en los países donde las fronteras están cerradas y que medidas de confinamiento han sido decretadas;
  • facilita el aislamiento durante 14 días de las y los voluntarios y los pasantes que regresen al país;
  • ha suspendido el envío de pasantes y voluntarios y voluntarias en el extranjero hasta nuevo aviso;
  • ha suspendido todos sus eventos, tanto en Canadá como en el extranjero;
  • facilita el trabajo desde casa para sus empleados y empleadas, tanto en su sede en Montreal como en sus oficinas en el extranjero;
  • comunica de manera regular a su equipo las medidas de prevención recomendadas por las autoridades sanitarias de Quebec y de Canadá.

La situación evoluciona rápidamente y SUCO continuará de seguir de cerca las recomendaciones de los gobiernos de Quebec y de Canadá. SUCO adaptará en consecuencia sus decisiones, según las directivas emitidas por las autoridades canadienses, así que por los gobiernos de los países donde trabajamos.

SUCO destaca su compromiso por colaborar en los esfuerzos de mitigación de la propagación del COVID-19 y a continuar a velar por la seguridad y la salud de su equipo y de las personas que nos rodean. Invitamos a todo el mundo a ser prudentes; es la mejor manera de protegerse.

 

– 30 –

 

Oswaldo Gutiérrez Bayardi, responsable de relaciones públicas y comunicación, +1 514-272-3019, ext. 225, [email protected]

 

SOBRE SUCO 

SUCO es un organismo de cooperación internacional establecido en Montreal desde 1961. SUCO realiza de proyectos de desarrollo durable con el objetivo de reforzar la autonomía de personas, organizaciones y colectivos en seis países: Burkina Faso, Haití, Honduras, Nicaragua, Perú y Senegal. A través de soluciones durables como la agricultura ecológica, la promoción del comercio local y regional, la igualdad entre mujeres y hombres y la movilización ciudadana, SUCO  refuerza las capacidades de la población para adaptarse a las consecuencias de los cambios climáticos y de reponerse más rápido de las crisis.


Portraits de nos stagiaires : Émilie Lamarre

 

 

« Après un départ dans le marché du travail en soudure, il m’a paru évident que j’avais omis des aspects essentiels pour mon épanouissement professionnel. J’avais des éléments d’actions concrètes et du travail de terrain, mais le côté humain manquait terriblement. Je voulais faire une différence et avoir un impact sur le bien-être des gens ! Ainsi, j’ai suivi une formation en travail social et j’ai œuvré en tant qu’intervenante dans différents organismes de ma région.

» L’élément le plus récent et marquant dans mon cheminement fut un stage académique en Amérique latine. Cet épisode a ouvert mes œillères sur le monde, la place de la femme sur le plan mondial ainsi qu’un nouvel intérêt pour le développement international.

» Je voulais participer à un projet collectif, apporter un changement dans une population plus vulnérable, en plus de gagner de l’expérience terrain et de développer une expertise sur l’enjeu de l’égalité femme-homme. SUCO me permettra de travailler dans un milieu stimulant, défendant les mêmes valeurs fondamentales que moi et me permettant de relever des défis à la hauteur de mes ambitions. SUCO me permettra aussi de me conscientiser davantage à la réalité du terrain, en développant mes habiletés comme actrice de changement. »

Émilie Lamarre, de Gatineau, fait un stage en communication et animation en égalité femme-homme au sein de notre partenaire local Centro IDEAS, dans la région de Piura au Pérou.

 


 

Dans le cadre du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ), financé par Affaires mondiales Canada (AMC), 13 jeunes âgés·es entre 19 et 30 ans se sont envolés·es au début du mois de février vers le Nicaragua, le Honduras, le Pérou et le Sénégal. À travers ces portraits, nous mettons en vedette les participants·es PSIJ qui contribuent aux actions de changement de SUCO et de ses partenaires sur le terrain.

 

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Crédit photo : Helena Vallès

 


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Isabelle-Tracy Laudé
Agente de programme – mobilisation des volontaires
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Retour sur le Salon Ma carrière en développement international

 

 

La deuxième édition du Salon ma carrière en développement international s’est tenue le samedi 22 février 2020, au Centre Culturel de l’Université de Sherbrooke dans le cadre du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ). Plus d’une centaine de personnes étaient présentes lors du salon. Cette deuxième édition a été possible par une concertation d’organismes en coopération internationale : L’AMIE, Mer et MondeSUCO, le Centre de solidarité internationale du Saguenay-Lac-Saint-Jean et le Carrefour de la solidarité internationale.

Lors de cette journée, les participants·es ont pu s’informer des débouchés professionnels en coopération internationale et obtenir des renseignements concrets sur les types d’employeurs et les types de programmes offerts. Avec près d’une quinzaine de kiosques présents, les représentants·es des organismes de coopération internationale ont eu l’opportunité de présenter aux jeunes les différents axes d’intervention de leurs organismes et engager des conversations sur les nombreuses offres disponibles au Canada, ainsi qu’en Afrique et Amérique Latine. Durant la matinée, les jeunes ont pris part à un atelier sur le marketing de soi et réseautage animé par Eléonore Durocher-Bergeron, qui a su prodiguer des conseils enrichissants sur les techniques de réseautage.

 

 

Rencontres éclair et panel de discussion

En plus de l’atelier sur le marketing de soi et réseautage, une rencontre éclair a permis à dix professionnels·les de la coopération internationale de partager avec les jeunes, leurs expériences et leurs motivations à travailler dans le domaine.

Pour clôturer la journée, les participants·es ont été invités·es à assister à un panel de discussion réunissant trois experts·es aux profils variés dont l’Honorable Marie-Claude Bibeau (ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire), Etienne Doyon (directeur général de Carrefour Solidarité International) et Yannick Daoudi (président fondateur de la Fondation InspirAction). Le panel a été une belle vitrine pour démontrer aux personnes qui veulent s’engager en développement international, qu’il n’y a pas de parcours professionnel préétabli; ce qu’il faut avant tout, c’est posséder le bel équilibre entre les savoirs faire (compétences, aptitudes et connaissances) et les savoir-être (l’humilité, la capacité de travailler dans un milieu culturel différent et l’empathie).

 

 

De gauche à droite, Valérie Savaria (Agente de programmes-PSIJ,Mer et Monde), Dominique N.Moukala (Agente de programmes-PSIJ –Gestion de programmes, SUCO), Etienne Doyon (Directeur Général de Carrefour Solidarité International), l’Honorable Marie-Claude Bibeau (Ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire) Marie-Hélène Lajoie (Agente de programmes-PSIJ, Carrefour de Solidarité Internationale), Emmanuelle Caron-Bédard (Agente de programmes-PSIJ, L’AMIE) Sabrina Ostré (Agente de programmes-PSIJ, CSI-SLSJ), Yannick Daoudi (Président fondateur de la fondation InspirAction).

 

Gros merci à nos collègues Julie Potvin-Lajoie, Anne Vincent et Émilie Thierry, qui ont participé à un atelier de speed-dating « Rencontres-éclair avec des professionnels du milieu » dans le but de répondre aux inquiétudes des participants·es d’une façon plus personnalisé.

 

 

Prochaine édition

Reste à l’affût! Bientôt nous dévoilerons les détails pour participer à la troisième édition du Salon Ma Carrière en développement international. Abonne-toi à notre infolettre pour obtenir toutes les informations.

Il s’agit d’une initiative horizontale mise en œuvre par onze ministères et organismes, dont Affaires mondiales Canada.

 

Photos : Gaëlle Vuillaume

 


Renseignements supplémentaires:

Dominique Moukala
Agente de programme – Gestion de programmes
(514) 272-3019 poste 224
Courriel : [email protected]


En route vers le changement!

 
Crédit photo : Helena Vallès

 

Dans le cadre du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ), financé par Affaires Mondiales Canada (AMC), 13 jeunes âgés·es entre 19 -30 ans, se sont envolés·es au début du mois de février vers le Nicaragua, le Honduras, le Pérou et le Sénégal pour contribuer aux actions de changement de SUCO et de ces partenaires sur le terrain.

Crédit photo: Héléna Valles | Formation pré-départ, Montréal, QC

 

S’engager à faire un stage de six mois à l’international est une décision importante. À l’instar d’un échange étudiant ou d’un voyage à travers l’Europe en sac à dos, il y a une grande appréhension sur ce qu’on va vivre comme expérience. Cela demande une dose de courage et même un peu d’audace.

Vivre six mois à l’étranger dans un nouveau pays nous permet d’apprendre ou de s’améliorer dans une langue étrangère, de découvrir de nouvelles coutumes. C’est aussi l’opportunité de participer à des projets concrets qui accompagnent les communautés des pays où intervient SUCO à devenir plus résilientes aux changements climatiques, à avoir accès à des systèmes alimentaires viables et encourager le respect des droits et la participation équitable des femmes et des filles dans leur communauté.

 Formation pré-départ, Montréal, QC
Crédit photo: Héléna Valles | Formation pré-départ, Montréal, QC

Alors quelles sont les sources de motivation de ces jeunes acteurs et actrices de changement à s’engager dans un stage professionnel à l’international?

Pour Émilie Lamarre, stagiaire en Égalité femme-homme au Pérou, c’est de contribuer aux changements durables au sein d’une communauté et développer son expertise professionnelle. Tandis que pour Tristan Gingras, stagiaire en Gestion de projet au Sénégal, c’est la découverte d’une nouvelle culture et l’envie de partager  ces connaissances. Sandra Ngoga, stagiaire en Communication au Sénégal, est motivée à l’idée d’en apprendre plus sur elle-même, elle désire avoir une meilleure compréhension des enjeux en développement international et avoir l’opportunité d’évoluer professionnellement pour mieux orienter sa carrière.

Un stage à l’international est une façon concrète de développer des compétences professionnelles, mais c’est aussi une opportunité de contribuer aux actions pour l’atteinte de monde viable, de faire partie d’un réseau international d’acteurs et d’actrices de changement et de créer des liens au-delà des frontières.

Et vous? Quelles sont vos sources de motivation?

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Renseignements supplémentaires:

Isabelle-Tracy Laudé
Agente de programme – mobilisation des volontaires
(514) 272-3019 poste 224
Courriel: [email protected]

 


Le commerce local

 

Après dix semaines dans la ville de Pacarán avec l’organisme IDMA, Audrey Ménard, la responsable d’équipe du groupe Québec sans frontières, nous livre ses réflexions sur l’importance du commerce local, que ce soit au Québec ou au Pérou. N’hésitez pas à aller lire le blogue du groupe pour en apprendre plus sur leur projet.

La consommation de produits locaux est une façon simple de diminuer notre empreinte écologique et de lutter contre les changements climatiques. Elle permet de réduire le kilométrage alimentaire, notion référant à la distance parcourue des aliments avant de se retrouver dans nos assiettes[1]. En consommant local, le transport des produits est significativement réduit, tout comme les émissions de gaz à effet de serre qui lui sont associées.

Nous avons été surpris et surprises de constater, dans le cadre de notre projet Québec sans frontières, que la mise en place de potagers biologiques dans des écoles de Pacarán avait contribué au commerce local de la région. Non seulement les produits récoltés sont consommés par les élèves des écoles où ont été implantés les jardins, mais les surplus de légumes sont vendus aux restaurateurs du coin afin de financer un fonds permettant d’acheter du matériel scolaire pour les élèves.

À travers le projet FORMAGRO, mis en œuvre en partenariat avec SUCO, plusieurs centaines d’étudiants et d’étudiantes au Pérou ont l’occasion de développer leurs produits et de les commercialiser dans leur région. Dans le cadre de leur cours sur la transformation des aliments, ils et elles apprennent à élaborer un produit qui sera peaufiné et personnalisé tout au long du semestre. Les élèves ont en effet l’occasion de réaliser toute une myriade d’analyses et d’essais dans des laboratoires mis à leur disposition. En ressortent des produits alimentaires distincts, tous plus délicieux les uns que les autres, tels que yogourt, miel, thé, jus, tartinade et aliments marinés. Le tout est préparé avec la touche de chacun, ce qui procure une belle diversité dans l’offre de produits disponibles.

IDMA et SUCO, les deux organisations partenaires à l’origine du projet dans la province de Lima, ont implanté une foire commerciale hebdomadaire afin de soutenir et renforcer la mise en marché des produits de leurs étudiants et étudiantes. Cette Eco-Feria se déroule les fins de semaine à Lunahuana, une petite ville plus populeuse et plus touristique que Pacarán (les cours du programme FORMAGRO se déroulent à Pacarán). Les deux villes étant situées à vingt kilomètres l’une de l’autre, les étudiants et étudiantes peuvent facilement y transiter et transporter leurs produits. Il est à noter que les produits alimentaires ne sont pas les seuls à être commercialisés dans le cadre de l’Eco-Feria. Des étudiants et étudiantes y vendent également des plantes et des arbres fruitiers prêts à être transplantés. Tout comme les produits transformés, les produits horticoles sont biologiques afin de réduire l’utilisation des pesticides qui posent un risque pour la santé des agriculteurs et des agricultrices, pour la biodiversité et les ressources naturelles. Les plantes et arbres fruitiers sont également, pour la plupart, vendus dans des contenants recyclés dans l’optique de réduire la production de déchets.

Dans le but d’en apprendre davantage sur les impacts du FORMAGRO, notre groupe est allé visiter l’Eco-Feria de Lunahuana. Nous avons pu entretenir d’intéressantes discussions avec les commerçants et commerçantes. Maria Nelly Yactayo Casas, ancienne étudiante du FORMAGRO, a été sans équivoque à ce sujet : le programme a été grandement bénéfique pour elle. Elle a affirmé avoir doublé les revenus découlant de sa production de yogourt grâce aux cours et à la foire commerciale. Maria Nelly a pu développer une multitude de saveurs de yogourt, choisir des récipients appropriés pour ses produits, concevoir des étiquettes professionnelles pour ceux-ci et avoir accès à une toute nouvelle clientèle.

Deux stagiaires de notre groupe ont également eu l’occasion d’accompagner le personnel d’IDMA à l’Eco-Feria de LLapay au nord de Pacarán, un événement rassemblant plusieurs producteurs et productrices locaux, dont des élèves du FORMAGRO. L’événement était festif et convivial. Des cultivateurs et cultivatrices d’espèces maraîchères ancestrales étaient présents et avaient apporté plus d’une soixantaine de variétés de pommes de terre, légume emblématique du Pérou. L’événement s’est conclu par un concours de danses traditionnelles auquel participaient les élèves des écoles de la région.

Tout au long de notre stage, nous avons pu constater un vif engouement pour le commerce local dans la région de Pacarán. Celui-ci est aussi bien présent au Québec. Toutefois, dans notre province, les fruits et les légumes continuent de parcourir en moyenne 3500 à 5000 kilomètres avant d’atteindre nos assiettes, alors qu’il existe différentes façons de manger local, et ce, même en hiver[2]. Peut-être aurions-nous intérêt, nous aussi, à organiser des événements qui soient aussi festifs, ponctuels et, par-dessus tout, à l’échelle de nos quartiers ?

[1] Bernard Lavallée, Sauver la planète une bouchée à la fois, Les Éditions La Presse, 2015, p. 18.

[2] Ibid.

Par Audrey Ménard, responsable d’équipe du groupe Québec sans frontières au Pérou